« Force est donc de constater que ce sont les ouvriers qui font tourner le pays, qui produisent toute la richesse. »
Ils sont juste les maillons d’une chaîne qu’ils ne maîtrisent pas plus en aval qu’en amont et c’est leur position en un point stratégique de ladite chaîne, qui leur permet, malgré leur petit nombre, de faire ch... un maximum de gens, dont l’immense majorité n’est pas mieux lotie qu’eux. C’est abject !
Le vrai fascisme, c’est quand une poignée de nervis, appartenant à un syndicat sous acharnement thérapeutique, décide de s’arroger le droit de paralyser un pays de 65 millions d’habitants.