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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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  • claude claude 13 février 2008 02:16

    dans beaucoup de posts ci-dessus, vous parlez de taille, de maturation du foetus, d’adn, de multiplication des cellules...

    mais pas d’amour... or c’est ce qui détermine l"humanisation " du foetus. c’est la charge d’émotion qui y est placée qui fait qu’il devient inestimable aux yeux de ses parents.

    de la merveille biologique qu’il est, il devient le miracle produit par l’amour que 2 personnes se portent. et ceci quelque soit sa taille ou son degré de développement.

    pour le reste, la nature fait les choses de manière extraorinaire. l’embryologie est une discipline fantasique et passionnante : c’est l’étude de la plus formidable aventure que l’homme puisse vivre : fabriquer la vie !

    quelques sites :

     

     

    Citation :



    Dès la 8ème semaine après la fécondation, des irritations peuvent provoquer des mouvements réflexes de l’embryon. Les réactions ou les perceptions conscientes (perception de la douleur par exemple) sont toutefois impossibles avant la 22ème semaine, l’écorce du cerveau foetal n’étant pas fonctionnelle avant. Il n’existe pas non plus d’ondes cérébrales régulières avant ce stade du développement.

    Pour qu’il y ait potentialité d’une perception quelconque, il faut qu’il existe un minimum de cellules du cerveau dans le cortex, que ces cellules aient atteint un certain stade de développement et qu’un certain nombre de synapses se soient formées. Entre la 24ème et la 30ème semaine, on observe un développement très rapide des synapses.

    "Le cervelet n’atteint sa configuration finale qu’au 7ème mois. L’enveloppe (myélinisation) de la moelle épinière et du cerveau ne commence à se former qu’entre la 20ème et la 40ème semaine de grossesse. Ces développements du système nerveux doivent exister pour que le foetus perçoive la douleur" (Déclaration de la société de gynécologie américaine). "L’écorce du cerveau n’est pas fonctionnelle avant la 26ème semaine. En tout cas, il est inexact de parler d’une « perception » ou d’une « réaction consciente » du foetus." (Maria Fitzgerald, prof. de neurobiologie, Londres).

    Sources
    Blechschmidt E. "Wie beginnt das menschliche Leben". Christiana Verlag, 1984
    Derbyshire SWG. "Fetal pain - a look at the evidence". American Pain Society Bulletin, 13:1-12, 2003
    Derbyshire SWG. "Can fetuses feel pain ?". Brit.Med.Journal, 332:909-912, 2006
    Fitzgerald M. "Foetal pain : an update of current scientific knowledge. A paper for the Department of Health". London, Mai 1995
    Gardner C. "Is an Embryo a Person ?". The Nation 249:557-559, 1989
    Grobstein C. "Science and the Unborn : Choosing Human Futures". New York : Basic, 1988
    Hall E. "When Does Life Begin ? An Embryologist Looks at the Abortion Debate". Psychology Today 23:42-46, 1989
    Jaworski Prod."Thinking about the ’Silent Scream’ ". Radiodokument mit Aussagen von amerikanischen Wissenschaftern. New York 1986
    Lee S.J. et al. "Fetal Pain - A Systematic Mulidisciplinary Review of the Evidence". JAMA 294:947-954, 2005
    Lloyd-Thomas AR., Fitzgerald M. "Reflex responses do not necessarily signify pain". British Medical Journal 313:797-798, 1996
    MacLaren A. "Prelude to embryogenesis". In : Human embryo research : yes or no ? The Ciba Foundation, Tavistock Publ., 1986
    Mellor DJ., Tamara J. et al. "The importance of ’awareness’ for understanding fetal pain". Brain Research Review (publication imminente en 2005)
    Report of the Royal College of Obstetricians and Gynaecologists, London, 1997
    Sagan C., Druyan A. "Is it Possible to be Pro-Life and Pro-Choice ?". Parade 22.4.1990
    Sass H.-M. "Wann beginnt das Leben ?" Die Zeit, 30.11.90, S. 1044
    Zimmermann M. "Schmerz beim Kind und Fetus : Neurophysiologie, Psychophysiologie und Ontogenese". In : Schmerz im Kindesalter. Hrsg. F. Petermann, S. Wiedebusch und T. Kroll. S. 25-45. Hogrefe-Verlag Göttingen 1994

     



  • claude claude 13 février 2008 00:51

    @ ka,

    malgré parfois quelques petits désagréments de parcours, la grossesse c’est génial ! et l’accouchement, si on pouvait juste ôter le côté désagrable de la douleur (tout le monde ne peut pas faire une péridurrale), est un moment ma-gn-fi-que...

    je vous invite à lire le post de mango, ci dessous par Mango (IP:xxx.x33.191.4) le 12 février 2008 à 20H46

    mais sachez que :

    1/ - on avorte pas par plaisir ou confort, ou alors c’est l’exception qui confirme la règle (un faut avoir un très gros problème mental pour utiliser l’avortement comme moyen contraceptif... car cela laisse des traces sur la psychée)

    2/ - quand une nana fait un petit dans le dos d’un mec, elle le garde, car elle fait de son enfant un moyen de pression envers le père.

    3/ - quand une nana tombe enceinte par accident, le garçon prend très souvent la poudre d’escampette, ou met en doute sa paternité, et en rejette toute la responsabilité sur elle : "debrouille -toi, tu n’avais qu’à faire attention...".

    à notre époque, être mère célibataire n’est plus une tare. il y A 25-30 ans on les appelait encore "filles-mères" . elles étaient alors, la honte de leur famille et devaient se débrouiller toutes seules pour élever leur enfant. dans le cas contraire, on mariait les fautifs en 4° vitesse, et c’est ainsi que de beaux "prématurés" de "7 mois" pouvaient peser 4kg à la naissance !!!

    4/ - quand je parlais d’endosser les conneries, c’est évidemment les 9 mois de préparations, et les 20 ans qui suivent...

    un enfant qoiqu’on en dise, ça se fait à 2 et cela s’élève à deux, car il a tellement besoin d’amour et d’attentions, qu’on n’est pas de trop.

    pour le reste, laissons aux femmes la liberté de savoir si elles veulent devenir mères ou non., si elles veulent poursuivre ou non leur grossesse. quelques soient leurs raisons, elle sont toujours à respecter.



  • claude claude 13 février 2008 00:16

     "J’ai un ami qui est xénophobe.
      Il déteste à tel point les étrangers que lorsqu’il va dans leur pays,
      il ne peut pas se supporter !"
     [Raymond Devos]
    Extrait du sketch Xénophobie



  • claude claude 13 février 2008 00:06

    @ titi,

    trouvé sur le net. sans commentaires .

    bien à vous

     

    Films, photos, sons retracent l’arrivée en France, depuis le XIXe siècle, de ces hommes, femmes et enfants venus d’ailleurs...

    Notre reportage vidéo

    Génération après génération, notre galerie photos

    CES EXILÉS se sont retroussé les manches dans les mines du Nord, sont morts pour la nation lors des guerres mondiales, ont fait tourner les usines dans l’Hexagone des Trente Glorieuses ou ont mis au monde Michel Platini, Zinedine Zidane et Nicolas... Sarkozy. La République est allée les chercher ou ils sont venus de leur plein gré, sans le sou, traversant les Pyrénées ou la Méditerranée en quête de jours meilleurs.

    Mon père est décédé cette nuit. Voici simplement ce que j’écrivais sur lui le 11 novembre 2005 dans une chroniques. 
    Il est désormais délivré. Ce sera ma façon de lui dire que je l’aimais pour ce qu’il était et non pas pour ce qu’il paraissait être.

    (...)

    Fils d’immigrés italiens sans papiers il est passé par toutes les phases de cette fameuse intégration qui ruisselle dans les discours et les débats. D’abord ce fut dans le monde impitoyable de l’industrie sidérurgique lorraine. Là-bas dans la pièce unique du " ghetto " transalpin de Talange, au-dessus, du café où l’on évoquait les espoirs et les nostalgies, il a appris ce qu’était la pression des autres sur celles et ceux qui voulaient réussir ailleurs que chez eux. Il sait ce que " relégation ", la peur des autres, veulent dire et dans ses yeux je lis la réprobation furieuse qu’il voudrait formuler quand on semble présenter ce phénomène comme une nouveauté du XXI° siècle. La France oublie facilement qu’elle n’a jamais été tendre pour les immigrés de toutes origines. Le racisme anti-italien a été virulent, mortel, farouche. Les " macaronis " s’en souviennent… et les chasses à l’homme pratiquées, avant guerre, dans les Bouches du Rhône ne constituent pas les pages les plus glorieuses de notre histoire. D’ailleurs on ne les cite jamais ! Europe fraternelle oblige ! 
    LA MEUTE DES BRAVES GENS EST LA PLUS REDOUTABLE
    Les contrôles d’identité, l’angoisse de ne pas avoir des " papiers " en règle, les difficultés de trouver sa place dans une école " méprisante ", le logement taudis de domestique (le mot n’existe même plus tant il fait maintenant honte) agricole au sol en terre battue de Cursan, remontent dans sa mémoire quand il voit Sarkozy " aboyer. 
    " Racaille ", " voyou ", " bandit ", " chenapan " et bientôt" assassin" ressasse le fils d’immigré hongrois ayant eu la richesse pour favoriser son installation. Ces mots uniquement lâchés pour faire bien, pour gagner des voix, pour flatter les oreilles de celles et ceux, d’autant plus sévères, qu’ils ne les ont jamais entendus prononcés à leur égard, le révulsent, le meurtrissent. 
    Mon père sait que la meute des braves gens demeure la plus redoutable car elle ne cherche pas à juger mais qu’elle condamne aveuglément. Elle pourchasse physiquement et moralement. Elle généralise hâtivement. Elle se construit des certitudes sur des éléments ténus, qu’elle présente comme des preuves. Mon père l’a vécu, l’a éprouvé sans savoir se révolter.
    (...)""

    L’immigration italienne en Provence au XIXe siècle
    La Provence a été, à la fin du XIXe siècle, une terre d’accueil pour des milliers d’immigrants venus de l’autre côté des Alpes. Tout généalogiste réalisant des relevés d’état-civil se rendra compte que l’arrivée d’immigrants italiens remonte au Second Empire (1852-1870) et que ce phénomène subit une nette accélération dans les années suivantes (Troisième République, à partir de 1875).

    L’immigration italienne provient pour l’essentiel du nord de la péninsule, en particulier du Piémont et de la Toscane et, dans une moindre mesure, de Lombardie et d’Émilie-Romagne. Dans l’ensemble, les immigrés étaient des hommes jeunes et à forte mobilité. Dans les registres de décès de la fin du XIXe siècle, on trouve en effet rarement la mention d’Italiens âgés nés en France. Si l’on ne peut exclure le fait que cette immigration était provoquée par l’attrait d’emplois en France, il semblerait que la cause première soit la nécessité pour tous ces hommes et femmes de quitter un pays où les paysans étaient globalement exclus du processus de restructuration capitaliste.
    Les Italiens acceptaient des emplois extrêmement pénibles. Un parlementaire italien, du nom de Napoleone Colajanni, indiquait que « les Italiens s’infiltrent partout : dans les caves, dans les mines, dans les travaux agricoles, dans les travaux de terrassement, là où il y a un salaire mesquin à gagner. (1) »

    Cette concurrence dans le travail ne tarda pas à susciter des querelles, et, partant, une vive xénophobie, preuve que l’homme ne retient jamais les leçon de l’Histoire. La population française s’accroissait de façon très moyenne, tandis que les industries et les travaux publics faisaient face à un progrès vertigineux. La France était donc à la recherche d’une main-d’oeuvre abondante.

    Or, le fait que les ouvriers italiens acceptaient des salaires médiocres était très mal vus par leurs collègues français et la réputation d’Italien « briseur de salaire » était communément répandue, à tel point que, pour l’ouvrier français, l’immigration italienne était une cause de la misère et du chômage. Les patrons français ne s’y trompaient pas et avaient beau jeu de proposer des salaires misérables à des hommes affamés. On trouvait dans leurs bouches des propos forcément élogieux : «  [Les Italiens] se distinguent des autres ouvriers par leurs habitudes d’ordre et leur sobriété. (...) Ils sont en général laborieux, vivant de peu (...) plus dociles que nos nationaux, font volontiers des quarts d’heure et même des demi-heures en sus de la durée réglementaire. (2)  »

    Le racisme anti-italien, dans le sud de la France, était équivalent au racisme anti-belge dans le Nord du pays, et pour les mêmes raisons. Les Italiens étaient affublés de surnoms déshonorants par leurs homologues provençaux : "bachins", "babis" ("crapaud" en provençal et... en langue piémontaise), "christos" et "macaronis". Le terme "rital" était alors inusité. Plusieurs événements dramatiques motivés par la haine des étrangers ont ensanglantés les campagnes de Provence et terni de manière honteuse la réputation de nombreux Provençaux : en juin 1881, lors de ce que l’on nommera les Vêpres marseillaises, des émeutes anti-italiennes provoquèrent la mort de trois personnes, tandis que vingt-et-une autres furent blessées. La police procéda à deux cents arrestations.
    Les journaux locaux jetaient souvent de l’huile sur le feu. On pouvait lire dans Le Mémorial d’Aix : « Les Italiens commencent à pousser trop loin leurs prétentions. Ils nous traiteront bientôt en pays conquis (...). Ils font une concurrence à la main-d’oeuvre française et drainent notre argent au profit de leur pays (3). » Le journal Le Jour, quant à lui, n’hésitait pas à parler de « cette marchandise nuisible, et d’ailleurs frelatée, qui s’appelle l’ouvrier italien ». (4) Comment ne pas voir sous la plume de ces journalistes haineux un véritable appel au meurtre, ou, au minimum, une justification des atrocités commises ?(...)

     

    " Ce simple mot "Italien" suffisait à provoquer dans mon esprit uns succession d’images
    et d’objets allant du ciel bleu inondé de lumière au poignard effilé perlé de gouttes de sang
    chaud. Je voyais, en imaginant l’Italie, une casa louche, d’aspect sinistre, dissimulée à chaque
    coin de rue étroite et sinueuse. Et, dans l’ombre, accoudés aux comptoirs crasseux, inondés de
    chianti, des hommes rudes, sales, déguenillés, qui discutaient en grognant, la main sur le
    couteau. "
    La Nouvelle Gazette (Belgique, après 1945) cité par Claude Favry, La Cantine des
    Italiens, Bruxelles, Labor, 1996, p. 139

    D’abord, quand on est immigré,
    on a intérêt à se faire tout petit,
    surtout avec le chômage qui
    rôde. Pris dans une manif, ou à
    un meeting, c’est la carte de
    travailleur qui saute, la carte
    bleue. Tu te retrouves avec la
    carte verte, pas le droit de mettre
    les pieds sur un chantier, juste
    celui de faire du tourisme. Ou
    même carrément expulsé (…).
    ,Auteur François Cavanna
    Editeur Lgf Collection Ldp, numéro 5383
    Nombre de pages 376 pages
    ISBN 2253024635
    Editions originales Belfond - 1978
    Livre de poche - avril 1980

    Un mois pour les autres
    Les lycéens invités à lutter contre le racisme.

    Madame Noussis, professeur d’italien, ne manque pas une occasion d’éveiller les consciences de ses élèves. « Actuellement, je leur propose d’étudier des textes de Primo Levi. A propos des Italiens immigrés, dans les années 1950, je rappelle que certains restaurants leur étaient interdits. C’était hier. Ici. En France. »

     



  • claude claude 12 février 2008 21:22

    @ zen

     

    avec plaisir smiley

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