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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 5 mai 2008 18:24

    il est intéressant de noter que seuls les sites de droite extrème ou contre l’émigration reprennent cette lettre de marchais, sans pour cela apporter d’éclairage supplémentaire que de dire "vous avez vu ? lui aussi !"

    or dans les années 80, les dérapages furent nombreux, afin de gagner des voies. chirac aussi, s’y est risqué avec ses "odeurs et son bruit" !!

    il est plus facile de désigner un bouc emissaire à ses malheurs, qu’à tenter de les résoudre.

    pour éclairer la citation marchais :

    www.cairn.info/revue-geneses-2001-4-page-150.htm

    où il est clairement montré que les gouvernements en place depuis la libération on laissé pourrir la situation, en pratiquant une ghéttoïsation des immigrés, dans les communes aux maires communistes :

    • Une municipalité communiste face à l’immigration algérienne et marocaine Gennevilliers, 1950-1972  [*] Olivier Masclet Cet article présente le « plan de travail pour diminuer le pourcentage de travailleurs immigrés » rédigé en 1972 par le premier adjoint du conseil municipal de Gennevilliers – commune industrielle de la banlieue parisienne – et annoté par le maire communiste. Ce « plan » fait apparaître l’installation « imprévue » des immigrés algériens et marocains dans le contexte de la rénovation urbaine et la menace de dévalorisation qu’ils représentent de l’action municipale visant à rehausser la valeur sociale et urbaine d’une ville ouvrière. Cette pièce confidentielle du travail politique mené pour lutter contre les « ghettos » livre ainsi la vision des élus communistes qui sont d’autant plus conduits à voir dans les immigrés des « indésirables » qu’ils en supportent plus directement les coûts matériels et symboliques.

    ((...)

    • Mais l’intérêt de ce document est aussi de porter en germe « l’esprit » des différentes mesures législatives qui seront prises à partir des années 1990. Tout se passe en effet comme si la mobilisation des maires communistes pour une répartition plus « équitable » des populations immigrées ou démunies entre les différentes communes avait peu à peu gagné en légitimité. La « lutte contre les ghettos » apparaît comme la conséquence de la paupérisation du logement social engendrée par le retrait de l’État dans « l’aide à la pierre » et la promotion de l’accession à la propriété du logement [25], de l’augmentation du nombre de familles immigrées dans les grands ensembles, du chômage de masse, de la médiatisation des « problèmes des banlieues », de la consolidation électorale du Front national (FN) dans les milieux populaires. Elle s’est ainsi imposée comme un thème central dans la vie politique nationale. La faible portée de ces différentes lois atteste cependant de la force des résistances actuelles à la construction des logements sociaux.

    voir aussi cette interview de robert hue :

    www.wsws.org/francais/News/2002/juin02/15juin02_entrevueHue.shtml

    • (...) WSWS : Nous avons encore une question : au début des années 80, il y a vingt ans, le Parti communiste a adopté une ligne anti-immigrés, préconisant la fin de toute immigration.

      Hue : Non, non.

      WSWS : Par exemple, le maire de Vitry-sur-Seine, un maire PCF, a fait démolir au bulldozer des logements pour immigrés et vous, en tant que maire de Montigny-les-Cormeilles, avez dénoncé une famille de Nord-Africains comme étant des revendeurs de drogue. Défendez-vous ces actions, ou admettez-vous maintenant qu’elles ont contribué à la montée du chauvinisme anti-immigrés ?

      Hue : Non, non ! Ça, c’était une orchestration de ceux qui disent qu’il y avait là une démarche contre les immigrés. En fait, le Parti communiste dans cette période a dit : « On ne peut pas concentrer tous les immigrés dans le même endroit. » C’était une bataille contre les ghettos et on a transformé ça, la droite et même une partie de la social-démocratie, a retourné la campagne contre le Parti communiste en disant : « c’est contre l’immigration ». Mais jamais un parti comme le nôtre n’a été autant ouvert à l’immigration et c’est dans les villes à direction communiste que bien souvent il y a eu une forte présence d’immigrés et nous avons une démarche internationaliste. Nous avons été un parti très anti-colonial, contre les guerres coloniales, et donc nos rapports à l’immigration sont des rapports positifs, au contraire. Donc, c’est des campagnes qui ont été menées, mais qui n’avaient pas de signification réelle. Ça, je peux vous l’assurer.(...)

    ce qui n’a pas empêché les communistes de défendre les droits des immigrés :

    c’est facile d’extraire des propos de leur contexte afin de dénaturer le message que l’on veut faire passer.

    il n’en reste pas moins que la destruction du foyer de la sonacotra, est un acte barbare qui aurait pu être évité, si les autorités avaient entendu les attentes de ces maires, démunis devant l’augmentation de leurs charges de solidarité.



  • claude claude 5 mai 2008 14:38

    @ bulgoz,

     

    vraiment vous voulez faire croire (? ??) n’importe quoi !!!

    en remontant les liens,

    cette "info" tient plus de l’intox et de la rumeur que de la vérité.

    georges marchais avait plus de vocabulaire et avait une plume infiniment plus nuancée que cette pathétique prose .

    quelques clics sur la toile vous aurait permit de vous poser quelques questions sur la véracité de cette lettre, tant elle semble caricaturale...

    voir : www.humanite.fr/1994-09-10_Articles_-Une-lettre-de-Georges-Marchais-a-Michele-Cotta

    • HIER, Georges Marchais a adressé à Michèle Cotta la lettre suivante que nous publions dans son intégralité.

      « Madame,

      « Interviewant Pierre Zarka ce vendredi matin sur RTL, vous avez établi un parallèle entre ce qui est publié actuellement sur l’attitude de François Mitterrand à l’égard du régime de Vichy et de ses dirigeants, et mon départ sous la contrainte pour aller travailler en Allemagne de la fin décembre 1942 à mai 1943. C’est indigne. En effet, ce qui est aujourd’hui révélé sur le passé du président de la République atteste ses rapports avec le régime de Vichy et les relations qu’il a maintenues jusque dans les années quatre-vingt-dix avec un de ses chefs, Bousquet, dont les responsabilités sont écrasantes dans la déportation et les rafles de juifs.

      « Pour ce qui me concerne, je ne suis pas de ceux qui, à un moment donné ou à un autre, ont été en relation avec Vichy et Pétain : j’en ai été au contraire victime. C’est en vertu de la loi du 4 septembre 1942 qui instituait déjà le travail obligatoire et qui a été perfectionnée en février 1943 par la loi instituant le STO que j’ai été requis pour aller travailler en Allemagne. Vous avez voulu mêler votre voix à celles et ceux qui, depuis le milieu des années soixante dix, ont tenté d’accréditer l’idée que je serais parti de mon plein gré. Or, vous n’êtes pas sans savoir que, suite à la plainte que j’avais déposée, deux décisions de justice ont été rendues (en première instance et en appel). Il en ressort que mon dossier a été effectivement falsifié pour cacher que j’étais parti sous la contrainte. La justice a souligné ma bonne foi et a au contraire reproché la légèreté blâmable de ceux qui avaient mené cette campagne contre moi.

      « Il est déshonorant de travestir ainsi les faits et de reprendre à votre compte une telle campagne. Madame, vous aurez beau faire : j’ai subi les pires attaques depuis que j’ai été amené à assumer la responsabilité de secrétaire général du Parti communiste, c’est-à-dire pendant vingt-cinq ans de ma vie ; elles sont venues de toute part, de droite, d’extrême droite, de gauche ; c’est dur, mais j’ai fait face avec tranquillité et sérénité, pour une raison simple : j’ai la conscience tranquille. Des recherches sur ma vie politique et privée, il y en a eu beaucoup, beaucoup, et vous le savez. Mais la réalité est incontournable. Comme dans tous les domaines, au plan politique, je n’ai jamais triché ; j’ai toujours combattu les forces de droite et d’extrême droite ; ma situation financière est d’une clarté limpide : je ne suis jamais passé devant un tribunal.

      « Mais, après vous avoir entendu ce matin - dans les circonstances actuelles -, je pense que trop, c’est trop. Chercher à banaliser et à détourner la réalité des faits pour répondre au trouble et aux questions existant chez des militants socialistes ou autres, en procédant à un amalgame inadmissible comme vous l’avez fait ce matin, est indigne. Pour moi, la fin n’a jamais justifié les moyens. »

      GEORGES MARCHAIS.



  • claude claude 5 mai 2008 13:57

    @ Dewey

    par définition, un coup de coeur est une déclaration d’amour, dont empli de subjectivité.

    il n’y a pas d’analyse , juste l’envie de faire partager sa passion et son bonheur...

    il doit être pris en tant que tel...

    cela ne vous engage pas à acheter un opus des oeuvres de ce chanteur... ni à aimer son style de chanson et de spectacle.

    sans en rajouter, je dois dire que ce chanteur a une voix agréable et une belle gueule... tout pour faire rêver les midinettes de 18 ans...

    rappelez-vous ce que vous aimez au même âge et si c’était du goût de vos ainés...



  • claude claude 5 mai 2008 13:50

    bonjour,

    je suis d’accord avec vous masuyer.

    cette jeune fille a toute la vie pour amélioer son style. cet article me rappelle ceux que j’ai lus, jeune fille, dans les revues "slc" ou "melle âge tendre".

    nous avons tous eu nos tocades pour les chanteurs minets. moi, mon idole c’était polnareff...

    ma fille a l’âge de madmoizelle tchae : donc, j’ai vécu l’engouement pour les spice girls, puis pour les tokyos hôtel... aujourd’hui, ses goûts sont plus eclectiques allant du métal à la musique classique en passant par le jazz et la chanson française traditionnelle...

    c’est pourquoi, j’invite cette charmante jeune fille à nous écrire encore de beaux hommages remplis de fraicheur ...



  • claude claude 5 mai 2008 13:39

    bien sûr,

    seuls les lâches tabassent les femmes !

    je serais devant vous, même apparetnant au sexe dit faible, je ne dédirais pas, car la violence est l’xpression des faibles. d’autre part, côté maréchal, il y eu des français qui en toute bonne foi, ont cru sauver la france, en participant à la rafle des juifs, en s’engageant dans la lvf ou dans la milice...

    comme diraient les enfants, il n’y a que la vérité qui blesse...

    dans ma famille, mes oncles et tantes ont fait la guerre dans la résistance, et l’un d’entre eux a même rejoint la 2° DB via l’espagne... il a participé à la libération de l’alsace avec ces mêmes indigènes dont vous vomissez les enfants, pour mourir à kehl.

    dans ses lettres, nulle trace de xénophobie, encore moins de regard arrogant sur ces soldats courageux.

    des survivants de cette époque, nul attrait pour l’extrème-droite, au contraire !

    de ces faits, je ne tire pas de gloire, car ce n’est pas moi qui ai risqué ma vie. je ne peux que les admirer d’avoir ainsi porté les valeurs de la république et de la liberté.

    j’aurais très bien pu naître dans une famille qui aurait servi le maréchal et le nazisme. on ne choisit pas ses parents, mais on peut choisir d’être un salaud ou non.

    je vous incite à relire les post de masuyer et de serpico qui sont emplis de bon sens.

    la chanson de maxime le forestier résume bien la situation :

    On choisit pas ses parents,


    on choisit pas sa famille


    On choisit pas non plus


    les trottoirs de Manille


    De Paris ou d’Alger


    Pour apprendre à marcher


    Etre né quelque part


    Etre né quelque part


    Pour celui qui est né


    C’est toujours un hasard


    Nom’inqwando yes qxag iqwahasa 2x


     

    • Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
    • Ils savent où sont leur nids, quand ils rentrent de voyage
    • Ou qu’ils restent chez eux
    • Ils savent où sont leurs œufs


    Etre né quelque part


    Etre né quelque part


    C’est partir quand on veut,


    Revenir quand on part

    • Est-ce que les gens naissent
    • Egaux en droits
    • A l’endroit
    • Où ils naissent


    Nom’inqwando yes qxag iqwahasa



    Est-ce que les gens naissent Egaux en droits


    A l’endroit


    Où ils naissent


    Que les gens naissent


    Pareils ou pas

    • On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
    • On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
      De Paris ou d’Alger
      Pour apprendre à marcher


    Je suis né quelque part


    Je suis né quelque part


    Laissez moi ce repère


    Ou je perds la mémoire


    Nom’inqwando yes qxag iqwaha.sa


    Est-ce que les gens naissent...

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