« Ces propos suivis rapidement de l’affaire Léonarda avaient suscité un tsunami d’indignation, »
Dans le microcosme de la gauche entonnoir uniquement, et de la part de quelques centaines de boutonneux qui après s’être engagés pour des mois, ont déserté au bout de trois jours (schéma classique)..
« Jean-Luc Mélenchon et le Parti de Gauche avaient aussitôt demandé la démission de Manuel Valls. »
...qui, sans surprise, grimpait alors dans les sondages.
« ...Edwy Plenel, fondateur de Médiapart, était même allé jusqu’à juger plus dangereux que Marine Le Pen... »
...et prouve de manière définitive que la raison ne préside pas aux vicissitudes de l’histoire.
Mais Gustave Le Bon l’avait observé il y a cent vingt ans et mèche :
« Les
sentiments sont à la base de l’existence. Le jour où le dévouement, la pitié,
l’amour et les illusions qui nous mènent, seraient
remplacés par la froide raison, tous les ressorts de l’activité se trouveraient
brisés. »
« Les
impulsions sentimentales et mystiques agissent beaucoup plus sur la conduite
des hommes, que toutes les démonstrations rationnelles. »
« Les influences affectives, mystiques et collectives sont les grandes régulatrices de
l’histoire. »
L’idolâtrie de la Raison est une des scories des Lumières, dont il reste à se débarrasser.
« Il serait bon et original d’analyser les causes de la faible industrialisation du continent Africain sous cette optique. Outre les principales raisons qui sont politiques et les lacunes d’infrastructures, est-ce que les Africains, de par leur culture, seraient moins aliénables que les Européens ou Asiatiques ? »
Un homme politique, devenu ministre dans son pays, s’entretint au début de son mandat, avec des homologues étrangers et leur demanda pour quelles raisons, le monde développé ne lançait pas un plan Marshall au bénéfice de l’Afrique. L’un d’eux répondit, sans être contredit par les autres : - Là-bas, il n’y a aucune culture du travail.
Ce sont des choses qui se disent off the record et que les journalistes se font un pieux devoir de ne pas répercuter dans les médias, où l’on maîtrise à fond la culture du faux-semblant.
C’est un énorme avantage. Celui qui a un contrôle complet de son activité ne parvient jamais a s’en libérer complètement. Parce que sa survie, et au-delà son bien-être - son bien-être matériel - dépend de lui, ne dépend que de lui.
Et, quand il a le sens des responsabilités, il y pense jour et nuit, la semaine comme le dimanche, et pendant les vacances, il a toujours un numéro de téléphone où on peut l’atteindre en cas d’urgence.
Et ici, l’aliénation est pire parce qu’elle bouffe la liberté de l’esprit, la seule qui vaille en réalité. Les autres ne sont qu’illusions
La rareté de l’électricité et le côté aléatoire de la distribution du courant.
Et là, on est en présence d’une seule usine, alors qu’il en faudrait des centaines de milliers, avec la main d’oeuvre qualifiée, les ouvriers spécialisés, des cadres performants (techniciens, chefs d’ateliers, ingénieurs, administratifs...) pour faire tourner toute la boutique africaine.
Donc, pas assez d’écoles, pas assez d’enseignants, pas assez de possibilités d’apprentissage, pas assez d’instituts techniques, pas assez d’universités, le développement est remis sine die et la prétendue relocalisation renvoyée aux calendes gabonaises.