« Il s’agissait d’une modeste tentative de décryptage... »
Rien que l’utilisation du terme décryptage indique l’homme de lettres en ligne avec son temps. C’est bien.
Quant à votre présentation du Front national, c’est un morceau d’anthologie. Et c’est à ce titre que je la conserverai précieusement.
Elle restitue, peut-être exhaustivement, la dérisoire caricature que combattent l’UMPS, ses annexes, surgeons et parasites, depuis une trentaine avec - forcément ! - l’efficacité que l’on sait.
« Le journalisme
est un inépuisable filon pour le cinéma américain, à l’image du film culte Les
Hommes du Président, réalisé réalisé en
1976 par Alan Pakula. »
Le synopsis, selon allocine.fr : « En
1972, cinq hommes sont arrêtés pour avoir pénétré par infraction dans
l’immeuble du Watergate où se situent les bureaux du parti Démocrate. Alors
que l’affaire est présentée comme un simple fait divers, deux journalistes du
Washington Post, Carl Bernstein et Bob Woodward décident de pousser l’enquête
qui les mènera vers les plus hautes sphères du gouvernement. »
La réalité révélée en 2005 :
Les deux zéros – manipulés comme
souvent les médiateux - passaient leur journée à attendre les révélations qu’un
bouilleur de cru clandestin, du nom de William Mark Felt, leur distillait à intervalles plus ou moins réguliers, pour se venger de la promotion à la tête du FBI, que Richard Milhous Nixon
lui avait refusée.
La pelloche n’est plus désormais
qu’une fiction parmi d’autres… Mais on se garde bien de prévenir le spectateur
lambda qu’il s’agit d’une histoire de faux culte, confirmant implicitement que
toute communauté humaine a les idoles qu’elle mérite.
« 80 % des français interrogés (sondage de mai 2016 panel représentatif ) sont favorables à l accueil des réfugiés de guerre... »
Il y a quand même un sacré bémol : ils ne sont que 28 % qui se déclarent prêts à les accueillir dans leur biotope, soit 19 % dans leur quartier et 9 % à leur domicile.
Il serait intéressant, par ailleurs, de faire le même sondage à propos des sdf de souche, parce qu’ils souffrent non seulement de la tare d’être de souche, mais encore d’être immédiatement disponibles pour un recasement...
Du coup, on peut pas répondre sans réfléchir, n’est-ce pas ?
« ....ce qui compte c’est la
perception des intellectuels, et ils savent encore reconnaître le bon grain de
l’ivraie. »
Sûrement, il
n’y a pas pire question préjugés, idées reçues, dénis de réalité et dissonance
cognitive, le tout lié à un formatage idéologique et à des orientations
doctrinales dont ils apparentent l’abandon à de la haute trahison.
Pour s’en
convaincre, il suffit de considérer la
manière dont ils réagissent lorsque l’un des leurs sort des clous du
mondialisme universaliste, pour renouer avec les valeurs identitaires et
territoriales, ces « réalités très anciennes que nous sommes en train de
redécouvrir avec douleur après plus d’un siècle de sentimentalité », nous
dit Michael Dibdin, dans « Lagune morte ».
En outre,
l’écrasante majorité d’entre eux s’est lamentablement vautrée à propos du
communisme, de Mao, de Pol Pot et de quelques autres - tout en prenant à reculons quelques distances avec Staline -, comme elle se plantait lourdement à propos des
bienfaits à venir de la décolonisation, tels que les intellos les voyaient à l’aube des
années 60.