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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 19 avril 2007 11:30

    Il est dommage que ma commune n’ai pas opté pour ce principe électronique de vote.

    Je me serais appuyé sur le PV du bureau puiqu’il retrace le déroulement des opérations et comporte :
    - le nombre des électeurs inscrits
    - le nombre des votants
    - le nombre de suffrages exprimés
    - le nombre de suffrages recueillis par chaque candidat ou par chaque liste
    - le nombre d’électeurs qui n’ont pas retiré leur carte électorale alors qu’elle était tenue à leur disposition au bureau de vote
    toute réclamation des électeurs ou des délégués des candidats ou des listes, ainsi que les décisions motivées prises par le bureau sur les incidents qui ont pu se produire

    L’expression d’une réclamation aurait pu prendre cette forme (en restant uniquement dans l’environnement propre au citoyen votant) : Jusqu’à présent, par un acte citoyen de vote, je garantissais que mon choix était celui qui était présent dans l’urne. Aujourd’hui, tant qu’aucune preuve me garantissant que mon choix est bien celui qui est stocké dans l’urne et m’assurant que mon acte citoyen n’a pas été détourné à des fins délictueuses entre le moment de mon choix et le dépôt dans l’urne, je maintiendrais cette réclamation.

    Compte tenu qu’aucune preuve ne peut être fournie, si un nombre significatif de réclamations est porté au PV, il faudra revoter dans les bureaux concernés. smiley



  • Christophe Christophe 19 avril 2007 10:50

    @Aldoo,

    D’accord avec vous sur la technicité.

    Cependant, il aurait été très difficile d’exprimer ce type d’approche sans expliquer les modes de fonctionnement qui sont tributaires du matériel : les ports d’entrée / sorties, la notion d’interruption, la mémoire centrale, ...

    Ces processus, appelés canaux cachés détournent les processus de gestion du matériel ; tout simplement parce que le matériel n’est pas protégé contre ce type d’attaque. Protéger le matériel est très coûteux sans être 100% efficace.

    Dans le contexte de la sécurité, il faut aborder avant tout la couche matérielle, ensuite vient le système opératoire, puis optionnellement le système de gestion de bases de données et enfin les applications. Appliquer la sécurité uniquement sur les applications laisse la possibilité d’attaquer la machine sur les niveaux inférieurs ; c’est un problème lié au mode de production par couches successives des produits issus des technologies de l’information.



  • Christophe Christophe 18 avril 2007 22:19

    @Marsu,

    J’ai beaucoup travaillé sur les modèles de sécurité formels exprimés en logique déontique (SDL) , épistémique, ...

    Le modèle de non déduction est un modèle logique utilisant ce qui est connu vulgairement sous le nom de Théorie de l’information de Shannon que l’on retrouve dans l’ouvrage C. Shannon and E. Weaver. The Mathematical Theory of Communication. University of Illinois Press, Urbana, IL, 1963. Cette approche logique a pour but de surveiller l’activité dynamique d’un ordinateur.



  • Christophe Christophe 18 avril 2007 21:49

    @West,

    Si vous pouviez faire montre, un tant soit peu, de discernement et d’intelligence dans vos propos, cela serait sans doute profitable ; ne croyez-vous pas ?



  • Christophe Christophe 18 avril 2007 21:45

    @Léon,

    Alors pourquoi introduire du modernisme là où cela n’apporte rien ?

    A cette question, je n’ai pas de réponse qui ne serait une extrapolation.

    Ce que je constate, par contre, est que la procédure d’agréement telle que définie par le ministère de l’intérieur (http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/comment_vot er/machines-voter/downloadFile/attachedFile_1/mav2.pdf?nocache=1158323485.73 ) est de la poudre aux yeux.

    En effet, l’informatique n’étant qu’un simple outil formel (entendu qu’elle ne comprend qu’un langage mathématique), aucun formalisme n’est exigé pour assurer que la machine réponde aux attentes citoyennes. Est-ce à dire que sachant que la sécurité ne peut être assurée, il est de bon ton que de tenter le citoyen vers une confiance qui ne peut être assurée ?

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