« ...car les musulmans interdissent aux femmes d’aller se baigner peu importe la tenue... »
Leur dieu leur interdit tant de choses, qu’ils ont inventé la taqyia - les antifas et les hauts du front savent pas ce que c’est - pour pouvoir se les permettre...
Le Conseil d’Etat avait le choix entre
mortifier certains musulmans et hérisser bien davantage de mécréants qui,
depuis des années déjà, disent leur malaise face aux transformations d’un pays
où ils se sentent de moins en moins chez eux. L’instance a choisi de
ménager les premiers.
Quelles en seront les conséquences ? L’avenir proche
nous le dira. Dans l’immédiat on se contentera de mettre en parallèle la
provocation des burkinées, avec la discrétion dont la communauté musulmane a
fait preuve lorsqu’il s’est agi d’honorer la mémoire des victimes de leurs
coreligionnaires.
Parce que le coup du « Ce ne sont pas des musulmans »,
ça commence à bien faire ! Si tel était le cas, il y a longtemps qu’une ou
plusieurs fatwas auraient été émises contre les djihadistes coupables d’attentats
et d’atrocités. On l’attend toujours.
Le Conseil d’Etat avait le choix entre mortifier certains musulmans* et hérisser bien davantage de mécréants qui, depuis des années déjà, disent leur malaise face aux transformations d’un pays où ils se sentent de moins en moins chez eux.
« La privation de plage par certains, la pression communautaire et les menaces qui sont proférées par des intégristes en direction de familles sont intolérables et INACCEPTABLES ! »
Bravo Chalot ! Ça, c’est un vrai langage d’homme ! Et en majuscules, s’il vous plaît.
Seulement voilà, Chalot le sait, je le sais, l’expérience montre que l’intolérable finit toujours par être tolérer, au nom de la tolérance, et que l’inacceptable finit toujours, volens nolens, par être accepté.
*De loin pas tous, puisqu’il y a un certain nombre d’hommes et de femmes, représentants de l’Islam aussi qualifiés que Marwan Muhammad directeur exécutif de l’association Collectif contre l’islamophobie (sic !) en France, qui prennent clairement position contre le burkini en tant que symbole d’intégrisme en même temps qu’étape sur la voie de l’occupation du paysage par toujours plus de visibilité islamiste.
Désolé, mais j’ai commis une erreur. Le discours date du 16 octobre, non du 10.
Assez curieusement, la citation que j’ai reproduite ne se retrouve plus dans son intégralité, que sur le site linfo.re de La Réunion. Quant au Monde, il avait évoqué le discours de façon assez détaillée dans son édition du 17 octobre.