La conclusion, prônant « un retour à une monnaie ayant une réelle valeur » , est en revanche paradoxale car des échanges monétisés, même honnêtes, n’empêchent en aucun cas l’émergence de nouvelles hégémonies par les sous-populations possédant les ressources les plus rares.
Ce constat remet en cause bien d’autres mécanismes tels que la propriété ou encore les nations. Il serait intéressant de repartir de ce que nous définissons par l’économie, de prendre en compte ses tenants et aboutissants avec le recul que l’on peut avoir maintenant et de l’organiser avec nos connaissances d’aujourd’hui.
Dans le contexte actuel, croire que le système va se remettre sur pied, ou qu’il changera de lui même, me parait plus utopique qu’une prise de conscience mondiale, malgré tous les efforts mis en place par ce même système pour nous diviser.
J’apprécie la philosophie véhiculées par Haramein, mais l’approche scientifique n’y est pas et effectivement le prix évoqué n’apporte aucune crédibilité à sa thèse (à mettre en comparaison avec un chef des armées qui reçoit le prix Nobel de la paix).
Les papiers qu’il a produit ne ressemblent pas à grand chose dans la forme et sont bourrés de raccourcis et d’escroqueries intellectuelles (le coup d’un rapport linéaire entre la « fréquence » et le rayon m’a laissé pantois).
Pour répondre à certains posts précédents, l’idée que l’univers connu soit en réalité un trou noir n’est pas fermée, loin de là. Il suffirait de découvrir la masse manquante dans l’univers pour que le phénomène existe dans ce système.
Pour rappel, la théorie d’un univers en expansion, et par conséquent la théorie du big bang, se base sur la longueur d’onde de la lumière semblant être décalé vers le rouge ce que l’on traduit pour un éloignement. Ce modèle est soutenu jusque dans la théorie générale de la relativité, ce qui le rend « solide ». Mais nous avons certainement encore beaucoup à apprendre, hein. Ceci dit, l’expansion apparente de l’univers n’est pas remise en question par Haramein : il avance que ce n’est qu’une partie tronqué du modèle (en revanche le Big Bang est remplacé par le concept de trou noir/fontaine blanche).
Etendre l’idée du trou noir aux astres et aux particules n’est pas farfelu en soi. La gravité est un axiome : le phénomène est observé mais n’est pas expliquée et le concept, tel qu’il est décrit jusqu’à présent, a ses propres limites. Il en est de même pour les forces faibles, fortes et électromagnétiques.
L’unification des forces fondamentales est certainement le fantasme de beaucoup de gens, Haramein compris. Je n’aime pas le « marketing » de son projet mais je reconnais qu’il contribue certainement à favoriser la curiosité. Pas de mal à ça : même si l’étude de ses « résultats » est une perte de temps, elle peut également apporter des réflexions intéressantes.
Enfin, le contenu des ses conférences sont bourrées de référence ésotériques ; il y mélange beaucoup de chose. Encore une fois, l’ensemble favorise la curiosité et il ne faut peut-être pas chercher plus loin.
Remarque : l’article de Jean-Jacques est une resucée du site web du projet.
Vous semblez ignorer une bonne partie de ce que Google fournit. Au delà des services tels que ceux liés à l’indexation, il y a pléthore de services d’hébergement et d’édition (blogs, vidéos, applications, dépôt de code source, documents, ...), de communication (Gmail, GTalk, Wave, ...), une ribambelle d’information (Tech Talks, GapMinder), de projets open source originaux (GWT, Wave, Closure, ...) et de projets annexes (google.org). Google partage ses richesses... Pas toutes, certes, mais c’est une société dans une économie financière après tout. Google est énorme et ça se voit. D’autres sont énormes et restent dans l’ombre.
Les « protocoles » ont été apparemment inspiré d’un livre écrit par Maurice Joly, Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu.
Le contenu de de ce livre a ceci de remarquable : il a provoqué sa propre histoire. L’auteur y dénonce les pratiques des institutions et notamment celle de détourner à leur profit tout langage subversif.
D’après les informations disponibles, c’est exactement ce qui est arrivé à ce livre au travers des « protocoles ». Ce dernier a été utilisé a des fins politiques et a contribué à une période regrettable de l’histoire de XXème siècle.
Pour ma part, je pense qu’ils nous auraient été bénéfique de ne pas oublier l’original car il n’a pas perdu de sa pertinence jusqu’à aujourd’hui. Mais trop de gens s’efforce à s’intéresser seulement à cette pale « copie ».
On peut lui donner ce sens... En revanche, ce mot est actuellement connoté de manière fortement péjorative.
Il existe une méthode qui permet d’accéder à la connaissance appelée méthode scientifique, elle-même ayant été sujette à différentes attaques malgré son efficacité avérée.
Pour éviter toute confusion, je préfère généralement parler de pensée critique qui a, encore aujourd’hui, la qualité de ne pas être connotée. Elle permet de pratiquer l’auto-défense intellectuelle à chaque instant.