« ...il n’en coûtera guère plus à l’Etat français de demander pardon au peuple noir... »
Vous voulez dire, j’imagine, à la partie du peuple noir qui a été vendue, parce que la partie du peuple noir qui était vendeuse, elle a déjà touché son dû. ? En bonne et due forme.
Je ne m’attendais pas à ce qu’ils lynchassent Tsipras, mais qu’’ils se souviennent quand même un petit peu que leurs ancêtres avaient correctionné Xerxès dit le Grand, et que c’était une autre pointure que Juncker, Draghi et la Garde réunis.
Désolé, mais moi, les souffrances des Grecs, j’y crois plus.
La dignité, j’en parle même pas.
Au moment où leurs députés s’apprêtaient à voter un tour de vis supplémentaire, il ne s’en est pas trouvé vingt mille pour gueuler devant le Parlement.
Alors, Tsipras et ses potes de l’U.E., du FMI et de la BCE auraient vraiment tort de se gêner.
« Oui, c’est le marché des gens qui sont achetés par la finance. »
C’est secondaire. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est que le type se voie comme un footballeur. On investit en spéculant sur ce qu’il est susceptible d’apporter à l’« équipe » et au « club ». Faut pas chercher plus loin.
Le reste, c’est de la politique, et là, comme je ne vois que les idéalistes chimères du collectivisme - auxquelles il n’y a plus qu’une poignée d’intellos pour croire encore - se poser en remplaçantes du capitalisme, je préfère encore le statu quo. On peut en espérer une sortie autre que les rationnements en tous genres.