« Sauf que lui il n’y avait aucun doute qu’il mit en oeuvre de qu’il avait dit et promis. »
Dire et promettre, quand on sait qu’on ne sera jamais en position de faire, ce n’est pas prendre un risque. Je ne lui retire rien de ses mérites passés, mais dès le moment que son cas bouffait, systématiquement, la moitié du temps de parole des dirigeants FN invités par les télévisions et les radios, il était devenu un boulet dont il fallait se libérer.
« ...refuser de défiler au prétexte des menaces de Daesh (explication invoquée pour justifier l’arrêt du défilé), c’est comme si Jeanne avait refuser d’emmener le Roi à Reims sous prétexte qu’ils aurait pu y rencontrer des Anglais... »
La comparaison est stupide. Jeanne d’Arc remplissait une mission, le cortège du FN, c’était juste un peu de folklore, dont la récupération hostile par les médias des désordres de l’an dernier, doit aussi avoir pesé dans la balance.
Récupération qui se serait déchaînée de plus belle si, le cortège maintenu, un kamikaze faisant quatre-vingts victimes, avait permis de fustiger l’irresponsabilité crasse des dirigeants du FN.
« …les sbires
sans cervelle d’Asselineau est pitoyable… »
Ce(tte) pauvre Fifi, dont on
ne sait pas si c’est une gonzesse ou un travelo, nous en fournit encore un bel
exemple à 09:31 :
Le tandem Flamby-Valls aurait fixé l’accueil de
clandestins à 30’000 maximum en deux ans, parce qu’ils savaient qu’ils ne voudraient
pas venir en France…
« ...comment voulez-vous que l’on prenne au sérieux ce parti et ses petits trolls agités ? »
C’est qui « on » ? Les 0.15 % des inscrits qui votent UPR ? Ou les 0.02 % des 0.15 % des inscrits qui sévissent sur AgoraVox ?
« ...qu’il faut sortir au plus vite de l’Europe, de l’Euro et de l’OTAN et pour cela voter massivement, aux présidentielles 2017 pour le seul parti en France qui propose de le faire et qui donne, aux français, la méthode la plus simple pour y arriver. »
On reparlera de tout ça, quand le Gourou de la secte UPR déposera les 500 signatures requises au Conseil constitutionnel.
« Oui, parmi ceux qui voyagent il y a ceux
qui se mélangent et vivent avec les locaux, et ceux qui restent entre
occidentaux et regardent les locaux de loin. »
Croyez-moi, le meilleur des
contacts avec les locaux, c’est quand on bosse avec eux. Il n’y a rien de tel
pour les jauger, connaître leurs qualités. Et leurs défauts. J’ai tâté de leur
cuisine, et aussi de leurs alcools locaux, qu’ils prétendaient à 70 ou 80°. J’ai
apprécié leur sens de l’hospitalité. Mais ce n’est pas suffisant pour accepter
l’idée de les voir débarquer coudes au corps, par tribus entières.
Une zone massivement peuplée par des gens du tiers monde,
c’est une portion de tiers monde. Il y en a à Paris, et dans la région
parisienne, mais aussi dans toute la France, de Calais à Marseille, et de
Strasbourg à Pau. Pour les localiser plus facilement, on peut commencer par la
« Liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville présentant
les dysfonctionnements urbains les plus importants et visés en priorité par le
nouveau programme national de renouvellement urbain. », établie par le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.
« Pour ce qui est de la problématique
identitaire vous tournez en boucle... »
C’est que je suis désarmé en
face de quelqu’un qui croit pouvoir faire avec des peuplades en provenance du monde
entier, ce qui n’a pas été possible avec des Slovènes, des Croates, des Serbes,
des Bosniaques, des Monténégrins, des Kosovars et des Macédoniens, nés et
grandis sur 255’000 km2 (850 x 300 km) Et qui fonctionne mal, sur 30’000 km2,
avec des Flamands et des Wallons.
A partir de là, on se rend
compte que le vivre ensemble entre deux communautés appartenant à des
civilisations complètement différentes, c’est du chimérisme à l’état pur, à
plus forte raison quand ces deux civilisations sont périodiquement en guerre,
depuis plus de treize siècles. Depuis l’an 711 de l’ère chrétienne, pour être
précis.
« et vous n’objectez pas les arguments. »
J’ai dit pourquoi et, en
retour, permettez-moi de vous dire que vous ne me paraissez pas très à l’aise
avec Malika Sorel-Sutter…
« La communauté musulmane n’est ni angélique
ni diabolique comme vous le prétendez. »
C’est exact, elle est autre.
Complètement autre : elle n’est pas de souche indo-européenne, elle n’a
pas de racines chrétiennes, elle n’est pas de culture gréco-romaine, germanique
ou slave…A priori, ni angélique, ni diabolique, cela reste un corps étranger à
tous points de vue. Et qui se comporte en conséquence. Lorsque la France est
frappée à mort, les deuils du pays ne sont
pas les siens, malgré l’appel de quelques imams qu’on avait eu tort de
considérer comme influents.
« Que vous le vouliez ou non vous jouer le
jeu du type de goldman sachs selon vos dires… »
Vous vous trompez
complètement. Sutherland et les siens veulent « déshomogénéiser » les
nations européennes, trop rétives à la mondialisation démographique, et les
millions de musulmans déjà dans la place, sont les agents principaux de la
manoeuvre.
Si vous ne le croyez pas,
demandez-vous donc pour quelles raisons les pouvoirs forts, leurs médias
unanimes et les gouvernements à leur botte, n’ont pas de pires ennemis que ce
qu’ils nomment « islamophobie », « xénophobie » et
« racisme » ! Pour vous orienter, je vous livre un premier
indice, peu encourageant : ce n’est pas par amour du genre humain.
« …et pour sûr celui des terroristes qui veulent des tensions à
l’intérieure de nos pays. A vous de voir. »
Pour l’heure, les seules
tensions sérieuses que je vois à l’intérieur des pays d’Europe, ce sont celles
qui divisent la subversive minorité immigrationniste et les majorités plus
discrètes, qui ne veulent pas se laisser envahir par des surplus de population
du tiers monde, qui ne leur ressemblent en rien.
Et ce fossé est sans doute la
pire et la plus dangereuse des conséquences de l’invasion, et des menaces
d’invasion ultérieure. Il est porteur de divisions plus profondes que l’affaire
Dreyfus en son temps, et il pourrait avoir des
conséquences tragiques pour le vivre ensemble, non entre Français de France et
issus de l’immigration, mais entre Français de France.
Pour la suite, j’ai une
bonne et une mauvaise nouvelle, la bonne, c’est que, le cas échéant, ce n’est
pas moi qui déclencherai la guerre civile, la mauvaise, c’est que, le cas
échéant toujours, ce n’est pas vous qui l’empêcherez.
« ...ce qui doit commencer à poser des problèmes internes... »
Ce qui ne remet pas en cause son éminente utilité, puisque c’est grâce au Front national que les Français ne se voient pas asséner des centaines de milliers de clandestins, par la Folle de Berlin.
C’est quand même un énorme atout, si on compare avec la tragique inutilité d’Asselineau.