Le socialiste Jean-Christophe Cambadélis l’avait déjà noté en octobre 2013, Parce que lui, il s’attachait comme Marine Le Pen, aux courants profonds qui modifient la tectonique des « plaques » politiques. Mais s’en tenir aux résultats numériques est à la fois moins fatigant et plus rassurant. C’est comme qui dirait la loi du moindre effort intellectuel.
P.S. - Et puis ça permet aussi de faire l’impasse sur les résultats de Debout la République et d’éviter de parler de l’alliance (contre nature, grrrrr ) de Béziers...
« , ou rien à gagner, comme à Fréjus, ville de retraités nantis. »
Dans votre ville de retraités nantis, 46 % des foyers fiscaux n’étaient pas imposables en 2008. Il serait surprenant que ça ne se soit pas aggravé depuis.
Dans sa version citoyenne, le journalisme est bien souvent d’« impression ». Il n’est donc pas plus fiable que la version « complaisance » de son équivalent mainstream.
« ...l’humanité est destinée au naufrage, à la perdition, à la déchéance, mais elle a aussi les moyens du salut et de la rédemption. »
C’est quoi ? La Raison au service des « valeurs de la République » ? J’ai bon, là ?
« Le seul reproche, stupide, que tu pourrais faire au FdG c’est de ne pas être des médiums, voyants qui lisent dans des boules de crital. »
Le reproche qu’on peut faire au FdG, c’est d’avoir voté pour type qui, en trente ans et méche de carrère poilitique, s’était gagné les surnoms de Flamby, fraise des bois,, Flagada fraise, Guimauve le Conquérant, Babar et j’en passe d’à peine moins péjoratif, qui trahissent une personnalité par définition immuable
« Ce qui est marrant c’est de voir la moitié de gens qui se disent nationalistes qui ont voté pour celui qui a vendu la souveraineté de la France... »
Comme il y en a qui ont voté Hollande en se bouchant le nez, pour virer Sarkozy, il y en a qui ont voté Sarkozy en se bouchant le nez, pour ne pas avoir Hollande. Je précise que ce n’est pas mon cas.
Pour moi, il était impératif que Flamby l’emportât pour qu’il ne gagne pas sans férir en 2017 où Marine Le Pen conserve toutes ses chances de créer un grand rassemblement national contre la mondialisation de la France dans le sillage de l’U.E.
Ce ne sera pas facile, mais il arrivera forcément le moment où les Français diront : « Le à toi à moi, à toi à moi, de l’UMPS, 40 ans ça suffit ! » Et, à ce moment-là, les hallucinés de la France multicolore n’auront aucune chance, puisque environ 7 Français sur 10 estiment qu’il y a trop d’étrangers en France, c’est-à-dire d’allogènes puisque les autres appartiennent à des minorités non visibles.
« Donc la majorité des électeurs du FN ont voté pour le pire traitre à la nation de l’après guerre... »
En réalité, c’est Fabius, parce que après avoir été l’un des principaux artisans du NON, il n’a pas bougé le petit doigt pour soulever « sa » majorité. Cela dit, Fabius-Sarkozy, c’est blanc benêt et benêt blanc.
« On ne peut pas accepter ce système comme mode d’opération de vote. »
Et bien, les Américains l’acceptent et, apparemment, les Suisses aussi.
« Tiens une question, si l’alimentation de l’ordinateur de vote viens à lâcher, on fait quoi ? »
Il faut demander aux techniciens chargés du dispositif ce qu’ils ont prévu. Mais de toute manière, comme le vote peut être étalé sur plusieurs jours, ça ne doit pas poser de problèmes insurmontables.
CEla dit, il me paraît que les réticences françaises s’inscrivent assez logiquement dans une sorte de paranoïa nationale entourant le vote et ses résultats. Lors des présidentielles américaines, des électeurs votent en Californie alors que les résultats de la Côte Est ont déjà été annoncés par les médias.
La France en reste à une législation archaïque qui feint de croire que si les premiers résultats tombaient à partir de 18 h. 30, des centaines de milliers d’abstentionnistes - et pourquoi pas des millions ? - se rueraient dans les bureaux de vote pour tenter d’influer sur la tendance...