• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

chab

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 28 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • chab 22 septembre 2009 20:14

    Quelques personnes s’évertuent à proposer des solutions à partir de l’état actuel de nos connaissances multidisciplinaires dans le cadre d’une économie basée sur les ressources de notre environnement.

    La méthode utilisée pour faire émerger ces solutions me parait réellement rationnelle, d’autant plus lorsqu’elle est mise en opposition avec un système monétaire facilement corruptible (usure, création monétaire) qui a produit à son tour un système boursier basé sur des opinions découplées des nécessités économiques (évidemment tout aussi corrompu).

    Ces solutions restent évidemment à mettre à jour continuellement



  • chab 22 septembre 2009 19:06

    L’économie identifie la production, la distribution, l’échange et la consommation des biens et des services.

    La finance identifie les méthodes et les institutions capitalistes créées sur la base de l’économie.

    Les dettes publiques et privées identifient les mécanismes par lesquels la monnaie est créée dans l’utilisation actuelle de la finance.

    C’est ce mécanisme qui est remis en question ici, avec raison, et cet article est plus informatif que la plupart de ce qui est raconté généralement.

    Dans le contexte de cet article, lorsque vous dites : « c’est l’économie qui est la crise »,
    vous vous trompez.

    Si l’économie est en crise c’est qu’elle n’est pas viable que ce soit pour des critères sociales, environnementales, etc, d’autant plus si on considère les connaissances scientifiques et techniques disponibles aujourd’hui.

    Si la finance est en crise c’est que son fonctionnement est corrompu car il s’agit d’un système totalement artificielle (il est créé par l’humain pour l’humain) ; la planète n’a que faire de toutes ces abstractions.

    L’auteur met le doigt sur les fondements de cette corruption et je l’en remercie.

    Une fois que nous seront suffisamment informés de ces fondements, nous comprendront plus facilement l’impact que cette gestion de l’économie a sur notre bien être et celui de l’environnement.



  • chab 10 septembre 2009 19:34

    Il est intéressant de constater que certains éditeurs n’ont pas attendu des initiatives de « géants » (comme Google ou l’Europe) pour adopter une philosophie favorisant la diffusion avant l’exploitation financière tout en ne « laissant pas tomber », et de loin, l’édition papier.

    En France, les éditions de l’Eclat sont un exemple significatif. Voyez leur « petit traité plié en dix sur le lyber » et leur point de vu quant à Google Books.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv