• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2895 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • claude claude 29 juin 2007 23:15

    @ furtif

    De qui est la citation ?

    * oui mais il est plus petit que le jardin de mon cousin...

    ne serait-ce pas un extrait d’« astérix chez les bretons » (je ne me rappelle plus de la page. ) ? astérix converse avec un grand-breton qui coute le gazon de son jardin avec une paire de ciseaux... d’où cet échange fort intéressant du point de vue linguistique puisqu’il est extrait de la méthode assimil des années 60...

    ai-je bien répondu ??? smiley



  • claude claude 29 juin 2007 23:12

    au furtif,

    ah, non ! vous n’allez pas me critiquer mon beau françois ! bien sûr il a beaucoup dépensé et fait la guerre alors qu’il était un piètre stratège.

    mais à côté de cela, il a sorti définitivement la france du moyen-âge ; c’était un roi cultivé, érudit même : il écrivait des poésies. grâce à lui, la france a parlé français, grâce à l’ordonnance de villers-cotterêt en 1539. il a aussi créé l’état civil et la loterie nationale (si ! si !)

    il a commencé à mettre la noblesse au pas.

    il a été le protecteur des écrivains, des poètes (rappelez-vous la pléïade), des architectes, des peintres. il a fait embellir la france en construisant de fabuleux châteaux.

    bon, je sais, il a ruiné le pays, mais en face, charles quint n’a rien fait pour arranger les choses non plus !!! il était plutôt du genre teigneux !!!

    pour le fondement de loulou, en général, les chirurgiens s’entrainaient sur des condamnés à mort, qui étaient graciés s’ils survivaient. lorsqu’henri II reçu une lance dans l’oeuil au cours d’un tournoi, ambroise paré a testé sur des prisonniers la manière d’opérer pour sauver le roi.

    j’espère que vous avez bien dîné ! lol ! smiley



  • claude claude 29 juin 2007 20:43

    oups !

    mon cher bozz, dans le maelström des pseudo, sur un autre fil, je vous ai pris pour une femme. smiley

    vous m’en voyez désolée. j’espère que vous m’en tiendrez pas rigueur... smiley



  • claude claude 29 juin 2007 17:44

    le bilan du règne de louis XIV est mitigé :

    - d’un côté il a pourvu la france d’un tissu industriel de qualité (les manufactures), il a fait progresser les infrastructures, doté la france de différents codes civils, mis un terme à l’influence des grands féodaux, il développe la marine marchande, les grandes compagnies commerciales, les colonies...

    - côté culture et technologie : il fut un roi mécène, qui protégea écrivains, comédiens (grace à lui, la comédie française fut créée), peintres, sculpteurs, architectes, ingénieurs ...

    - son mauvais bilan fut d’être un roi guerrier, d’une part parce qu’il devait se défendre contre les prétentions de ses oncles, cousins rois des pays voisins, et d’autres part parce qu’il voulait étendre le domaine français.

    à sa décharge, les grandes disettes que son règne a connu n’étaient pas seulement du fait de ses guerres : le xvii° siècle a connu « un petit âge glaciaire » : http://www.dinosoria.com/periode_glaciaire.htm : «  »«  » Le froid s’abat sur la France

    En 1693 et 1694, près de 1,7 millions de Français meurent, autant que durant la Première guerre mondiale. Les 25 ans qui vont de 1690 à la mort de Louis XIV constituent la face sombre du règne du Roi Soleil. Les guerres s’enchaînent mais les pertes militaires ne sont rien à côté de la famine qui règne dans le pays. Hivers glaciaux et été pluvieux plongent la France dans le désarroi.

    Paysans et pauvres se lancent sur les routes, mendiant et espérant trouver en ville de la nourriture. Pour ne pas mourir de faim, on cueille des glands et des fougères pour en faire une sorte de pain. Mais, ces expédients meurtriers achèvent de tuer une population déjà affaiblie.

    Les animaux meurent aussi car on ne peut plus les nourrir.

    Les charognes de chiens, de chevaux et autres animaux sont consommées malgré leur état avancé de putréfaction. Suicides et anthropophagie ne sont pas rares.

    Durant l’été 1694, la chaleur accélère la décomposition des milliers de cadavres qui jonchent les routes. Des épidémies, dont la typhoïde, se propagent.

    L’hiver de 1709-1710 est également resté dans les mémoires. Le vin a gelé jusque dans le verre du roi. Le froid atteint -25°C en campagne. Cet hiver a entraîné la mort de 200 000 à 300 000 personnes par le froid et la faim.(...)«  »«  »

    le règne de louis XIV a prodondément changé la structure de la société française, jetant les base d’un état moderne.



  • claude claude 29 juin 2007 17:19

    bonjour damian,

    pour une fois, je peux me « battre » d’égale à égal avec vous smiley

    merci pour ce reportage de la belle réception qu’offrit notre bon loulou à l’envoyé du sultan de l’empire ottoman.

    en fait il avait quand même voulu lui en mettre plein la gu..., comme on le dirait trivialement aujourd’hui. mais soliman aga mustapha raga, avait l’habitude des fastes et du luxe dans le palais de topkapi et il a mal pris la chose : il a cru que l’on défiait son maître... il y eut un malentendu, qui finalemnt se termina bien, puisque molière et lully nous créèrent le « bourgeois gentilhomme » smiley

    mais je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous sur plusieurs points :

    - louis, fut certes un grand (avec des talonettes) monarque, mais il ne fut pas le seul : charlemagne, philippe ii, louis xi (un peu terne), francois i°, henri iii, henri iv, louis xiii... chacun à sa manière a oeuvré pour la construction de la france. sans compter les grandes régentes que furent blanche de castille (épouse de louis viii) et cette chère catherine de médicis si décriée, et pourtant si fine pour surnager en ces temps troubles des guerres de religion.

    - mme de maintenon, loin d’être la sotte bigote qu’en ont fait les courtisans et mauvaises langues de l’époque . c’était une femme spirituelle, érudite, petite fille d’agrippa d’aubigné, veuve du poète scarron, qui du son ascencion sociale, non à ses fesses, mais à son esprit. sa piété était importante, mais elle n’était pas bigote. elle répugnait à entendre les récits des conversions forcées( dragonnades )des protestants . elle donna quelques années de bonheur au roi louis, et le soutint dans les épreuves physique qu’il traversa.

    - toute sa vie il a souffert de nombreux maux : cétait un dur à cuire, car il fut égalemnt un grand sportif (en chambre aussi) : Vallot - Daquin - Fagon /// Journal de santé de Louis XIV - http://www.millon.com/collections/histoire/memoire/journal.html «  »« Et c’est bien en effet un dévoilement du simple corps du roi auquel on assiste au fil du texte, celui des « incommodités » et des misères physiques, bien loin des postures hiératiques de la légende monarchique : fièvres, migraines, embarras digestifs, selles, vents, cicatrices, cauchemars, mauvaise haleine, tænia, une gourmandise maladive, une goutte qui finira par se transformer en gangrène, et bien sûr la fameuse opération de cette fistule venue saper le fondement même de l’incarnation monarchique. Et l’on réalise alors à quel prix ce prince, « si travaillé de l’intérieur » comme dit Sainte-Beuve, sut faire d’un idéal stoïcien de maîtrise de soi un programme de gouvernement, afin de conserver à la majesté le double corps de son apparence. »«  »

    http://www.france5.fr/sante/histoires/W00476/6/140122.cfm ; http://phortail.org/blagues/imprimer.php?type=0&id=413 «  »"God save the Queen

    Le Grand Louis XIV souffrait d’une fistule anale. Les chirurgiens appelés à son chevet décidèrent d’inciser le royal séant afin de soulager le monarque. Comme il était hors de question d’opérer un si noble anus avec un vulgaire scalpel plébéien, il fut décidé d’en faire fabriquer un en or. Un maître joaillier fut chargé de façonner l’objet. Le travail prit un certain temps et pendant ce temps sa majesté souffrait mille morts. Pour faire patienter le monarque un courtisan de la cour de Versailles eût la lumineuse idée de composer une ode intitulée : « Dieu sauve le roi » Or, il se trouvait à Versailles un gentilhomme Britannique à qui la chanson plut beaucoup. Il en rapporta l’air et les paroles à la cour d’Angleterre et c’est ainsi que cette comptine devint l’hymne national anglais.«  »".

    - vous soulevez un point intéressant avec l’héliocentrisme. je n’avais jamais fait le rapprochement avec gallilée : celui-ci est mort en 1642 et louis est né en 43. son parrain, mazarin lui ayant donné une solide instruction, il a certainement voulu ainsi illuster que le monde tournait autour de la france, c’est à dire autour de lui, puisqu’il disait « l’état c’est moi ! ».

    la grande force de louis, c’est d’avoir su s’entourer de personnes de qualité, aussi bien à la gestion du pays qu’à la culture, et il avait une préférence pour les femmes intelligentes à forte personnalité. ce qui fait que 3 siècles après, l’esprit français continue à rayonner dans le monde...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv