« , mais n’a rien à voir avec celui que j’ai cité dans l’article : 99,9 % entre les groupes humains. » .
Moi, j’en étais à 98 % - d’autres en sont à 99 % - et je me disais que si, pour 2 %, la différence est si colossale, pour 0.1 %, c’est-à-dire 20 fois moins, elle reste considérable.
Je ne sais pas, je réponds à Fergus sur les causes du racisme, rien d’autre... Lui, parle de crainte et de supériorité, moi de rejet de gens qui. en millions, sont perçus comme des intrus.
« Le racisme est principalement basé sur deux notions : la crainte de l’autre et la conviction d’une supériorité de « race ». »
Plus de nos jours. Je pense que c’est le rejet de l’intrus qui prime, celui qui ne devrait pas être ici, qui occupe indûment une partie du territoire.
Si 3 Français sur 4 estiment qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays, et que 2 sur 3 ne s’y sentent plus chez eux comme avant, ce ne sont pas quelques dizaines de millions de gens qui ont la crainte de l’autre, et/ou qui se croient supérieurs à lui.
Et si, à Montpellier, des mères maghrébines déplorent qu’il n’y ait plus de petits blonds et de petits rouquins dans les classes que fréquentent leurs enfants, c’est parce que les (petits) Blancs ont foutu le camp. Ni par crainte de l’autre, ni par sentiment supériorité, mais par ras-le-bol de la « promiscxité ».