On ne va pas non plus s’exciter
pour une bande de gamins qui a trouvé un prétexte pour pas se pieuter. Et puis,
à ce propos, il ne serait pas inintéressant de savoir quand, où, dans quelles
conditions et au détriment de quoi, ils roupillent... Passons...
On se contentera donc de noter
que la fondation semi-officielle de l’UMPS par le descendant rothschildien de
Georges Pompidou, a surtout permis d’occulter à peu près complètement le
camouflet infligé à l’Union - comme ils disent - européenne, par le peuple
néerlandais. L’accord d’association entre l’U.E. et l’Ukraine - puérile
provocation à l’égard de la Russie - a été rejeté par 61 ou 64 %, selon les
sources des votant(e)s.
Un « mauvais » exemple
que la caste a toutes les raisons du monde de dissimuler à un maximum de
Français. Elle ne prendra même pas le risque de pinailler sur la participation
(32.2 %, soit 5 points de moins qu’à l’occasion de l’élection européenne),
parce que la consultation pourrait être assimilée à un sondage portant sur un
« échantillonnage » - fiabilisé par le nombre - de plus de 4 millions
de personnes.
« ’....ailleurs j’adore la terminologie utilisée pour qualifier les multiples facettes de la bonté nordique envers ceux qui « n’étaient pas encore entrés suffisamment dans l’histoire » d’après les dires du grand père blanc (douteux quand même) Sarkosy premier du nom... »
Je ne veux pas défendre l’issu de l’immigration danubienne, mais on doit à l’honnêteté de préciser qu’à l’origine, c’est quand même du Victor Hugo. A mon avis, Guaino a piqué et n’a pas jugé utile de préciser,. Après, c’était évidemment trop tard, ça aurait fait cancre qui copie sur ses petits camarades en espérant que l’instit’ n’y verra que du feu. Et puis, c’est Nico qui a reçu les tomates et les oeufs pourris
"...cela voudrait dire que cet élu
de la République française hiérarchise les souffrances..."
Absolument pas. Cela voudrait dire qu’il
hiérarchise les capacités d’assimilation - sans laquelle, les pays se
transforment en patchworks de communautés, indifférentes les unes aux autres,
comme cela se passe déjà largement en France, en dehors des phases de tension
les opposant les unes aux autres.
Laurent Joffrin le reconnaissait dans son éditorial
de « Libération » du 3 avril, consacré aux nouveaux avatars de
l’antiracisme :
"...le « nouvel antiracisme » que nous
décrivons pose plusieurs questions. D’abord parce qu’il est délibérément
communautaire. Les musulmans défendent les musulmans, les Noirs défendent
les Noirs. Ainsi chacun s’occupe de sa paroisse, de son clocher, de son
origine."
Mais les clivages vont déjà beaucoup plus loin, comme le disait Nadia
Rebmania, fondatrice de la Brigades des Mères, lors de l’émission "Ce soir
ou jamais" du 18 mars dernier, en rapportant les « hostilités
nouvelles » qui se développent entre Tunisiens et Marocains, Marocains et
Algériens, Arabes et Subsahariens.
Alors, dans un tel contexte, il n’apparaît pas opportun de rajouter des
couches d’Ivoiriens et de Camerounais, d’Erythréens et de Soudanais,
d’Egyptiens et de Libyens, de Syriens et d’Irakiens, d’Afghans et de
Pakistanais, de Sri Lankais et de Bengalais, sous quelque prétexte que ce soit.
C’est ce que vous dites parce qu’à l’instar des médias hostiles au FN, ça vous arrange dans le contexte actuel. On reparlera de tout cela quand la justice aura passé
En attendant, quand on voit . de ses propres yeux ! -, en une du Monde, la place attribuée à Marine Le Pen, par rapport à la discrète mention de la Société générale, on se dirait qu’il y a quelque chose pourri au royaume de Louis Dreyfus, si on ne le savait déjà.
Et quand, dans la foulée, on découvre, dans Wikipedia, que Louis Dreyfus est financier, éditeur et dirigeant de presse, on finit d’être convaincu du caractère artificieux d’une gigantesque opération - à l’opaque finalité -, qui ne peut pas ne pas avoir obtenu l’aval des pouvoirs forts de la planète.
« ...Or, ce brave Frédo, qu’est-il devenu ? Le boss de Riwal, une société financière qui travaille presqu’exclusivement pour le FN... »
Ça ne fait pas de lui un responsable du Front national, ni l’un de ses dirigeants à quelque niveau que ce soit. C’est par là que Chatillon se distingue des Cahuzac, des Balkany, des Strauss-Kahn, des Guérini, et autres Dalongeville, outre la dérisoire modicité des sommes en cause.