« Des dizaines de millions nouveaux colons mondialistes arriveront par la traite négrière... »
Quatre millions d’ici 2017, selon Michael Møller, directeur général de l’Office des Nations Unies, à Genève, cité, entre autres titres j’imagine, par Breibart, le Times et le Daily Mail en Grande-Bretagne, Il Foglioen Italie, The Australian, Sputnik Internaitonal, mais par aucune publication francophone, si j’en juge par Google Actualités.
Oh, mais on peut tout imaginer. Moi aussi, j’ai lu Dickens et Malot.
Ce qui est beaucoup plus coton, c’est de tomber juste, à l’abri de formules du
genre « il y a des grandes chances ». C’est un exercice qui m’a
rarement réussi, en quelque domaine que ce soit, alors j’ai fini par y renoncer
complètement.
« …que
son choix visait probablement à sa sauvegarde, qu’il est à la rue et dort dans
des endroits insalubres, mange .. ; lorsqu’il le peut, qu’il a
certainement un immense sentiment de vide, d’abandon, de solitude… »
Ici, vous le faites vivre sa vie, comme la vivriez si vous étiez à
sa place. Vous n’y êtes pas, moi non plus, et j’ai conscience que si j’étais à
sa place, je ne serais pas lui. mais toujours moi : il n’y a donc pas de
raison pour qu’il réagisse comme moi, ou comme moi je pourrais l’imaginer.
« ...
alors non, cela ne sert à rien d’argumenter avec vous, car vous n’êtes pas
réceptif à la souffrance des autres. »
Je vous fais remarquer que vous n’êtes pas réceptif (tive ?)
à la souffrance de ce gars, mais à celle que vous lui prêtez.
Et comme il a été plusieurs fois condamné « pour divers délits (recel, dégradation de biens, outrage…) »,
vous pourriez, puisque l’exercice vous captive, orienter votre imagination vers
les raisonsqui, depuis l’âge de
14 ans, l’on conduit à ne saisir aucune des mains qui se tendent vers les jeunes
à problèmes.
Le Père
Gilbert et sa Bergerie du Faucon, pour citer un exemple, n’est certainement pas
le seul en France, à faire vivre une institution de cette nature.
« « La justice » doit donc passer », intraitable . Question, est ce bien de la justice ?"
Si sa vie est telle que vous l’avez imaginée, c’est presque un service à lui rendre que de le mettre en prison. Toutes ne sont pas pourries et tous les taulards ne sont pas des endauffeurs d’adolescents.
« Comme quoi les décisions prises par ce gouvernement dans le cadre de sa politique austère passe mal même chez ceux et celles qui sont plus dans la concertation que dans la contestation… »
Ils sont plus de 70 % à avoir, en 2014, voté pour des partis européistes, c’est-à-dire pour les asservis à l’austérité bruxelloise, alors qu’ils ne viennent pas chialer.
Tout n’aura pas été perdu s’ils finissent par s’apercevoir qu’il y a finalement des limites à l’irresponsabilité illimitée de l’urneur en milieu partitocratique.
« L’empathie, cette capacité à ressentir la souffrance d’autrui... »
Comment pourrais-je imaginer les souffrances d’un type qui, à 14 ans, a préféré le vagabondage à une prise en charge par des services sociaux et qui a choisi un type d’existence susceptible de le conduire pratiquement tous les jours en prison ?
Il a son caractère, sa mentalité, sa façon de penser, sa nature, moi aussi, et ce ne sont pas du tout les mêmes, à cela s’ajoute qu’il est le produit de son histoire, et moi de la mienne.
A partir de ces différences fondamentales, je pense que toute tentative de ressentir ce que lui ressent est par avance voué à l’échec. Mais, après tout. peut-être est-ce cela la sociopathe.
Quoi qu’il en soit, je ne vais pas me mettre à plaindre un type, complètement immature, qui, si ça trouve, se fout de se retrouver pour quelques semaines en plus ou en moins derrière les barreaux...
« Ils l’ont porté au pouvoir dans un espoir de rupture avec la politique menée par les différents dirigeants de Droite depuis une vingtaine d’années... »
Je sais pas où ils sont allés chercher ça...
Ce refus populaire d’admettre que le gouvernement français, indépendamment de sa couleur politique, ne fait qu’appliquer la feuille de route arrivant de Bruxelles suscite un mélange d’exaspération et d’apitoiement.