« Après les attentats de Madrid en 2004, le nouveau gouvernement a décidé de se retirer de la coalition. L’Espagne est totalement sortie de la menace terroriste et ils n’ont plus eu d’attentats depuis. »
C’est vraiment foireux comme interprétation. Les Anglais sont restés après les attentats du métro, et il n’y en a pas eu d’autres. L’Italie n’a pas été frappée alors qu’elle participait à la coalition, et il en fut de même pour la Pologne.
La Suisse, puisqu’il en est question, aurait aussi pu être « châtiée » pour avoir interdit la construction de minarets. Ça n’a pas été le cas.
« ...il allait révolter et dangereusement ne serait-ce qu’une minorité infime des six à neuf millions de musulmans français. »
Notons qu’une minorité infime de 0.1 % - on sera d’accord sur l’infimité, je pense - sur six millions, ça fait six mille fanatiques prêts à se faire sauter le caisson n’importe où au milieu d’une foule. C’est pas terrible d’avoir ça dans un pays.
« ...des combattants djihadistes assimilés à des »terroristes à détruire« ... »
Si on se réfère aux soixante-dix pucelles qui les attendent à l’arrivée, c’est aussi comme une fleur qui leur est faite.
« il ne constituerait jamais une menace pour l’élection au second tour. (1, 2, 3, 4) La décision qui a été prise en 1982-1983, ce fut de médiatiser à outrance Le Pen non pas pour « affaiblir la droite », mais pour anéantir toute résistance à l’ordre euro-atlantiste, en DIABOLISANT L’IDÉE MÊME DE SOUVERAINETÉ ET D’INDÉPENDANCE NATIONALES. »
Mais ça, c’est un fusil à un coup.
Et c’est déjà bel et bien grâce au seul Front national que la France est fortement présente au sein de ce mouvement euroseptique qui se renforce, à élection après élection, tant on n’imagine pas le pontifiant Asselineau au milieu des « populistes » Salvini, Wilders, Strache, Orban, Duda, Åkesson et autres Farage...
Si le Front national n’existait pas, il serait trop tard pour l’inventer : Flamby aurait déjà déversé 150’000 ou 200’000 clandestins sur les endosses des Français.