Cher Rex, votre idée est bonne,mais elle pose le souci des fondamentaux.
On ne peut vouloir d’une part avoir des citoyens informés et capables de faire preuve d’esprit critique, ce qui passe pour moi par tout ce qui est appris jusqu’en terminale, tout en voulant les former sur une spécialité très vite. Comment dans ce cas concevoir que l’on aura des individus, des citoyens capables de comprendre le monde autour d’eux ?
Histoire d’aller dans le sens que le niveau baisse. C’est du vécu.
Je vois un jour deux jeunes qui sont en seconde, en train de plancher sur un exercice. Je leur demande ce que c’est (je suis curieux . C’est en fait un exercice de physique-chimie, me répond-on. Je leur demande de regarder, hiustoire de voir ce que l’on enseigne aujourd’hui.
C’est un texte qui explique les différentes méthodes utilisées pour obtenir des essences de parfum, à partir de fleurs. Jusque là, tout va bien.
Et bien l’exercice, c’était de la compréhension de texte ! Il y avait une série de questions sur le texte, où pour certaines il suffisait de recopier ledit texte.
Je pensais que ceci était l’apanage des cours de français, mais je me trompais ! Moi qui en était resté avec mes moles/litres, mes réactions atomiques et les vecteurs de force. Damned, on m’aurait menti !
Si l’on en est réduit à faire faire du français en physique-chimie, j’imagine que c’est parce que le niveau n’a pas du tout bougé ces dernières années. Du tout.