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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 15 avril 2008 16:40

    @ traroth,

     

    les "races" d’animaux domestiques sont artificielles, puisqu’elles découlent de l’action de l’homme sur les caractéristiques de l’animal originaire pour développer ou faire disparaitre certaines caractéristiques :

    Autres sous-espèces [modifier]

    Cette classification du chien et du dingo tend à s’imposer actuellement, en concurrence avec les anciennes dénomination qui étaient respectivement Canis familiaris et Canis familiaris dingo ou Canis dingo. Cela en fait des sous-espèces du loup.

    l’homme a sélectionné telle ou telle caractéristique afin que les animaux qu’il élevait aient le plus de chance de survivre et donc de garantir la fonction qui lui avait été dévolue.

    dans la nature, on retrouve cette même sélection, et la diversité des gazelles, lions, loups, tigres le prouvent.

    fr.wikipedia.org/wiki/Photo-guide_taxinomique_du_monde_animal



  • claude claude 15 avril 2008 14:34

    @ lerma,

    très cher,

    afin que vous ne mourriez pas totalement idiot , et que vous cessiez de confondre "mutuelle" et "assurances privées" !

    bien à vous

    www.mutualite.fr/la_mutualite_francaise/de_vraies_mutuelles_pour_tous/ des_principes_qui_font_la_difference__1

    De vraies mutuelles pour tous
    Des principes qui font la différence

    Seules les vraies mutuelles santé sont régies par le Code de la Mutualité. Elles se distinguent fondamentalement des sociétés commerciales d’assurances par quatre grands principes.

    Les mutuelles sont des sociétés de personnes et non de capitaux. Elles n’ont pas d’actionnaires à rémunérer et leurs représentants sont élus par des adhérents.

    Les mutuelles sont des organismes à but non lucratif. Elles ne font pas de profits. Elles investissent leurs éventuels excédents au service de leurs adhérents.

    Les mutuelles font vivre un système de solidarité, d’entraide et de prévoyance. Ce système contribue à la protection sociale tout au long de la vie. Il permet l’accès à des soins de qualité à tous les adhérents.

    Les mutuelles combattent l’exclusion et la discrimination. Elles ne sélectionnent pas leurs adhérents. Une mutuelle n’exclut jamais un adhérent sous prétexte de son âge, de l’évolution de son état de santé ou de son niveau de revenu. Tout adhérent est assuré d’une égalité de traitement et peut compter, tout au long de sa vie, sur une bonne couverture santé.


    Date de dernière mise à jour : 10/04/2008


    • Votre mutuelle s’engage

      Votre mutuelle adhère à la Mutualité Française, premier mouvement social français qui regroupe 95% des vraies mutuelles et rassemble plus d’un Français sur deux. Cette adhésion vous garantit plusieurs engagements.

      Des pratiques solidaires. Les mutuelles militent pour la généralisation du tiers payant qui permet aux adhérents de ne pas faire d’avance de frais. Votre mutuelle vous garantit également le maintien de votre couverture santé complémentaire, aussi longtemps que vous le souhaitez, sans exclusion, ni pénalisation, quelle que soit l’évolution de votre état de santé.

      Un fonctionnement démocratique. Votre adhésion vous donne le droit de participer à la vie de votre mutuelle et à son fonctionnement. Vous pouvez donc participer à l’assemblée générale et prendre part à ses décisions, vous porter candidat pour être délégué, puis membre des instances dirigeantes.

      Une obligation d’informer. Votre mutuelle a l’obligation de vous informer sur le montant et les modalités de paiement de vos cotisations, sur les dispositions statutaires et leurs évolutions.

      Une garantie de remboursement de vos frais. Votre mutuelle vous garantit l’intégralité du remboursement de vos frais de santé prévus dans votre contrat.

      Une transparence de ses comptes. Sur simple demande votre part, votre mutuelle s’engage à vous communiquer l’information nécessaire à la bonne compréhension de ses comptes.

      Un système de médiation. En cas de divergence, vous pouvez avoir recours à un médiateur dont les avis seront respectés par votre mutuelle.

      Un accompagnement dans le système de santé. Votre mutuelle est votre interlocuteur privilégié dans le domaine de la santé. Elle met à votre disposition des professionnels et des experts pour vous accompagner, vous conseiller et vous faciliter l’accès aux soins.

      Une participation à l’amélioration de vos conditions de vie. Votre mutuelle s’engage seule ou avec des partenaires à promouvoir votre bien-être social et culturel.

       

    www.mutualite.fr/actualites/toutes_les_infos/revues_de_presse/optique_ la_mutualite_repond_a_roselyne_bachelot

    • Optique : la Mutualité répond à Roselyne Bachelot

      15/04/2008

      Les récentes déclarations de Roselyne Bachelot sur le possible déremboursement de l’optique provoquent l’inquiétude de nombreux assurés sociaux. Dans cette hypothèse, ces soins seraient intégralement pris en charge par les complémentaires santé, entraînant une hausse inévitable des cotisations. Interrogé dans les médias, le président de la Mutualité française, Jean Pierre Davant, estime que le financement de la santé mérite mieux qu’une polémique : un vrai débat !

      En avançant l’idée d’une prise en charge de certains soins par les complémentaires, Roselyne Bachelot a ouvert "une nouvelle polémique", constate Le Parisien/Aujourd’hui (page 4). Invitée dimanche du grand jury RTL-Le Figaro-LCI, la ministre de la Santé a évoqué la possibilité de transférer aux complémentaires les dépenses d’optique. Au cours de ces quatre dernières années, "la marge bénéficiaire de ces organismes complémentaires est passée de 12% à 23%", a justifié la ministre.

      Invité hier de l’émission "Le grand journal" de LCI, le président de la Mutualité française a "regretté" les déclarations de Roselyne Bachelot. "Alors que les négociations sur le financement de la Sécurité sociale doivent s’engager, il aurait été plus correct de rassembler l’ensemble des acteurs pour rechercher des solutions", a-t-il expliqué. Des propos tenus également sur le site Internet Le Monde.fr, I-Télé, M6, BFM TV, RMC, France-Info, France-Inter et Europe 1, France-Soir et La Dépêche du Midi.

      Comme l’indiquent Les Echos (page 3), "la Mutualité française formulera ses propositions [sur le financement] au gouvernement à la fin du mois". Ainsi, Jean-Pierre Davant espère établir "un dialogue formel plus constructif". Interrogé sur les marges bénéficiaires, Jean-Pierre Davant a rappelé, dans le journal de la mi-journée de France 3, que "les mutuelles ne font pas de bénéfices". "Il n’y a pas de trésor caché", a-t-il souligné dans le journal de 20 heures de France 2.

      Lors d’un remboursement optique, les complémentaires "couvrent" 51% de la dépense, le patient 43% et la Sécurité sociale seulement 6%. Si les complémentaires devaient gérer l’intégralité des dépenses en optique, et si devaient s’y ajouter les frais dentaires, comme cela est également évoqué, ces transferts aboutiraient à une augmentation des cotisations "de 9%", a mis en garde Jean-Pierre Davant lors de l’émission "Les auditeurs ont la parole" sur RTL. Le président de la Mutualité française s’étonne d’ailleurs de ces intentions de transferts alors que pendant la campagne présidentielle, "Nicolas Sarkozy avait justement promis d’améliorer la prise en charge de l’optique et du dentaire", fait-il valoir dans Le Figaro (page 20).

      Interrogé par Le Parisien/Aujourd’hui (page 4), le président du Syndicat des opticiens sous enseigne, Christian Romeas, "partage" les positions de la Mutualité française. Pour lui, derrière ce transfert "se dissimule une démédicalisation totale de la santé visuelle des Français" alors que "40 millions" de nos concitoyens "souffrent de déficience visuelle".

      Selon Bernard Teper, président de l’Union des familles laïques, interrogé par France 3, ce projet était depuis longtemps "dans les cartons de la Fédération française des sociétés d’assurances". Le Parti socialiste, pour sa part, interprète cette intention du gouvernement comme "la privatisation annoncée de la Sécurité sociale" (Les Echos page 3).

      Même sentiment au Parti communiste, indique L’Humanité (page 5) : " Encore une fois, au prétexte du "trou" de la Sécu, on veut faire porter aux malades les dépenses de santé."

      Vers un nouveau marché du travail
      Les députés entament aujourd’hui l’examen du projet de loi sur la modernisation du marché du travail. A priori, estiment Les Echos (page 4), "les députés ne devraient pas modifier" le contenu de l’accord défini le 11 janvier dernier entre le Medef et les principaux syndicats à l’exception de la CGT. Comme le rappelle La Tribune (page 26), cet accord "pose les premières pierres d’une flexicurité à la française" et modifie plusieurs dispositions du Code du travail.

      A titre d’exemple, il crée une nouvelle forme de rupture du CDI, appelée "rupture conventionnelle". En d’autres termes, l’employé et son patron pourront ainsi se séparer "d’un commun accord". Selon Libération (page 7), cette mesure "permettra au salarié de bénéficier de ses allocations chômage", ce que ne permet pas la démission. De son côté, l’employeur sera protégé contre un éventuel recours devant les prud’hommes.

      Une nouvelle disposition du texte instaure le CDD de 18 à 36 mois pour les cadres et les ingénieurs. Ce contrat dit "de mission" ou à "objet défini" vise certaines tâches précises tels que le conseil, la mise en place d’un projet Internet, … Selon Libération, les consultants "craignent de voir leurs CDI transformés en autant de CDD que de missions à assurer au sein des entreprises clientes".

      Ce nouveau projet de loi signe aussi la fin du contrat nouvelle embauche (CNE), indiquent Les Echos (page 4). En revanche, les périodes d’essai seront inscrites dans la loi. Elles iront jusqu’à 2 mois pour les ouvriers et les employés, à 3 mois pour les techniciens et à 4 mois pour les cadres. Cette réforme du marché du travail s’accompagne également d’un contrôle renforcé des chômeurs, souligne La Croix (page 9). "En cas de refus de deux offres valables d’emploi, le dispositif envisagerait une réduction des allocations de chômage de 20% et, au-delà, voire une suspension des droits pendant quinze jours ou plus."

      Frédéric Lavignette

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



  • claude claude 15 avril 2008 13:26

    bonjour,

     

    voici les tarifs de remboursement de la sécurité sociale en optique, touvé sur le site de la sécurité sociale ameli  :

    www.ameli.fr/assures/soins-et-remboursements/combien-serez-vous-rembourse/optique-et-audition/lunettes-et-lentilles-quel-remboursement/le-remboursement-des-plus-de-18-ans.php 

    voir aussi, en plus détaillé, sur :

    mutuelle.compareo.net/remboursement-securite-sociale-optique-lunette-lentille.aspx#taux_remboursement_securite_sociale_lunette

     

    et l’explication des pourcentages sur le site de la mutualité française :

    bonne lecture,

    www.mutualite.fr/votre_sante/le_systeme_de_sante_et_vous/les_complemen taires_sante/les_remboursements_des_complementaires_sante

    • Les complémentaires santé
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    • Les remboursements des complémentaires santé
    • Les mutuelles interviennent en complément des remboursements de la Sécurité sociale. Elles peuvent aussi proposer des remboursements pour des frais non pris en charge par la Sécurité sociale.

    Les principaux frais remboursés par les mutuelles concernent la maladie, l’hospitalisation et la maternité, l’optique, les soins dentaires, l’appareillage et la prévention.

    • Comment sont exprimés les remboursements ?

    Les remboursements sont le plus souvent exprimés en pourcentage de la base de remboursement de la Sécurité sociale (BRSS), et incluent les remboursements de la Sécurité sociale (le régime obligatoire ou RO), sauf indication contraire.

    (...)

    • Vos lunettes à la loupe

    La Sécu. Les remboursements de la Sécurité sociale sont très faibles en optique. Il est donc indispensable de bénéficier d’une couverture complémentaire pour réduire son reste à charge.
    Ainsi, pour les verres, la Sécurité sociale participe à hauteur de 65% sur la base d’un tarif de convention qui est fonction de votre vue et de votre correction. Cette base de remboursement s’échelonne, pour un adulte, de 2,29 euros à 9,45 euros pour les verres blancs et de 7,32 euros à 24,54 euros pour les verres progressifs.
    Exemple : pour une correction de myopie à l’aide de 2 verres blancs, la base de remboursement de la Sécu est de 2,29 euros, vous êtes donc remboursé 65% de 2,29 euros soit 1,49 euros par verre.
    Le prix des verres est donc quasiment intégralement à votre charge, sauf si vous bénéficiez d’une complémentaire santé proposant une prise en charge de cette prestation.
    Pour les montures, le remboursement du régime obligatoire est encore plus faible : le taux est de 65% sur une base de 2,84 euros, quel que soit le type de monture, soit une participation de 1,85 euro, le reste du prix de la monture est à votre charge.
    A noter : les prises en charge de la Sécu sont supérieures pour les enfants.

    • La complémentaire santé. Dans les garanties des complémentaires santé, les remboursements peuvent être exprimés de plusieurs façons :

    • sous la forme d’un pourcentage, qui se réfère alors aux tarifs de base de la Sécurité sociale. Exemple : pour une prise en charge de monture à 300%, vous serez remboursé à hauteur de 300% x 2,84 euros soit 8,5 euros.
    • sous la forme d’un forfait, par exemple 50 euros, 100 euros...

    • Pourquoi y a-t-il plusieurs niveaux dans une garantie ?

    Une garantie se présente sous forme d’un tableau, présentant les remboursements de la mutuelle. Une garantie peut prendre en charge une partie ou l’ensemble des frais ci-dessus, à des niveaux différents (100%, 110%…).
    S’il est indiqué 100%, cela veut dire que la mutuelle vous rembourse intégralement le ticket modérateur.
    Si le montant indiqué est supérieur à 100%, votre mutuelle vous rembourse une partie des dépassements (la prise en charge des dépassements peut être différente selon le respect ou non, par l’adhérent, du parcours de soins coordonnés).

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    Date de dernière mise à jour : 20/05/2007

     



  • claude claude 15 avril 2008 12:59

    bonjour yannick,

    merci pour votre post avec lequel je suis d’accord.

    pourquoi vouloir absolument occidentaliser le monde entier ? nous avons tant à apprendre les uns des autres.

    quand on relit attentivement la déclaration universelle des droits de l’homme, il est bien souligné que chaque homme a droit au respect de ses traditions tant spirituelles que matérielles, à partir du moment où il a le libre choix de le faire..www.un.org/french/aboutun/dudh.htm

    merci à zen aussi, pour les liens intéressants que vous nous avez fournis et qui aident à la reflexion.

    bonne journée



  • claude claude 15 avril 2008 12:33

    que ce fil est agréable !

    chacun y exprime son opinion calmement sans invectiver ceux dont l’avis n’est pas le même.

    on peut ainsi apprendre les uns des autres...

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