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César Castique

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  • César Castique César Castique 5 mars 2016 18:54

    "...plutôt que l’émancipation collective… »


    L’ouvrier n’en a rien à foutre de l’émancipation collective, comme de l’émancipation tout court. Il ne sait même pas à quoi ça correspond, parce qu’il sait intuitivement que toute organisation - indépendamment de sa complexité, qui, au demeurant, est énorme dans nos sociétés hautement technologiques - repose sur le clivage dominants-dominés et qu’en cas de changement de régime politique, l’immense majorité des dominés ne fera que changer de dominants.

    « et la « sobriété heureuse »


    Quant à la sobriété, je ne vois pas comment elle pourrait être heureuse pour un personnage que la nature a prédisposé à être intempérant. Et, du coup, il me prend l’envie incoercible de paraphraser l’âne Rousseau, en jetant un regard goguenard du côté de Pierre Rahbi :

     

     « ...quiconque refusera de se soumettre à la sobriété y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie autre chose sinon qu’on le forcera d’être heureux... »



  • César Castique César Castique 5 mars 2016 01:00

    @Joseph

    Argumentation élimée, interprétations erronées, conclusions hasardées. Une précision et deux copiés-collés suffisent à recadrer l’essentiel

    « Je connais, de votre côté vous parlez de ce que vous ne connaissais pas mais de l’idée que vous vous en faites (au regard de ce que vous dites). »

    Vous n’en savez strictement rien.

    Si nous comparions nos passeports et nos visas, vous auriez peut-être la surprise de constater qu’entre l’Europe, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine – où j’ai découvert un continent très semblable à celui que les voyageurs, peu amènes et politiquement très incorrects du XIXe siècle, décrivaient alors sans complaisance –, je vous dépasse de quelques longueurs.

    Et ce sont ces voyages qui m’ont révélé combien il n’était pas souhaitable de laisser s’installer, en Europe, des populations provenant du tiers monde.

    « Bref on retrouve chez les musulmans tout ce que l’on peut retrouver ailleurs avec toutes les nuances que cela peut comporter entre les extrêmes cités. »

    Vous n’arriverez jamais à comprendre que je ne m’intéresse pas aux individus en tant que tels, mais au groupe auquel ils appartiennent. Votre vision à vous, n’est pas sans rappeler celle de ceux qui, partant de la proportion de repas halal servis dans les prisons, en déduisent que tous les musulmans sont sinon des délinquants, à tout le moins des délinquants potentiels :

    — à partir d’une minorité de « tricheurs », occasionnels ou réguliers, vous nous proposez un Islam de France, qui serait aussi relativiste que l’est devenu le christianisme. Ce qui n’est pas

    Personne ne pourrait mieux expliquer ma vision – globale ! - du monde et des peuples que ne le fait Gustave Le Bion, dans les Lois psychologiques de l’évolution des peuples :

    « Les caractères moraux et intellectuels, dont l’association forme l’âme d’un peuple, représentent la synthèse de tout son passé, l’héritage de tous ses ancêtres, les mobiles de sa conduite. Ils semblent très variables chez les individus d’une même race ; mais l’observation prouve que la majorité des individus le cette race possède toujours un certain nombre de caractères psychologiques communs, aussi stables que les caractères anatomiques qui permettent de classer les espèces. Comme ces derniers, les caractères psychologiques se reproduisent par l’hérédité avec régularité et constance.

    « Cet agrégat d’éléments psychologiques observable chez tous les individus d’une race constitue ce qu’on appelle avec raison le caractère national. Leur ensemble forme le type moyen qui permet de définir un peuple. Mille Français, mille Anglais, mille Chinois, pris au hasard, diffèrent notablement entre eux ; mais ils possèdent cependant, de par l’hérédité de leur race, des caractères communs qui permettent de construire un type idéal du Français, de l’Anglais, du Chinois, analogue au type idéal que le naturaliste présente lorsqu’il décrit d’une façon générale le chien ou le cheval. Applicable aux diverses variétés de chiens ou de chevaux, une telle description ne peut comprendre que les caractères communs à tous, et nullement ceux qui permettent de distinguer leurs nombreux spécimens. » page 16 de l’édition des Amis de Gustave Le Bon (Paris, 1978)

    « Si vous aviez dépassé vos instincts de rejet et étiez aller vers eux sans agressivité vous auriez compris qu’ils ne sont pas si différent de nous. Si vous aviez dépassé vos instincts de rejet et étiez aller vers eux sans agressivité vous auriez compris qu’ils ne sont pas si différent de nous. »

    Il y a quelqu’un qui est allé « vers eux sans agressivité ». Née en France de parents algériens, c’est à Alger qu’elle a fait ses études supérieures (Science Po) et elle a appartenu au Haut Conseil à l’Intégration de 2009 à sa dissolution en 2012. Elle s’appelle Malika Sorel-Sutter. Elle tire, en vain et depuis des années, la sonnette d’alarme à propos de la non-intégration des musulmans. Elle dit :

    « L’importance des flux migratoires, dans lesquels je range également le regroupement familial, a conduit à la reconstitution des sociétés d’origine sur le sol d’accueil. Dans ces conditions, l’intégration devient impossible puisqu’on se retrouve dans une situation de juxtaposition de communautés, chacune voulant vivre selon ses propres normes collectives. »

    Le dernier en date de ses essais est intitulé « Décomposition française – Comment en est-on arrivé là ? », et, dans le présent contexte, le titre se suffit presque à lui-même.

    Mais, bien sûr, cela met l’auteur au rang de ces gens à qui vous voudriez interdire de donner leur vision, non bisounoursique, du monde musulman, puisque, avec leurs propos irrationnels, ils désinforment plutôt que d’informer « honnêtement » en diffusant l’angélique vision de la communauté mahométane qui est la vôtre. 



  • César Castique César Castique 3 mars 2016 23:09

    "« Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent selon son âge et son degré de maturité »


    Pour le degré de maturité, il a été prévu de le faire déterminer par une commission d’experts ? Puisqu’on sait qu’il a des mères qui considèrent encore leur enfant de 4 ans, comme leur bébé...


  • César Castique César Castique 3 mars 2016 22:47

    @Pere Plexe

    « Vous avez été vacciné ? ... quelle chance... »



    Il n’y a pas d’effets secondaires, je n’ai donc jamais eu à m’en plaindre.


    « Quelle est la pire affliction, être réformé pratiquant, ou être inverti ? »


    D’autant plus dur à dire que l’un n’empêche pas....n’empêche plus ! l’autre...


    Il y a quand même des jours où l’on se trouve mieux dans sa peau d’agnostique que dans une autre.


  • César Castique César Castique 3 mars 2016 20:30

    PREMIERE PARTIE

    « D’après votre réponse je considère que vous en avez ras le bol des musulmans. »

    J’en ai ras-le-bol de ces foules en provenance du tiers monde et qui contribuent à mener à bien la mission que l’oligarchie mondialiste, qui ne s’en cache même pas, leur a assigné : « ... détruire l’unité interne des nations européennes (« to undermine national homogeneity of european nations ») afin de les ouvrir à l’immigration de masse , changer la structure de leur population..." Peter Sutherland dixit, ancien commissaire européen et actuel salarié de Goldman-Sachs, entre cent autres titres et fonctions, dont directeur général de l’OMC, de1993-95, devant une Commission de la Chambre des Lords en juillet 2012.

    « Dans un sens et vu le contexte je peux comprendre même si je ne cautionne pas (je cherche à comprendre). Je connais les deux communautés, certains aussi en ont ras le bol et votre vision ne correspond pas à la réalité. Si tous les musulmans étaient comme vous le décriviez je serais d’accord avec vous, mais ce n’est pas le cas. Donc il faut bien une solution. »

    Que vous le vouliez ou non, les musulmans sont différents des non-musulmans chrétiens, agnostiques ou athées : ils ne mangent pas la même chose, ne boivent pas la même chose, ils ont des rapport hommes-femmes incompatibles, ils n’ont pas les mêmes distractions – les jeux de hasard leur sont interdits -, ils ne partagent pas les mêmes valeurs, ils n’ont pas les mêmes codes sociaux, les chiens leur répugnent parce que leur bave est impure – c’est Allah qui l’a dit a Mahomet, et même que le chien est encore plus impur que le porc, c’est dire – et, in fine, rien ne dit qu’ils aspirent à cette tarte à la crème qu’est le fameux « vivre ensemble » prôné par le chimérique universalisme républicain.
     

    Qu’après cela, l’intégration soit un fiasco définitif et rédhibitoire n’a rien de surprenant. Trop de différences, trop de monde, trop d’utopisme « Qui se ressemble s’assemble » et les musulmans se sont trouvés assez nombreux pour être culturellement et sociétalement autarciques.


    « Donc c’est la première fois dans l’histoire de notre pays qu’un flux migratoire d’une population ayant des différences significatives avec notre culture intervient (je parle en rapport du pourcentage de la population). »

    Ce ne sont pas des différences significatives, les musulmans sont porteurs d’une autre civilisation, à la fois très contraignante, arcahïque, parfaitement stérile sur le plan intellectuel. Le 11 janvier 2016, Pierre Servent observait, sur BFMtv, que la production livresque du monde arabo-musulman, traductions d’ouvrages étrangers comprises, était au niveau de celle de l’Espagne. Il ajoutait qu’à Alger, il y a dix librairies pour une population de 2.5 millions d’habitants.

    « Ce qui est significatif et important à mes yeux est donc de résoudre le problème… »

    Le problème, c’est le nôtre, ce n’est pas le leur. Eux ils détiennent LA Vérité, ils sont les Fidèles, nous sommes les Mécréants, les suppôts de Satan. C’est donc à nous de nous convertir, ou de nous soumettre, pas à eux de transiger avec le Mal. Des relativistes comme nous peuvent le faire, mais eux ne sont pas relativistes. Chez nous, un « artiste » peut plonger un crucifix dans un bocal de pisse sans même risquer un coup de pied au cul…

    Cent musulmans libérés de l’obscurantisme nous mettent en garde contre ce totalitarisme religieux. Mais il y a des gens, tout à leurs chimères de fraternisation universelle, que cela n’arrange pas, alors ils refusent d’entendre.

    « On ne peut pas aller contre, c’est une réaction humaine. »

    Donc c’est à nous de faire des concessions. Mon grand-père avait coutume de dire « C’est le plus intelligent qui cède », un temps, et il ajoutait « C’est ce que dit le bœuf, en arrivant à l’abattoir. » (Je viens de la « ruralité », comme ils disent).

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