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chapoutier

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  • Premier article le 23/09/2011
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Derniers commentaires



  • chapoutier 30 août 2011 19:26

    Garnier Denis
    Ainsi il apparaît que les dépenses de l’Etat sont stables et même en légère régression. Ce n’est donc pas un problème de dépenses mais un problème de recettes et d’intérêt de la dette.
    Vous avez parfaitement raison ;
    en 1982 les recettes de l’état s’élevaient à 22,5% du PIB national
    en 2009 les recettes de l’état s’élevaient plus qu’à 15,1 % du PIB
    soit rien que pour l’année 2009 une somme astronomique de 142 milliards d’euros.
    SUR 10 ANS CELA FAIT 1420 MILLIARDS D’EUROS

    En 1993 les dépenses de l’état représentaient 25,5 du PIB
    en 2008 ces mêmes dépenses ne représentaient plus que 20% du PIB
    en 2008 les interets de la dette se sont élévés à 43 milliards de dollards  

     C’est plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts que nous avons payé en 35 ans aux déjà plus riches, qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les reprêter à nouveau contre intérêt.. Mais cette monnaie qu’ils nous prêtent, elle est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées ... monnaie évidemment payante bien que créée « ex nihilo », à partir d’une simple ligne d’écriture.

    Le recours à l’emprunt par l’État, qui pouvait se concevoir lorsque la monnaie était représentative d’une certaine quantité de métal (or ou argent) qui à un moment pouvait manquer dans les caisses de l’État, n’a maintenant plus aucune justification depuis que la monnaie est totalement dématérialisée.

    Depuis 1973 la France s’est interdite de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement ( salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hopitaux, bibliothèques, etc..) mais s’est obligée à emprunter sur les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l’avons vu plus haut, qu’au fil des années la dette s’alourdit d’un montant sensiblement égal au « déficit », qu’il faut couvrir par l’emprunt, c’est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc).



  • chapoutier 30 août 2011 19:01

    trop fort sachant1er
    et celles a venir le confirmeront !
    je m’abstiendrai de toute plaisanterie !
    si incontestablement la la sélection naturelle existe par contre elle effectue un tri parmi l’existant et EN AUCUN CAS NE CRÉE QUELQUE CHOSE QUI N ’EXISTAIT PAS AVANT !
    fruit du hasard et de la nécessite
    je ne vais pas relire monod maintenant mais si mes souvenirs sont bons, il expliquait que les mutations sont le fruit du hasard ( dieu joue aux dés,) et que concernant la nécessité il parlait de la téléonomie, la programmation dont vous parlez. .



  • chapoutier 30 août 2011 17:12

    elle est belle la vie
    on discute de comment survivre avec des peccadilles
    et les grandes fortunes de France se sont partagées 1400 milliards d’euros de cadeaux rien que par la baisse des impôts consentis aux plus riches

     

     1 400 000 000 000 EUROS



  • chapoutier 30 août 2011 17:07

    salade 75
    vous avez raison, il y a des groupes de pensées dont le rôle est de nous abêtir, de nous endoctriner, et surtout de nous diviser.
    quand les travailleurs sont diviser, les capitalistes règnent en maitres
    des choses anodines font parties de ce processus.
    la simple blague syndicat caca en est un exemple parfait.
    il instille l’idée qu’un syndicat ne sert à rien, que c’est ringard. et que « moi, je suis pas un mouton, j’ai pas besoin de syndicat pour la bagarre, je laisse ça aux gogos qui se laissent manipuler par des syndicats qui pensent qu’à leurs gueules »
    l’objet n’est pas de glorifier les syndicats, mais d’affirmer que les travailleurs ont besoins d’unité entre eux.
    effectivement, une des idées instillées c’est de jalouser ceux qui ont à peine plus que soi-même. c’est la culture de l’individualisme et de l’égoïsme.
    mais je suis convaincu que quand le peuple se mettra en ordre de bataille, rien ne l’arrêtera ;
    la prochaine fois, on ne se contentera pas des accords de grenelle.
    eux ou nous
    pour ma part mon choix est fait
    et vive la commune de paris



  • chapoutier 30 août 2011 16:51

    fergus
    les chiffres sont connus mais qui les diffuse ?
    personne, car il faudrait en tirer les conséquences

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