Pas tellement, si on y pense... Avec un client comme ça, ses adversaires n’avaient qu’à se baisser pour ramasser les munitions avec lesquelles ils allaient le flinguer.
L’an dernier, les médias, trop heureux de la triple aubaine, n’en ont retenu, en tout et pour tout, que des trumeaux à loilpé, ou à moitié, un gâteux en manteau rouge serrant les poings, après avoir crié « Jeanne au secours ! »,, et Gollnisch physiquement aux prises avec des racailles audiovisuelles.
« ...il ne suffit que d’un tout petit pas pour que cette peur se transforme en xénophobie bien sentie. »
Je ne vois pas ce qu’il y a de xénophobe dans le fait de refuser que viennent s’installer sur le territoire que nos ancêtres nous ont légué, qu’ils ont arrosé de leur sueur et de leur sang, des gens prétendant s’installer à une table qui n’a pas été dressée pour eux.
Tout en n’ayant pas mal voyagé, je ne connais pas un seul pays au monde, où on peut entrer comme dans un moulin et poser son cul, avec la bénédiction du gouvernement et l’ovation des souchiens, sur le premier chesterfield venu.