« Il ne suffit pas de supprimer la langue grecque de l’enseignement, faut-il encore détruire complètement son message et le pays d’origine. »
C’est une façon de voir, mais on peut aussi remarquer que le peuple grec - sans lequel il n’y a ni pensée grecque ni message grec, on est bien d’accord ? -, a été dénaturé par deux mille ans de métissage, qui ont vu s’installer des Romains, des Serbes, des Bulgares, des Arabes d’Egypte,
des Normands, des Albanais, des Tartares, des Vénitiens et des Turcs...
Il y a eu Périclès qui ne fut un grand, et redoutable, chef de guerre ; il y a Tsipras qui, comme un gamin un peu trop espiègle, se laisse tapoter la joue par son indulgent pépé, qui ne prend pas plus que ça, ses enfantillages au sérieux. Brave petit...
Cela va peut-être chagriner nos apôtres de notre métissage effréné, mais les faits n’en sont pas moins là et, à leur sale habitude, têtus.
« en une « ligue des imbéciles » qui va des écologistes et de certains socialistes réputés « frondeurs » à la « gauche radicale » en passant par les « libéraux »... »
Du moment que vous occultez, délibérément, les « populistes » eurosceptiques (dans les six douzaines de députés, sauf erreur), votre article ne mérite que la corbeille à papier la plus proche.. Ce n’est ni plus ni moins que de la daube sectaire de médiocre facture (pléonasme).
Effectivement, le passage par le bloc-notes « efface » les signes parasites.
Mais enfin d’autres problèmes subsistent comme les « collés » qui compactent tout le texte, en ramenant les paragraphes à un seul, ainsi que le faible espacement des paragraphes qui nuit à la clarté de la présentation des textes.
J’ai copié l’extrait de la manière conventionnelle, puis je l’ai collé sur le bloc-notes, avant de le copier-coller une deuxième fois, du bloc-notes sur le bloc-notes (je ne saurais dire si a servi à quelque chose, mais je ne vais pas non plus multiplier les essais.Pour conclure, je vais procéder de la même manière, mais en collant le textedu bloc-notes sur Word avant de le coller sur AgoraVox :
"À la question « pourquoi n’avez-vous pas porté
plainte », la victime noire d’un viol répond à l’interviewer, lui-même noir
:
« Je n’ai jamais porté plainte parce que je voulais vous
protéger. Je ne pouvais pas supporter de voir un autre homme noir en prison. »
Quel est le rapport entre évoquer le témoignage d’une femme
qui met en évidence et de manière crue les effets dévastateurs de la double
oppression (de race et de genre) et un fantasque appel à ne pas porter plainte
pour viol alors que toute ma réflexion dans ce bouquin porte sur les stratégies
à mettre en oeuvre pour que les femmes non blanches dont je suis échappent à ce
guêpier. Le procédé est dégueulasse.