Sans être scientifique
de haut vol, mais simplement logique, il est parfaitement compréhensible que le
niveau des mers soit impacté par la tectonique et peut être même le volcanisme sous-marin.
Quelques % des fonds marins explorés
aujourd’hui, ne peuvent que nous rendre très humbles dans ce domaine.
Au-delà de la tectonique, comment ne pas
comprendre que ce sont les températures océaniques qui pilotent essentiellement
notre climat. Si on veut aller dans le sens de l’effet de serre radiatif (l’effet
radiatif m’interpelle toujours), les océans sont responsables de plus 50% des
rejets CO2 naturels lorsqu’ils se réchauffent, donc question : qu’est ce
qui réchauffe les océans.
Doit-on croire que
c’est la température de l’atmosphère, via les interactions avec le soleil.
N’existe-t-il pas au
niveau des sources de chaleur géothermiques sous-marines, découvertes ces dernières
années sous l’antarctique et l’arctique, une possibilité de réchauffement des fameuses
zones extrêmes sur lesquelles on constate une fonte importante des glaces. Voir
les liens
Je suis preneur de
toutes informations sur ce sujet.
Combien ont coûté les
dernières COP 21 / de Paris et celles qui ont suivi ? Combien d’avions supplémentaires, combien
ces véhicules VIP, vont t’ils « polluer » pour transporter ces gens
vers Glasgow ? 20 à 30000 personnes vont être présentes en une ou deux
semaines. Qui paie ?
Le climat, le
réchauffement, tout le monde en parle, en accusant d’abord le CO2 d’origine anthropique ;
Car depuis quelques années c’est un dogme mis en scène par les experts GIEC.
Mais dans la réalité,
des exemples nous sont donnés par la station référence de suivi du CO2 et des
GES de la NOAA DE Mauna loa pacifique. En
fait malgré la diminution sensible des transports mondiaux pendant l’épisode
COVID 2019/2020, le taux de CO2 augmente toujours VOIR ICI https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/
D’où, première
interrogation logique, le CO2 anthropique est-il vraiment LE responsable de
l’augmentation du CO2 atmosphérique.
Deuxième interrogation ; Le volume de
CO2 qui n’est présent que pour une infime proportion dans l’atmosphère,
actuellement 410 ppm soit 0.041%, et dont seulement 3 à 5 % sont d’origine
anthropique, est-il le « vilain canard » des GES comme le prétend la
version officielle de la « catéchèse GIEC ». Ne se trompe-t-on pas
d’adversaire ?
Le Giec comme beaucoup
d’organismes Onusiens, ne détient pas la vérité en matière climatique ;
L’effet de serre
radiatif EST admis comme postulat, mais
il a toujours été contesté. Quelles sont les références d’études sérieuses et
continues avant 1960 sur le CO2 et les gaz à effets de serre ? Avant les
années 70 très peu de chercheurs s’intéressaient à ce problème.
Des expériences et
écrits de chimistes comme Joseph Fourrier, Mattews Tyndal puis Svante Arrhénius
fin 19eme début du 20 siècles ont été divulguées mais très controversées. La théorie
radiative d’Arrhenius, critiquée
début 20 siècle par Angstrom, souvent remise en question parmi bien des scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère erroné de
l’explication , a été abandonnée pendant 60 ans, puis remise au gout du jour par Bert Bolin premier scientifique…… membre directeur du GIEC
dans
les années 1970.
Depuis sa création le
GIEC publie tous les sept ans
environ un épais rapport de plusieurs centaines
de pages, que seuls quelques spécialistes sont à même de consulter, ainsi qu’un « résumé pour les décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations
climatiques internationales.
Le GIEC ne fait pas de recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur
les travaux scientifiques publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction
de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir…
Ce qui constitue un
autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles
de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.
Les conclusions sont édictées
par un cercle restreint de scientifiques et les (résumé pour les décideurs)
sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des
gouvernements.
Vouloir décarboner la
société, pour limiter le CO2, n’est pas la panacée en matière de lutte contre
réchauffement. Bien des experts jugent que les effets de la décarbonation seront
quasi nuls ; ce genre de décision n’aura
que très peu d’incidence sur le réchauffement
Bref tout repose sur
des modèles mathématiques qui intègrent
des paramétrés trop fluctuants. « Deux conditions initiales très proches
peuvent avoir des évolutions complètement différentes. L’évolution du système devient alors imprévisible car une petite erreur
de mesure ou un arrondi à la 15ème décimale conduisent à des résultats
complètement faux au bout d’un certain temps.
Et encore lorsqu’on fait des carottages dans une région,
cela ne représente que les variations climatiques locales.
Vouloir savoir quel climat exact était observable il y a des
milliers d’années, sur la terre entière à partir de carottages prélevés dans à
Vostok, en antarctique et en extrapoler que cette observation était valable sur
la totalité du globe m’interpelle beaucoup.
Ne pas oublier quand même que l’atmosphère, tout au moins la
troposphère est un milieu absolument hétérogène, dans lequel les masses d’air chaudes
et froides ne se mélangent jamais, hormis sur les surfaces frontales (fronts
chauds, fronts froids, occlusions) .
Comme toujours, on généralise un peu vite dans ces domaines
complexes liés à l’histoire du climat.
Je ne suis pas de ceux qui pensent que le CO2 d’origine anthropique,
soit un élément essentiel dans le réchauffement. Même la théorie radiative de l’effet
de serre, développée par Fourier et Arrhenius pose quand même quelques problèmes.
Mais si on veut aller dans le sens d’un effet de serre, lié aux GES, Je m’étonne
que les Giecmen ,ne se soit pas interrogés sur certaine découvertes récentes.
Une étude de la NASA sur
le trou de la couche d’ozone,
Cette même étude Nasa révèle
que les gaz CFC qui ont été imposés sur les systèmes de réfrigération par le
protocole de Montréal en 1989, ont un pouvoir 2500 fois supérieur à celui du
CO2 en matière d’effet de serre.
Etonnant de constater sur les relevés de températures mondiales que
c’est au début des années 90, soit dans les années qui suivent cette mise en œuvre
des gaz CFC, que la courbe des températures atmosphériques s’est élevée plus rapidement
de 0.6 degrés par rapport à la moyenne du début du 20 siècle.
Le Giec s’en tient au
CO2 anthropique, qui, faut-il le rappeler, ne compose que 3 à 5 % des 0.041 % de volume de CO2 de l’atmosphère
terrestre. Le reste soit 95 à 97% d’origine
naturelle (océans, faune, flore, volcanisme). Les océans sont les grands régulateurs
climatiques ils peuvent être puits ou émetteurs de CO2 en fonction de leur température.
En général quand ça réchauffe, ils émettent du CO2 en grande quantité ; pratiquement
50% des émissions naturelles sont océaniques soit de très loin, bien plus que
nos missions anthropiques.
Donc d’autres pistes de
réchauffement de l’océan sont ou devraient être activées :
Et sous l’arctique, les souffleurs de la fameuse dorsale
Gakkel, qui déversent des millions de M3 d’eau très chaude ou en sont les recherches ?
Quelle est leur action
et celle des nombreux phénomènes volcaniques sous-marins sur la fonte des
banquises et le réchauffement océanique ; sachant qu’on n’a pas encore
exploré plus de 2% des fonds sous marins.
Il est certainement plus pratique d’en rester au brave CO2 anthropique, qui permet au moins de culpabiliser le citoyen et de justifier les taxes associées a ce gaz « délirant ».
Le flux migratoire climatique est une invention des
alarmistes. Le flux migratoire est essentiellement d’origine économique ou politique. Je n’ai jamais
entendu un Africain dire qu’il venait en Europe parce qu’il faisait trop chaud
chez lui. Il vient essentiellement pour gagner de l’argent qu’il renvoi en
grande partie dans sa famille .Si on lui donne les moyens technologiques et économiques
de vivre dans son pays même avec 50 degrés, c’est déjà le cas depuis très longtemps dans certaines régions,
il restera dans son pays.