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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 6 mai 2008 17:50

    @ sandro,

    essayez de trouver des slogans aussi percuatnts ! et malgré tout, ils n’ont pas perdu de leur actualité !

    moi, j’aime bien :  "Le patron a besoin de toi, tu n’as pas besoin de lui."

    il serait peut-etre bon de le rappeler à tous ces patrons du cac 40 qui délocalisent à tour de bras pour augmenter leur dividendes ! remplacer la valeur "fric à tous prix" par la valeur du travail qui permet de vivre décemment et d’élever ses enfants avec suffisament de moyens pour qu’ils puissent bien se débrouiller dans la vie, qu’ils soient manuels ou gratte-papiers.

    • L’âge d’or était l’âge où l’or ne régnait pas. Le veau d’or est toujours de boue.

    c’est pas possible ! ils connaissaient la machine à voyager dans le temps et l’auteur a dû rencontrer notre cher président !

    • ORTF : La police vous parle tous les soirs à 20 heures.

    TF1 ? france télévision ? qui remplace l’ortf ?

    • Ne laissez pas les hauts parleurs parler pour vous

    nous sommes toujours aussi sensibles aux belles promesses ! la preuve... il y en plein qui se sont fait avoir il y a un an !!!

    et celle-ci que notre bon capitaine aurait pu commettre :

    • Il n’y aura plus désormais que deux catégories d’hommes : les veaux et les révolutionnaires. En cas de mariage, ça fera des réveaulutionnaires.

    on peut continuer à s’amuser à trouver des concordances entre ces slogans et ce qui se passe en 2008...

     

    merci capitaine !



  • claude claude 6 mai 2008 17:33

    bonjour cher léon,

    en 68, j’avais 14, donc trop jeune pour participer à la fête.

    cependant, je me souviens de la séparation des sexes dans les lycées, et la défense qui était faite aux filles de porter le pantalon, même en plein hiver !

    du "voyage" de quelques jours que ma maman a fait en suisse... et dont j’ai connu l’objet bien plus tard...

    et plus tard, lors d’une réunion d’orientation terminale, où j’ai apprisqu’ il ne m’était pas possible de rentrer à l’école de l’air, ni civile, ni militaire : les femmes n’avaient pas accès à certaines grandes écoles !

    j’ai aussi suivi le combat des femmes pour accèder à la contraception libre et remboursée. je me souviens du procès de bobigny, car l’accusée avait à peu près mon âge.,

    au moment du combat pour l’abrogation de la loi de 1920 et la légalisation de l’avortement, des livres de témoignages sont sortis, et je garde en mémoire celui d’une infirmière, qui racontait l’histoire de ces femmes, qui arrivaient avec le ventre percé par une aiguille à tricoter ou un rayon de bicyclette et qui décédaient du tétanos : mort atroce s’il en est, puisque tout le corps se tétanise et les patient se retrouvent arqués, fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tanos . 

    il y avait aussi cette angoisse de tomber enceinte, car à l’époque le préservatif était chargé de valeurs péjoratives. on pensait d’abord aux maladies vénériennes, ce qui classaient ses utilisateurs parmi les gens qui se "négligeaient". quand on était "propre", pas de contamination possible !

    dans les couples pas de présrvatif et donc madame attendait avec angoisse ses règles, surtout quand elle était à son x-ieme enfant.

    pour la jeune génération, au mieux, un mariage était célébré dans l’urgence ; au pire, la demoiselle se retrouvait "fille-mère", donc déshonnorée !

    68 a fissuré le carcan dans lequel les femmes étaient enfermées depuis napoléon. il leur a rendu leur corps et le droit d’en faire ce qui bon leur semblait. et surtout, permit de retrouver le droit au plaisir sans qu’elle soient assimilées à des "putes".

    c’était le début de la fin de cette idée absurde que le bonheur de la femme passe par son sacrifice au profit de son mari et de ses enfants. et qu’il n’y avait d’accomplissement véritable , que dans la maternité.

    à ma connaissance quand on demandait aux petits garçons, quels métiers ils dériraient exercer, ils disaient : pompiers, pilote d’avion, gendarme, policier... rarement " homme au foyer-père de famille" tant le travail domestique était dévalorisé.

    depuis 40 ans, nos ainées et nous-même avons conquis des droits. certes, il est parfois difficile de tout concillier, mais théoriquement, aujourdhui, nous avons le choix de mener nos vies comme nous l’entendons. et surtout être mère au foyer est aussi valorisant que "femme-qui-travaille-à-l’extérieur"

    enfin, pour les salaires... il faut que ces +%@ !§#& de patrons évoluent encore un petit peu !

    alors même si tout n’est pas parfait, si de nombreuses choses sont à revoir sur le plan social, il n’y a pas photo entre l’avant et l’après.



  • claude claude 6 mai 2008 16:24

    bonjour calmos,

    jeune fille, je vivais à paris, dans le quartier des invalides. je n’étais quand même pas rassurée passé 20h, car les rues étaient désertes.

    que la porte de la chapelle soit cosmopolite n’en fait pas un élément de dangerosité.

    la délinquance est le fait d’individus, et non d’un groupe social. est-il plus grave de piquer un auto-radio, que de détourner des millions d’euros ?

    pourquoi ne citez-vous jamais ces personnes qui issues de l’immigration ont réussi ? ces médecins, artisans, commerçants, entrepreneurs, artistes, universitaires qui contribuent aussi à faire de la france, un grand pays.

    depuis le temps que la france se sert des immigrés maghrébins et affricains, elle aurait dû les répartir sur l’ensemble des communes, et non les concentrer dans des cités qui à force sont devenues des zones de non droit. nous payons le résultat de 60 ans d’exploitation des ces pauvres bougres que l’on a fait venir en masse, et à qui on a promis le paradis sans leur en donner les clefs.

    si les parents sont résignés, les jeunes se révoltent, car même s’ils font des études, ils ont 2 fois moins de chances de trouver un boulot à la hauteur de leurs compétences qu’un diplômé "européen"...

    ce n’est pas en cultivant la peur de l’autre, en le stigmatisant que l’on fera avancer les choses, mais en travaillant de concert afin d’employer les compétences de chacun, afin de vivre ensemble.



  • claude claude 6 mai 2008 16:05

    mr jacob,

    vous êtes gonflant dans votre quête forcenée de clouer au pilori une partie de l’humanité, au simple fait que ces personnes sont nées aux "mauvais endroit, et avec la mauvaise religion".

    bien sûr que la france ne peut accueillir toute la misère du monde, mais vous avez tronqué la citation afin de légitimer vos penchants xénophobes.

    • "LA FRANCE ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part." (...)
    • J’ai déjà dit souvent, et je veux écrire explicitement ici, qu’on ne peut plaider pour le tout ou rien en matière d’immigration. Que nous ne puissions, à nous seuls, prendre en charge toute la misère mondiale ne nous dispense nullement de la soulager en partie. Au contraire. Dans la fidélité à elle-même, à ses principes, à son histoire, la France doit prendre loyalement, fièrement et généreusement sa juste part de cette misère. N’est-ce pas de Gaulle, qui proclamait : « C’est beau, c’est grand, c’est généreux, la France ! » Ouvrons les yeux ! La France est la quatrième puissance économique de la planète, et quelles que soient ses difficultés actuelles, ells sont sans commune mesure avec celles de l’immense majorité du reste de l’humanité. (...)
    • Combien de fois nous a-t-on répété, pour justifier les lois Pasqua, qu’il était légitime, pour obtenir la nationalité française, que les enfants nés en France fassent une démarche manifestant leur désir d’être français ? Cette argumentation ne me paraît toujours pas opposable au droit du sol. Mais ceux qui la soutiennent devraient au moins la faire jouer en faveur des Maliens de Saint-Bernard, qui témoignent d’un attachement extraordinaire à notre pays, au point que dix d’entre eux sont prêts à payer de leur vie le droit d’y demeurer.(...)
    • L’appel au droit pour nier ce droit, le tri honteux qui nous renvoie à des souvenirs non moins honteux, sont, nous l’apprenons ce vendredi matin, les seules réponses de ce gouvernenment qui, décidément, ne sent rien, ne comprend rien. Mais cela, non plus, ne change rien : les trois cents de Saint-Bernard font aujourd’hui partie de la part qui nous revient.

      Michel Rocard, ancien premier ministre, est sénateur (PS) des Yvelines. "

    en changeant les noms et les lieux, ce raisonnement est bigrement d’actualité !

    • "il ne faut pas confondre politique d’immigration et atteinte au droit d’asile...politique."

    allons, ne soyez pas hypocrite, vous savez très bien que l’accord du droit d’asile tient de l’utopie ! de nombreux opossants sont renvoyés manu militari vers les geôles algériennes, tunisiennes ou marocaines... quand ce ne sont pas celles d’afrique !!!

     



  • claude claude 6 mai 2008 15:38

    bonjour grandissime matou du bord de la méditerranée,

     

     est-ce bien une dure lutte ou une turlutte ?

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