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César Castique

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  • César Castique César Castique 3 mars 2016 20:27

    (suite et fin)

    « Oui, c’est un peu le principe d’une immigration. Et si on ouvre les frontière les « corps étrangers » rentrent. (…)Pour info mon père est d’origine italienne et petit il se faisait traîter de sale rital. »

    Ca n’empêche pas c’était tout de même un cousin, comme un Polonais, un Portugais, un Espagnol : mêmes aliments, mêmes boissons, même religion, même culture (António Soares dos Reis et Rodin, Chopin et Berlioz, Collodi et Daudet, Goya et Fragonard), mêmes rapports hommes-femmes décomplexés. Les cons – il n’y a pas d’autres termes – ce sont les universalistes républicains, qui ont cru que ça évoluerait, naturellement au fil du temps, avec les Arabes, avec les Subsahariens, avec les Proche- et Moyens-Orientaux, comme avec les Italiens, les Espagnols, les Polonais et les Portugais, puisque l’universalisme républicain était là pour niveler tout cela. C’est leur idiotie qu’on paie aujourd’hui.
     
    « Les problèmes n’ont fait que s’accentuer depuis et l’on n’a rien fait pour faire en sorte que celà se passe bien, notamment pour des raisons de calcul électoraux. »

    Je ne le crois pas. On a tous les jours des exemples de gouvernements qui n’agissent pas, en partant du principe que les choses finiront par se tasser et s’arranger toutes seules. Ce qui est souvent le cas, il faut le reconnaître. Ici, on se heurte au refus délibéré de comprendre que tous les peuples ne sont pas faits pour vivre ensemble.

    Vous n’avez rien répondu sur le document de France 2, « Les Français, c’est les autres », où pour de jeunes maghrébins et subsahariens, eux-mêmes Français, les Français, ce sont les Blancs. Et je les comprends d’autant mieux qu’à un moment de ma vie, j’aurais pu acquérir la nationalité italienne, à laquelle j’ai renoncé, sans même réfléchir, en me disant que je n’avais vraiment rien à voir avec le peuple du Caravage, de Boccace, de Cellini et de Vivaldi, et que je n’avais aucun titre é me faire passer pour un Italien.

    « Maintenant qu’on le veuille ou non ils sont français. »

    Ils sont d’abord citoyens français, ce qui est un statut administratif, pourl’appartenance tripale, c’est à chacun de se déterminer en fonction de ses sentiments profonds et de ses affinités inconscientes.

    Combien sont-ils encore, ceux qui, comme Debbouze quand il était jeune, passent le périph’ en disant « On va chez les Français ». Combien sont-ils qui, quand ils sont entre eux, parlent, comme Azouz Begag, des « indigènes » et des « fils de Vercingétorix », lorsqu’il évoque même pas les Français de souche, mais les Blancs, puisque les racines ne sont pas gravées sur le front.
     
    « La vérité c’est qu’on a tous tendance à être raciste. »

    Je ne vois pas ce qu’il y a de raciste dans le fait de défendre le territoire qu’on a reçu en héritage de ses ancêtres contre l’intrusion de ceux qui prétendent cueillir des fruits sur des arbres qui n’ont pas été plantés pour eux.
     
    « Les voir comme des ennemis ne fera que détériorer la situation. »

    Ce ne sont pas forcément des ennemis et Lyautey disait : « Ils ne sont pas inférieurs, ils sont différents  ». Et ils le restent. Très différents.

     
    « Du côté politique ils ne font rien pour arranger les problèmes que vous soulevez. Donc la faute à qui ? C’est humain de rejeter l’autre, donc il faut mettre en place le bon contexte, et ça c’est le rôle des politiques. »

    Je ne suis pas d’accord. Si les politiques doivent mettre en place un « bon contexte », c’est qu’il y a un problème, des incompatibilités, et j’estime que c’est une folie d’aller contre. Quand vous voulez introduire de la rationalité, là où dominent les sentiments, vous risquez d’aboutir à un résultat inverse.

    Faites un film sur les tzroupiers morts pour la France en 14-18 ou 39-45, les Français s’en foutent parce qu’ils ne font pas le lien entre ce sacrifice et les racailles qu’ils croisent dans le rue, tandis que les Maghrébins dénoncent l’ingratitude des Français d’aujourd’hui.

    « Là encore s’il n’y a pas de solution la situation va de plus en plus se détériorer et donc mal finir. »

    C’est ce qu’il va se passer si on ne sépare pas les communautés ou si les mécréants ne se soumettent pas aux Croyants. Si on ajoute deux chapitres au «  Suicide français », d’Eric Zemmour, on se dit que la seconde hypothèse n’est pas invraisemblable, même sans passer par Houellebecq et Boualem Sansal.

    P.S. – C’est ma dernière réponse argumentée, demain matin j’entame un gros mandat qui ne me laissera plus beaucoup de temps pour quelques semaines.



  • César Castique César Castique 3 mars 2016 18:57

    @Pere Plexe



    « Surtout le pasteur de la communauté condamne ce texte. »


    Curieux pasteur indeed, quand on sait ce que son Dieu de l’Ancien Testament pensait - et on ne peut pas concevoir une vraie divinité changeant d’opinion, velléitaire - de l’homosexualité et des homosexuels... 


    Moi, par exemple, c’est ma grand-mêre, réformée pratiquante justement, qui m’a instillé, dès l’âge de 5 ans, une solide animadversion à l’égard des invertis, dont elle craignait les « manoeuvres » de l’un deux en particulier, domicilié tout à côté de chez elle, où je me rendais presque tous les jours.
    J’en reviens au tract

    Un fac-similé se trouve sur Internet,, mais certaines remarques relevées lors de mon surfage m’ont donné l’impression que c’est d’abord, et surtout, le titre qui heurte les uranistes et les gay friendly, dans la mesure où il fait passer l’homosexualité pour une addiction,, quelque chose de négatif donc, à quoi une « cure de désintoxication » permettrait d’échapper.


    Et puis je me suis souvenu d’un petite perle - aujourd’hui disparue dans les culs-de-basse-fosse du web (il faut systématiquement copié-collé, ce qui nous plaît bien) - qui n’est plus publiable à sept ans de distance, mais dont la conclusion conserve toute sa pertinence :


    "Sans savoir vraiment dire si c’est handicap ou vice, péché ou fatalité, maladie ou dépravation, inné ou acquis, nous ne le souhaitons pas à ceux que nous aimons."


    Et il m’est apparu que le concept de libération n’était pas forcément déplacé. Si nous ne souhaitons l’homosexualité à ceux que nous aimons, et bien, nous devons nous réjouir s’ils s’en sont sortis...



  • César Castique César Castique 3 mars 2016 15:03

    @aimable

    « la finance pourrait bien payer au prix fort le résultat de ses plans machiavéliques... »


    On peut l’espérer, mais ce qui m’inquiète, c’est qu’un Sutherland se permette de juger les peuples tellement inoffensifs, tellement veaux, qu’il n’est même pas nécessaire de se cacher pour annoncer publiquement leur disparition programmée.


  • César Castique César Castique 3 mars 2016 14:56

    @tonimarus45



    « Ceci dit il a aide a faire un beau cadeau a ce couple c’est a dire des indemnites consequente et un cdi pour le mari, n’est ce pas là le plus important ? »


    Bien sûr, mais à la différence de la dinde, ça lui pas coûté un rond. On pourrait dire que le turbin et le dédommagement, ce sont des cadeaux collatéraux. 


    « Et c’est surtout cela qui vous defrise... »


    Pas du tout. Pour une fois que du cinéma engagé débouche sur autre chose que du soporifique, il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas apprécier, et pour ne pas encourager le réalisateur à récidiver autant de fois qu’il le peut tout au long de sa carrière d’hypnotiseur...


    Mais alors, sans histoire de tartine au fromage blanc pour le repas de Noël, parce qu’il finirait bien par se trouver quelqu’un d’assez critique - un autre facho, quoi smiley -, pour demander si, en temps normal, c’est fromage blanc les jours pairs, et pain les jours impairs.


  • César Castique César Castique 3 mars 2016 12:58

    « Il est paraît-il plus « politiquement correct » de les appeler « réfugiés », mais franchement c’est rajouter du cynisme à l’humiliation : on se réfugie pour trouver de l’aide, de la compassion, un endroit sécurisant et appaisant pour pouvoir se reconstruire. »



    Dans tous les cas, ce sont d’abord des clandestins. Ensuite, le terme réfugiés désigne une catégorie de migrants ayant droit à une protection du fait des menaces pesant sur leur vie dans les pays qu’ils ont quitté, or la plupart des clandestins ne remplissent pas cette conditions, puisqu’ils arrivent de camps où ils vivent en toute sécurité, si l’on fait abstraction des agressions imputables à leurs homologues et congénères.

    Enfin, le réfugié ne se réfugie pas pour trouver de l’aide..., il se réfugie en espérant trouver de l’aide, de la compassion, un endroit sécurisant et appaisant pour pouvoir se reconstruire. C’est loin d’être toujours gagné, et c’es heureux parce que, autrement, notre petite Europe de l’Ouest - les caves, c’est de ce côté-ci de l’ex Rideau de Fer.- aurait passé le cap du milliard d’habitants.

    Mais tout cela ne nous dit toukours pas à quoi servent les clandestins : Leur première utilité réelle est de faire monter les partis de droite nationale dans plusieurs pays européens, y compris à l’Est où l’on a compris toute l’importance du vote préventif. 

    Et c’est grâce au poids croissant de ces formations que les gouvernements sont obligés de freiner sur l’accueil des migrants, contre les injonctions de l’oligarque mondialiste Peter Sutherland, un salarié de Goldman-Sachs, entre cent autres juteuses fonctions :.

    « ...il faut détruire l’unité interne des nations européennes (« to undermine national homogeneity of european nations ») afin de les ouvrir à l’immigration de masse , changer la structure de leur population, et générer ainsi plus de croissance économique.  », devant une commission de la Chambre des Lords, le 20 juillet 2012.

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