L’ouvrier n’en a rien à foutre de l’émancipation
collective, comme de l’émancipation tout court. Il ne sait même pas à quoi ça
correspond, parce qu’il sait intuitivement que toute organisation - indépendamment
de sa complexité, qui, au demeurant, est énorme dans nos sociétés hautement technologiques - repose sur
le clivage dominants-dominés et qu’en cas de changement de régime politique,
l’immense majorité des dominés ne fera que changer de dominants.
« et la « sobriété heureuse »
Quant à la sobriété, je
ne vois pas comment elle pourrait être heureuse pour un personnage que la
nature a prédisposé à être intempérant. Et, du coup, il me prend l’envie incoercible
de paraphraser l’âne Rousseau, en jetant un regard goguenard du côté de Pierre
Rahbi :
« ...quiconque refusera
de se soumettre à la sobriété y sera contraint par tout le corps : ce qui
ne signifie autre chose sinon qu’on le forcera d’être heureux... »
Argumentation élimée, interprétations erronées, conclusions
hasardées. Une précision et deux copiés-collés suffisent à recadrer l’essentiel
« Je connais,
de votre côté vous parlez de ce que vous ne connaissais pas mais de l’idée que
vous vous en faites (au regard de ce que vous dites). »
Vous n’en savez strictement rien.
Si nous comparions nos
passeports et nos visas, vous auriez peut-être la surprise de constater
qu’entre l’Europe, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine – où j’ai découvert
un continent très semblable à celui que les voyageurs, peu amènes et
politiquement très incorrects du XIXe siècle, décrivaient alors sans
complaisance –, je vous dépasse de quelques longueurs.
Et ce sont ces voyages qui
m’ont révélé combien il n’était pas souhaitable de laisser s’installer, en
Europe, des populations provenant du tiers monde.
« Bref on retrouve chez les musulmans tout
ce que l’on peut retrouver ailleurs avec toutes les nuances que cela peut
comporter entre les extrêmes cités. »
Vous n’arriverez jamais à
comprendre que je ne m’intéresse pas aux individus en tant que tels, mais au
groupe auquel ils appartiennent. Votre vision à vous, n’est pas sans rappeler
celle de ceux qui, partant de la proportion de repas halal servis dans les
prisons, en déduisent que tous les musulmans sont sinon des délinquants, à tout
le moins des délinquants potentiels :
— à partir d’une minorité
de « tricheurs », occasionnels ou réguliers, vous nous proposez un
Islam de France, qui serait aussi relativiste que l’est devenu le
christianisme. Ce qui n’est pas
Personne ne pourrait mieux
expliquer ma vision – globale ! - du monde et des peuples que ne le fait
Gustave Le Bion, dans les Lois psychologiques de l’évolution des
peuples :
« Les
caractères moraux et intellectuels, dont l’association forme l’âme d’un peuple,
représentent la synthèse de tout son passé, l’héritage de tous ses ancêtres, les
mobiles de sa conduite. Ils semblent très variables chez les individus d’une
même race ; mais l’observation prouve que la majorité des individus le
cette race possède toujours un certain nombre de caractères psychologiques
communs, aussi stables que les caractères anatomiques qui permettent de classer
les espèces. Comme ces derniers, les caractères psychologiques se
reproduisent par l’hérédité avec régularité et constance.
« Cet
agrégat d’éléments psychologiques observable chez tous les individus d’une race
constitue ce qu’on appelle avec raison le caractère
national. Leur ensemble forme le type moyen qui permet de définir un
peuple. Mille Français, mille Anglais, mille Chinois, pris au hasard,
diffèrent notablement entre eux ; mais ils possèdent cependant, de par
l’hérédité de leur race, des caractères communs qui permettent de construire
un type idéal du Français, de l’Anglais, du Chinois, analogue au type idéal
que le naturaliste présente lorsqu’il décrit d’une façon générale le chien ou
le cheval. Applicable aux diverses variétés de chiens ou de chevaux, une telle
description ne peut comprendre que les caractères communs à tous, et nullement
ceux qui permettent de distinguer leurs nombreux spécimens. » page
16 de l’édition des Amis de Gustave Le
Bon (Paris, 1978)
« Si vous aviez dépassé vos instincts de rejet et
étiez aller vers eux sans agressivité vous auriez compris qu’ils ne sont pas si
différent de nous.Si vous aviez
dépassé vos instincts de rejet et étiez aller vers eux sans agressivité vous
auriez compris qu’ils ne sont pas si différent de nous. »
Il y a quelqu’un qui est allé « vers eux sans
agressivité ». Née en France de parents algériens, c’est à Alger qu’elle a
fait ses études supérieures (Science Po) et elle a appartenu au Haut Conseil à
l’Intégration de 2009 à sa dissolution en 2012. Elle s’appelle Malika
Sorel-Sutter. Elle tire, en vain et depuis des années, la sonnette d’alarme à
propos de la non-intégration des musulmans. Elle dit :
« L’importance des flux migratoires, dans lesquels
je range également le regroupement familial, a conduit à la reconstitution
des sociétés d’origine sur le sol d’accueil. Dans ces conditions, l’intégration
devient impossible puisqu’on se retrouve dans une situation de juxtaposition de
communautés, chacune voulant vivre selon ses propres normes collectives. »
Le dernier en date de ses essais est intitulé « Décomposition
française – Comment en est-on arrivé là ? », et, dans le
présent contexte, le titre se suffit presque à lui-même.
Mais, bien sûr, cela met l’auteur au rang de ces gens à qui
vous voudriez interdire de donner leur vision, non bisounoursique, du monde
musulman, puisque, avec leurs propos irrationnels, ils désinforment plutôt que
d’informer « honnêtement » en diffusant l’angélique vision de la
communauté mahométane qui est la vôtre.
"« Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent selon son âge et son degré de maturité »
Pour le degré de maturité, il a été prévu de le faire déterminer par une commission d’experts ? Puisqu’on sait qu’il a des mères qui considèrent encore leur enfant de 4 ans, comme leur bébé...
« D’après votre réponse je considère que vous en avez
ras le bol des musulmans. »
J’en ai ras-le-bol de ces foules en
provenance du tiers monde et qui contribuent à mener à bien la mission que
l’oligarchie mondialiste, qui ne s’en cache même pas, leur a assigné :
« ... détruire l’unité interne des nations européennes (« to
undermine national homogeneity of european nations ») afin de les
ouvrir à l’immigration de masse , changer la structure de leur
population..."Peter
Sutherlanddixit, ancien
commissaire européen et actuel salarié de Goldman-Sachs, entre cent autres
titres et fonctions, dont directeur général de l’OMC, de1993-95, devant une
Commission de la Chambre des Lords en juillet 2012.
« Dans un sens et vu le contexte je peux comprendre même
si je ne cautionne pas (je cherche à comprendre). Je connais les deux
communautés, certains aussi en ont ras le bol et votre vision ne correspond pas
à la réalité. Si tous les musulmans étaient comme vous le décriviez je serais
d’accord avec vous, mais ce n’est pas le cas. Donc il faut bien une solution. »
Que vous le vouliez ou non, les musulmans
sont différents des non-musulmans chrétiens, agnostiques ou athées : ils
ne mangent pas la même chose, ne boivent pas la même chose, ils ont des rapport
hommes-femmes incompatibles, ils n’ont pas les mêmes distractions – les jeux de
hasard leur sont interdits -, ils ne partagent pas les mêmes valeurs, ils n’ont
pas les mêmes codes sociaux, les chiens leur répugnent parce que leur bave est impure
– c’est Allah qui l’a dit a Mahomet, et même que le chien est encore plus impur
que le porc, c’est dire – et, in fine, rien ne dit qu’ils aspirent à cette
tarte à la crème qu’est le fameux « vivre ensemble » prôné par le
chimérique universalisme républicain.
Qu’après cela, l’intégration soit un fiasco
définitif et rédhibitoire n’a rien de surprenant. Trop de différences, trop de
monde, trop d’utopisme « Qui se ressemble s’assemble » et les
musulmans se sont trouvés assez nombreux pour être culturellement et
sociétalement autarciques.
« Donc
c’est la première fois dans l’histoire de notre pays qu’un flux migratoire
d’une population ayant des différences significatives avec notre culture
intervient (je parle en rapport du pourcentage de la population). »
Ce ne sont pas des différences
significatives, les musulmans sont porteurs d’une autre civilisation, à la fois
très contraignante, arcahïque, parfaitement stérile sur le plan intellectuel.
Le 11 janvier 2016, Pierre Servent observait, sur BFMtv, que la production
livresque du monde arabo-musulman, traductions d’ouvrages étrangers comprises,
était au niveau de celle de l’Espagne. Il ajoutait qu’à Alger, il y a dix
librairies pour une population de 2.5 millions d’habitants.
« Ce qui est significatif et important à mes yeux est
donc de résoudre le problème… »
Le problème, c’est le nôtre, ce n’est pas
le leur. Eux ils détiennent LA Vérité, ils sont les Fidèles, nous sommes les
Mécréants, les suppôts de Satan. C’est donc à nous de nous convertir, ou de
nous soumettre, pas à eux de transiger avec le Mal. Des relativistes comme nous
peuvent le faire, mais eux ne sont pas relativistes. Chez nous, un
« artiste » peut plonger un crucifix dans un bocal de pisse sans même
risquer un coup de pied au cul…
Cent musulmans libérés de l’obscurantisme
nous mettent en garde contre ce totalitarisme religieux. Mais il y a des gens,
tout à leurs chimères de fraternisation universelle, que cela n’arrange pas,
alors ils refusent d’entendre.
« On ne peut pas aller contre, c’est une réaction
humaine. »
Donc c’est à nous de faire des concessions.
Mon grand-père avait coutume de dire « C’est le plus intelligent qui cède », un temps, et il ajoutait
« C’est ce que dit le bœuf, en
arrivant à l’abattoir. » (Je viens de la « ruralité », comme
ils disent).