@Jean J. MOUROT « On pourrait ajouter que bien des « arabo-berbères » algériens cherchent aujourd’hui à quitter leur pays ! »
Curieuse comparaison : ceux qui quittent l’Afrique du Sud sont ceux qui savent faire, et qui jugent plus prudent d’aller faire ailleurs ; ceux qui veulent quitter l’Algérie n’ont, pour la majorité d’entre eux, rien appris à faire.
Ce sont ceux qui, selon la formule d’un sociologue italien, « ne savent ni cultiver ni construire », étant sous-entendu que s’ils savaient, ils le feraient chez eux.
Ce que Sven Mary défend surtout, c’est sa notoriété personnelle. C’est peut-être un des dix meilleurs avocats du barreau de Bruxelles, mais jusqu’à présent, hors de Belgique, il était bien moins connu que Pierre Wynants, même retraité, et son Comme chez soi.
Et, à ce jour, en francophonie, Jacques Vergès n’a pas encore de successeur. Alors...
« Mais dans quel pays tous les problèmes sont-ils réglés ? »
Dans aucun, mais les Noirs qui ont cru qu’une fois l’apartheid aboli, Ils « seraient comme les Blancs » et peut-être même à la place des Blancs. doivent tout de même rancoeurer dans leur township.
« Mais, en Afrique du Sud, il n’y a pas eu d’exode massif des « blancs ». »¨
Massif massif, non, mais ça décarre régulièrement. Et il semble que certains tentent de masquer le phénomène, parce que Wikipedia parle de 10 % entre 1990 et 2013, tandis qu’en 2012, La Presse, de Montréal, qui ne passe pas pour un quotidien ségrégationniste, parlait de 750’000 à 1’000’000 entre 1995 et 2010.
Quel cirque pour le voyage d’un président américain démonétisé dans un pays que la chute du bloc communiste a rendu négligeable. Sauf, bien entendu, pour les investisseurs qui n’attendent que le moment de retransformer Cuba en casino et bobinard, comme à la belle époque d’Hemingway et consorts.