Simplement, ces différences étant insignifiantes en nombre de nucléotides présents dans le génome, cela n’a aucun sens en termes de distinction d’un groupe humain par rapport à l’autre.«
Je vous rappelle que ces différences sont presque tout aussi »insignifiantes" entre l’homme et le chimpanzé. Et pourtant...
« ...le fait est que c’est la capacité de réflexion et de résolution des problèmes complexes qui caractérise l’Homme. »
Alors disons que les hommes sont diversement dotés d’une capacité de réflexion et de résolution de problèmes complexes. Mais il arrive aussi que les mieux pourvus d’entre eux, du point de vue de l’intellect, fassent preuve d’une irrationalité confondante.
A ce propos, je vous renvoie à la thèse de médecine du Dr Louis Ferdinand Destouches (en littérature L.-F. Céline) sur le destin du docteur Philippe Ignace Semmelweis, dont Orélien Péréol, nous entretenait ici même, la semaine dernière
"S’il est établi de manière
indiscutable par les scientifiques que les races n’existent pas..."
Il y a tout de même différentes manières de voir
les choses et de les présenter.
Le professeur Luigi Luca Cavalli-Sforza, spécialiste
de la biologie des populations et membre associé de l’Académie des Sciences en
comparant des groupes d’allèles – je vous laisse creuser si cela vous intéresse -, a établi l’existence de neufs populations, classées par distances génétiques,
correspondant à des aires géographiques précises :
— 1. Papous de Nouvelle-Guinée et Aborigènes
d’Australie ;
— 2. Habitants des îles du Pacifique (Polynésiens, Canaques de
Nouvelle-Calédonie, etc.) ;
— 3. Habitants du Sud-Est asiatique (Khmers,
Thailandais, Indonésiens, Malais, Philippins…) ;
— 4. Asiatiques du Nord
(Mongols, Tibétains, Coréens, Japonais, Chinois du Nord) ;
— 5. Peuples de
l’Arctique ;
— 6. Indiens d’Amérique (du Nord, centrale et du Sud) ;
— 7. Européens
blancs (caucasoïdes) ;
— 8. Caucasoïdes non-européens (Nord-Africains, habitants
du Proche-Orient, Iraniens, Indiens, Pakistanais, etc.) ;
— 9. Africains.
Comme c’est un antiraciste à chaux et à sable, il les a
affublées d’un nom anglais, clusters, comme ça tout le monde est content, les
scientifiques et les négationnistes des races humaines. Les autres, on s’en
fout, puisque ce sont des délinquants, le racisme, comme chacun sait, n’étant
pas une opinion, mais un délit.
« Par chance, « l’Homme est un animal doué de raison », nous ont enseigné Aristote et Descartes. »
Par chance ? Enseigné ? Ils ont affirmé un truc qui flattait la bête, et eux-mêmes, dans le sens du poil. Rares étaient ceux qui allaient démentir.
Mais je vous laisse vous pencher sur le nombre de lois, de règlements, de règles, de maladies, d’accidents, de catastrophes, de conflits (de « de voisenage » à guerre mondiale), etc., etc., qui n’existeraient pas si l’homme était effectivement doué de raison...
Vu que les discours sur l’« émancipation » (?), la propriété collective des moyens de production, le socialisme, la dictature du prolétariat et la société sans classes, ne prennent plus, il faut essayer d’exciter le prolo avec des rétributions faramineuses, dont il pressent, fort justement, que la disparition n’améliorerait en rien sa condition personnelle.
Il sait bien, à moins qu’il n’en ait « que » l’intuition, que la nomenklatura trouvera toujours plus nécessiteux que lui - en France, en Europe ou dans le vaste monde, au choix - pour le faire passer « à côté de la caisse » : l’Afghan avant le Normand, le Syrien avant l’Alsacien, le Soudanais avant le Béarnais...