@Citrik_Elektrik « Le marché est con » : il n’est pourtant que le résultat des actons des humains, qui pourtant sont intelligents. Etonnant, non ? « L’État c’est la somme de ces individualités ... » : comme ces pauvres humains sont incapables de s’organiser tout seuls, il faut des gouvernants qui sont forcément meilleurs dès lors qu’ils représentent l’Etat ? Ça ne ressemblerait pas à une utopie malsaine, cette histoire ? « Ça fait 40 ans qu’on libertarise à tour de bras » : ah bon ? Sur la fin (l’éducation) je suis assez d’accord avec ça.
@olivier cabanel Si on peut considérer que l’approche de votre critique est similaire avec celle de Bastiat (malgré les oppositions très nettes entre Bastiat et Rousseau / Lamartine, voir ce qu’il en pense dans le texte « La Loi »), il n’en reste pas moins que ce que vous décrivez là relève du capitalisme de connivence, et se trouve donc à l’exact opposé du libéralisme (en référence à votre titre qui m’a interpellé « Libéral ! Ça veut dire quoi ? »).
C’est le capitalisme de connivence, qui n’est possible que lorsque l’état est trop interventionniste sur l’économie et se retrouve donc sollicité de toutes parts. Dans ce cas, effectivement les premiers servis sont ceux qui ont les moyens de se rapprocher du pouvoir.
Cette 1ère partie me convient assez bien, autant sur l’idée d’une requalification moins ambigüe, que l’indexation sur la productivité, le rappel de la Déclaration des Droits de l’Homme, la disparition des prestations d’assistance. Mais je suis étonné qu’il ne soit pas fait mention d’une autre conséquence pourtant automatique à terme, emblématique, et importante dans ses implications bénéfiques : la disparition du SMIC, qui n’aurait plus aucune raison d’être ?