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charly10

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  • charly10 31 octobre 2021 16:27

    @christophe nicolas

    Sans être scientifique de haut vol, mais simplement logique, il est parfaitement compréhensible que le niveau des mers soit impacté par la tectonique et peut être même le volcanisme sous-marin.  Quelques % des fonds marins explorés aujourd’hui, ne peuvent que nous rendre très humbles dans ce domaine.

     Au-delà de la tectonique, comment ne pas comprendre que ce sont les températures océaniques qui pilotent essentiellement notre climat. Si on veut aller dans le sens de l’effet de serre radiatif (l’effet radiatif m’interpelle toujours), les océans sont responsables de plus 50% des rejets CO2 naturels lorsqu’ils se réchauffent, donc question : qu’est ce qui réchauffe les océans.

    Doit-on croire que c’est la température de l’atmosphère, via les interactions avec le soleil.

    N’existe-t-il pas au niveau des sources de chaleur géothermiques sous-marines, découvertes ces dernières années sous l’antarctique et l’arctique, une possibilité de réchauffement des fameuses zones extrêmes sur lesquelles on constate une fonte importante des glaces. Voir les liens

    Je suis preneur de toutes informations sur ce sujet.

    https://www.climato-realistes.fr/flux-de-chaleur-geothermique-sous-le-glacier-thwaites/

    https://www.anguillesousroche.com/changement-climatique/decouverte-dun-ocean-cache-qui-se-rechauffe-sous-larctique/



  • charly10 30 octobre 2021 15:40

    Combien ont coûté les  dernières COP 21 / de Paris et celles qui ont suivi ? Combien d’avions supplémentaires, combien ces véhicules VIP, vont t’ils « polluer » pour transporter ces gens vers Glasgow ? 20 à 30000 personnes vont être présentes en une ou deux semaines. Qui paie ?

    Le climat, le réchauffement, tout le monde en parle, en accusant d’abord le CO2 d’origine anthropique ; Car depuis quelques années c’est un dogme mis en scène par les experts GIEC.

    Mais dans la réalité, des exemples nous sont donnés par la station référence de suivi du CO2 et des GES de la NOAA DE Mauna loa pacifique. En fait malgré la diminution sensible des transports mondiaux pendant l’épisode COVID 2019/2020, le taux de CO2 augmente toujours VOIR ICI https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/

    D’où, première interrogation logique, le CO2 anthropique est-il vraiment LE responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique.

    Deuxième interrogation ; Le volume de CO2 qui n’est présent que pour une infime proportion dans l’atmosphère, actuellement 410 ppm soit 0.041%, et dont seulement 3 à 5 % sont d’origine anthropique, est-il le « vilain canard » des GES comme le prétend la version officielle de la « catéchèse GIEC ». Ne se trompe-t-on pas d’adversaire ?

     Le Giec comme beaucoup d’organismes Onusiens, ne détient pas la vérité en matière climatique ;

    L’effet de serre radiatif EST admis comme postulat, mais il a toujours été contesté. Quelles sont les références d’études sérieuses et continues avant 1960 sur le CO2 et les gaz à effets de serre ? Avant les années 70 très peu de chercheurs s’intéressaient à ce problème.

    Des expériences et écrits de chimistes comme Joseph Fourrier, Mattews Tyndal puis Svante Arrhénius fin 19eme début du 20 siècles ont été divulguées mais très controversées. La théorie radiative d’Arrhenius, critiquée début 20 siècle par Angstrom, souvent remise en question parmi bien des scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère erroné de l’explication , a été abandonnée pendant 60 ans, puis remise au gout du jour par Bert Bolin premier scientifique…… membre directeur du GIEC

    dans les années 1970.


    Depuis sa création le GIEC publie tous les sept ans environ un épais rapport de plusieurs centaines  de pages, que seuls quelques spécialistes sont à même de consulter, ainsi qu’un « résumé pour les décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales.

    Le GIEC ne fait pas de recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur les travaux scientifiques publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir…

    Ce qui constitue un autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.

    Les conclusions sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements.

    Vouloir décarboner la société, pour limiter le CO2, n’est pas la panacée en matière de lutte contre réchauffement. Bien des experts jugent que les effets de la décarbonation seront quasi nuls ; ce genre de décision n’aura  que très peu d’incidence sur le réchauffement

    Bref tout repose sur des modèles mathématiques qui intègrent des paramétrés trop fluctuants. « Deux conditions initiales très proches peuvent avoir des évolutions complètement différentes. L’évolution du système devient alors imprévisible car une petite erreur de mesure ou un arrondi à la 15ème décimale conduisent à des résultats complètement faux au bout d’un certain temps.

     

     



  • charly10 27 septembre 2021 17:34

    @njama

    Et encore lorsqu’on fait des carottages dans une région, cela ne représente que les variations climatiques locales.

    Vouloir savoir quel climat exact était observable il y a des milliers d’années, sur la terre entière à partir de carottages prélevés dans à Vostok, en antarctique et en extrapoler que cette observation était valable sur la totalité du globe m’interpelle beaucoup.

    Ne pas oublier quand même que l’atmosphère, tout au moins la troposphère est un milieu absolument hétérogène, dans lequel les masses d’air chaudes et froides ne se mélangent jamais, hormis sur les surfaces frontales (fronts chauds, fronts froids, occlusions) .

    Comme toujours, on généralise un peu vite dans ces domaines complexes liés à l’histoire du climat.



  • charly10 26 septembre 2021 18:51

     Je ne suis pas de ceux qui pensent que le CO2 d’origine anthropique, soit un élément essentiel dans le réchauffement. Même la théorie radiative de l’effet de serre, développée par Fourier et Arrhenius pose quand même quelques problèmes. Mais si on veut aller dans le sens d’un effet de serre, lié aux GES, Je m’étonne que les Giecmen ,ne se soit pas interrogés sur certaine découvertes récentes.

    Une étude de la NASA sur le trou de la couche d’ozone,

     « https://reporterre.net/Les-gaz-HFC-bons-pour-l-ozone-terribles-pour-l-effet-de-serre »

    Cette même étude Nasa révèle que les gaz CFC qui ont été imposés sur les systèmes de réfrigération par le protocole de Montréal en 1989, ont un pouvoir 2500 fois supérieur à celui du CO2 en matière d’effet de serre.

    Etonnant de constater sur les relevés de températures mondiales que c’est au début des années 90, soit dans les années qui suivent cette mise en œuvre des gaz CFC, que la courbe des températures atmosphériques s’est élevée plus rapidement de 0.6 degrés par rapport à la moyenne du début du 20 siècle.

    https://www.les-crises.fr/climat-8-analyse-rechauffement/

    Le Giec s’en tient au CO2 anthropique, qui, faut-il le rappeler, ne compose que 3 à 5 % des 0.041 % de volume de CO2 de l’atmosphère terrestre. Le reste soit 95 à 97% d’origine naturelle (océans, faune, flore, volcanisme). Les océans sont les grands régulateurs climatiques ils peuvent être puits ou émetteurs de CO2 en fonction de leur température. En général quand ça réchauffe, ils émettent du CO2 en grande quantité ; pratiquement 50% des émissions naturelles sont océaniques soit de très loin, bien plus que nos missions anthropiques.

    Donc d’autres pistes de réchauffement de l’océan sont ou devraient être activées :

    Depuis quelques années, des chercheurs trouvent sous les deux pôles des « points chauds » important de chaleur à l’intérieur de la Terre sous la glace en antarctique. https://www.climato-realistes.fr/flux-de-chaleur-geothermique-sous-le-glacier-thwaites/

    Et sous l’arctique, les souffleurs de la fameuse dorsale Gakkel, qui déversent des millions de M3 d’eau très chaude ou en sont les recherches ?

    Quelle est leur action et celle des nombreux phénomènes volcaniques sous-marins sur la fonte des banquises et le réchauffement océanique ; sachant qu’on n’a pas encore exploré plus de 2% des fonds sous marins.

     Il est certainement plus pratique d’en rester au brave CO2 anthropique, qui permet au moins de culpabiliser le citoyen et de justifier les taxes associées a ce gaz « délirant ».



  • charly10 26 septembre 2021 17:44

    @mmbbb

    Le flux migratoire climatique est une invention des alarmistes. Le flux migratoire est essentiellement d’origine économique ou politique. Je n’ai jamais entendu un Africain dire qu’il venait en Europe parce qu’il faisait trop chaud chez lui. Il vient essentiellement pour gagner de l’argent qu’il renvoi en grande partie dans sa famille .Si on lui donne les moyens technologiques et économiques de vivre dans son pays même avec 50 degrés, c’est déjà le cas depuis très longtemps dans certaines régions, il restera dans son pays.

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