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charly10

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  • charly10 20 novembre 2021 10:15

    @Durand

    document intéressant .

    Au passage on peut noter, dans la prose du Giec l’utilisation répétée du conditionnel et une échelle de confiance associée aux informations relatées (degré de confiance moyen, degré de confiance élevé, grande confiance)

    Bien loin des affirmations toujours catastrophiques et non pondérées matraquées par les médias ONG ou associations militantes Vertes.



  • charly10 19 novembre 2021 18:10

    Article dont je partage l’esprit de réflexion.

    Aujourd’hui le réchauffement est acté et tangible. Mais Il est faux de dire qu’il y a consensus sur l’origine du réchauffement, et particulièrement sur le rôle du CO2 anthropique. Les milliers de scientifiques associés au Giec, dont se réfèrent certains commentateurs ou sont-ils ? Qui sont-ils ? Peut-être un ou deux milles et encore. Le fait de donner un avis étayé, dans des revues à comité de lecture, et diffusé sur le Lancet n’est pas un critère de vérité scientifique.

     Le rôle du CO2 anthropique est très largement surévalué ; beaucoup de scientifiques et non des moindres, ne sont pas en accord avec la doxa Giec a ce sujet. Mais leur vision est expurgée des rapports Giec et les décisions politiques ne sont prises que sur lectures des SPM (résumés pour décideurs) de 20 à 40 pages orientées politiquement avant diffusion et servant de base aux négociations climatiques internationales.

     Hors on attend toujours de savoir pourquoi avoir assis toute la théorie du réchauffement anthropique sur un seul des gaz à effet de serre, le CO2  : Car toute la politique climatique engagée depuis le protocole de Kyoto en 1997 repose sur ce paramètre unique.

    On attend également de savoir pourquoi le Giec a retenu la théorie de l’effet de serre radiatif, sur laquelle il existe toujours un doute, parce que non vérifiable, alors que certains météorologistes seraient plus enclins à privilégier la théorie basée sur l’effet adiabatique.

     La folie engagé à la suite de Kyoto ,par des sociétés privées comme Carbone 4 de Mr Jancovici pour calculer en Gt/c les volumes rejetés par notre activité et pouvoir pointer du doigt les vilains responsables que nous sommes, est certes indicative mais elle ne repose que sur des calculs bruts et ne représente pas la réalité des rejets dans l’atmosphère.

    Car, on ne maitrise que très partiellement les valeurs réelles des échanges entre les éléments rejets et réabsorption par les puits de CO2. Des tableaux existent sur certains sites et dans les rapports GIEC, mais les valeurs indiquées ne sont que des valeurs extrapolées par calculs bruts. Très difficiles à vérifier dans la réalité. D’ailleurs les experts Giec le reconnaissent « Tant que l’on ne connaîtra pas mieux l’importance relative des différents mécanismes d’absorption du CO2 anthropique, il demeurera difficile de quantifier les incertitudes liées aux projections futures du CO2 atmosphérique (voir le Rapport AR5 IPCC du GTI : chapitres 9 et 10 qui traitent des effets potentiels de ces processus sur le cycle du carbone).

    En ce qui concerne les carottages, juste une question ; Ceux de Vostok je relève :

    « Les mesures actuelles fournissent la relation existant entre la température atmosphérique et la composition isotopique et définissent donc un thermomètre isotopique. Au final, la composition isotopique (cf. encadré) de la neige des calottes polaires dépend linéairement de la température de l’air au moment de la précipitation neigeuse : le principe, extrapolé, donne accès aux températures du passé. Au second ordre, le fractionnement isotopique n’est pas exactement le même pour l’hydrogène et l’oxygène, et l’excès en deutérium (cf. encadré) dépend de la température de la source océanique des neiges polaires. http://www2.cnrs.fr/sites/communique/fichier/bup.pdf »

    Ces études participent à la compréhension du climat bien avant notre millénaire .Bien, mais les masses d’air présentent sur la région de Vostok, il y a 400000 ans étaient-elles identiques et de même composition sur toute la surface du globe. Peut-on en déduire que la composition de l’atmosphère a Vostok il y a 400000,200000, 100000ans était identique en tout point du globe ?

    Je suppose qu’on a donc fait comme souvent dans ce genre d’étude une extrapolation à l’échelle de la terre entière. Corolaire les quantités de CO2 et températures étaient-elles les mêmes sous toutes les latitudes. Cette observation s’applique également aujourd’hui sur notre planète.

    Merci de m’éclairer à ce sujet..

     

     



  • charly10 13 novembre 2021 16:41


    excusez ...mon texte était incomplet il commence par ça :

    "Si je suis globalement d’accord pour les propositions développées par l’auteur, ce que j’aimerai c’est un candidat qui nous laisse tranquille 5 années". Simplement.....

    Et toujours d’accord avec réponse...malheureusement.



  • charly10 13 novembre 2021 11:35

    Simplement régler les problèmes en cours et employer nos députés à purger les textes de lois qui existent depuis des années et ne sont jamais appliquées.

    Le seul domaine intéressant étant les problèmes énergétiques ; Là il y a du grain à moudre pour ajuster les tarifs des énergies de façon à ce que le citoyen dispose d’une énergie accessible et pas cher. Nous avons les moyens de le faire, tout au moins pour l’électricité.

     En parlant d’électricité et de la folie du tout électrique. ;

    Le bon sens veut que toutes les énergies cohabitent. Tout électrique très bien, mais que se passe-t-il lorsque survient une tempête type 1999 *qui prive d’électricité toute une région pendant 10 jours ? je sais .. le groupe électrogène qui fonctionne avec quelle énergie ? Ah bon sang ......mais c’est..... bien sûr !!!! 

    *remarque au passage ; en 1999 dégâts considérables sur une bonne partie nord de la France. A l’époque on n’a pas mis cela sur le dos du réchauffement climatique…..



  • charly10 6 novembre 2021 14:26

    Bonjour jean Laffont

    Que le capitalisme se soit emparé du marché du carbone pour le titriser, votre observation rejoint mes préoccupations, et je suis d’accord : mais là où vous n’avez pas suivi, c’est pourquoi et comment on en est arrivé au protocole de Kyoto. Là vous auriez dû vous poser la question suivante ; Et toutes les politiques mises en place par nos décideurs, assises sur les « méfaits du CO2 anthropique »est-ce réaliste ? Reprenez l’historique de l’affaire, pourquoi le Giec a-t-il choisi de favoriser comme base de ses travaux, la théorie de l’effet de serre radiatif ? Théorie élaborée fin du 19 siècle par Fourier et Arrhenius, et très controversée jusqu’aux années 70.

     On a tout simplement fait les corrélations, augmentation températures par le levier effet de serre et taux CO2 ; ce n’est pas une démonstration, aucune causalité n’a été recherchée.

    Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des vérités par la grâce performative des spécialistes du GIEC. 

    «  La rigueur scientifique des analyses diffusée par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra jamais appréhender. » Dixit Roger Pielke senior, en 2005 une des référence en climatologie.

    Mais revenons à nos moutons :

    Non seulement inefficace pour réduire la production de GES, le marché du carbone est aussi nuisible de plusieurs manières. Il entraîne une ruée sans précédent sur les terres et les ressources du Sud par la finance internationale, qui voit dans les crédits de compensation une occasion d’affaire à saisir.

    Cette financiarisation se fait au détriment des populations locales, qui non seulement n’en bénéficient pas, mais se voient privées de leurs moyens de subsistance et parfois chassé manu militari des territoires qu’elles occupaient depuis des générations. Le documentaire « La ruée vers le carbone, réalisé par Amy Miller, est d’ailleurs éloquent à ce sujet.

    Et puis à la suite de Kyoto, certains organismes ,dont la société Carbone 4 dans laquelle officie Jm Jancovici, sont chargés de mettre en équation « bilan carbone » tous les faits et gestes de notre société, et de nos industries, afin de permettre aux gouvernants de justifier taxes et contraintes mise en place depuis la fin des années 2000.

    Ainsi on a réussi à nous faire croire que le CO2 anthropique est le seul responsable du dérèglement observé depuis les années 90,et que nos activités sont responsables de l’augmentation des températures. Amplifié par quelques évènements météorologiques puissants, le catastrophisme relayé dans les médias par des ONG militantes affole le citoyen lambda, qui possède pourtant à disposition de son clavier, les moyens de comprendre et de s’informer. Des blogs scientifiques existent et pour les lecteurs d’AV …Lavau est toujours prompt à rappeler avec raison, que les bases de la physique atmosphérique ont été mises entre parenthèses par les « carbocentriques ».

    Or aujourd’hui on s’aperçoit que, même pendant une période de 15 mois, ou l’activité économique mondiale a été fortement diminuée, le taux de CO2 augmente toujours….Que se passe-t-il ? Bon, on commence à favoriser à la dernière COP26, le rôle du méthane 25 fois supérieur à celui du CO2 en terme d’effet de serre...Bref tout cela confirme une navigation à vue dans le domaine de luttes climatiques , MAIS EN ATTENDANT ON NOUS TAXE ,On détruit une bonne part de notre économie pour décarboner notre espace de vie, certainement pour pas grand-chose dans l’avenir de notre planète.

     

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