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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 13 juin 2009 00:52

    @ shawford,

    • "j’ai l’intime conviction qu’il vous est déjà arrivée de dire, dans le même genre, « vous avez pas honte de souiller la mémoire des victimes des attentats, bla bla bla ».

    perdu !

    qu’entendez vous par « souiller », « honte » ? je ne vois pas la relation que vous tentez de faire ?!
    plus de 3000 personnes ont perdu la vie ce jour là, des milliers d’autres ont été blessés, à cause d’évènements qui les dépassaient, parce qu’ils étaient pris en otage d’une guerre impérialiste et religieuse, qui alors, ne voulait pas dire son nom.

    je respecte toutes les personnes qui ont disparu dans les guerres ou les attentats, mais je ne vis pas 24h/24h avec pour objectif des batailles que je ne peux pas gagner : je n’ai pas assez d’énergie pour cela...
    mon combat, lui, se situe sur un autre terrain

    il est évident que les puissants qui nous gouvernent, nous cachent bien des choses, cependant malgré tout, il reste des lois que l’on ne peut pas faire mentir, ce sont celles de la physique et des mathématiques.

    cette querelle permanente sur la théorie du complot est tellement stérile et paranoïaque !
    cette terrible tragédie s’est produite voici bientôt 8 ans, et depuis l’eau a coulé sous les ponts. 
    les massacres du passé sont révoltants, ignobles, révulsants et leurs responsables doivent être poursuivis et punis ( guerre de l’ex-yougslovavie, rwanda, afrique, haïti...). il existe des personnes, indépendantes, dont c’est le boulot de poursuivre ces criminels.

    à notre humble niveau, s’il y en a que ça amuse de rejouer sans cesse la même partition, grand bien leur fasse, mais finalement pour quel résultat ? à part raconter des conneries, ils ne font pas grand chose !

    comme pour les « sales dossiers » des aliés pendant la 2° guerre mondiale, on ne saura vraiment le fond de l’histoire que dans 50 ans... quand tous les protagonistes auront disparu.

    sans pour cela renier le passé, il est peut être temps de s’occuper du présent, et de la manière dont nous, citoyens allons résister au dépeçage de nos libertés :celles de pouvoir avoir un travail décent, celle de penser et de s’exprimer, celle de pouvoir conserver une bonne santé,... afin de donner à nos enfants un monde qui ne soit pas trop pourri !



  • claude claude 12 juin 2009 12:30

    allo, allo ???

    nous sommes

    • en 2009,
    • en france,
    • avec un président de la république qui s’appelle nicolas sarkozy.

    nous avons d’autres problèmes, que de savoir s’il y a eu complot des petits hommes verts ou non...

    actuellement,

    • de grands groupes économiques faisant des bénéfices, ferment des unités de production, des usines en jetant des milliers de personnes dans la précarité ;
    • quelques mecs dans les banques jouent avec nos économies, les perdent, et s’en sortent avec un parachute doré ;
    • l’accès aux soins est de plus en plus restreint pour les personnes aux revenus modestes, et la casse du système de santé continue...
    • tous les jours, on porte atteinte à la liberté d’expression en poursuivant des personnes qui traitent une ministre de « menteuse », qui « voient » le président de la république dans une gare, qui acceptent sur leur blog des critiques virulentes envers les hommes politiques...
    • on enferme un homme pendant 6 mois, sous l’étiquette de « terrorisme » sans avoir de preuves autres que la citation d’un livre pamphlétaire...
    • etc, etc...
    ce sont là les vrais problèmes à résoudre, pas de savoir s’il y a eu complot en 2001. il est évident que l’administration bush s’est servi de cet attentat pour mener à bien sa politique colonialiste ; mais cela reste le problème des américains, et non le nôtre.


  • claude claude 12 juin 2009 11:03

    @ alexandre,

    les infanticides conséquents au déni de grossesse sont commis immédiatement à la naissance du bébé. la mère est alors dans un état de sidération, un état d’aliénation mentale qui ne lui permet pas de raisonner. et comme elle est seule à cet instant, il n’est pas possible qu’elle revienne à la réalité.
    elle ne considère pas le bébé qui vient de naître comme un être humain.

    c’est une circonstance particulière, que de plus en plus de médecins reconnaissent comme étant une grave pathologie psychiatrique

    dans les autres cas, les infanticides sont commis par des personnes qui savent que l’enfant est une personne. les raisons en sont diverses et variés, et ceux-ci sont commis par un plus grand nombre de personnes : parents, famille, amis, voisin...

    je vous invite à visionner les vidéos dont j’ai donné les liens, car les spécialistes consultés mettent le doigt sur la véritable cause de ces néonaticides : un état de souffrance psychologique extrème de la jeune mère. et surtout, plus qu’une peine de prison, celles-ci ont besoin de recevoir des soins appropriés à leur état pour qu’elle ne puissent pas renouveller leur geste.

    j’ajoute, que je suis une maman, et que ces actes me révulsent, car pour moi grossesse et naissance = bonheur. mais j’essaye de comprendre ce qui peut passer dans la tête d’une jeune mère pour qu’elle puisse tuer son enfant.



  • claude claude 11 juin 2009 17:04

    bonjour paul,

    merci pour cette petite ballade en vers et en chanson.

    j’ajouterais à celle-ci la mise en musique du poème de du bellay « heureux qui comme ulysse... » par ridan... lorsque cette chanson est sortie, je me surprise à penser au nombre d’ados qui renâclent à la poésie, qui ont du fredonner celle-ci avec ardeur...

    et n’oublions pas les immenses frères jacques qui ont interprété avec talent, pendant presque 4 décénie les poésies de prévert, quenau, boris vian, la fontaine..

    voir aussi :



  • claude claude 11 juin 2009 15:39

    bonjour,

    il ne faut pas confondre le déni de grossesse  :

    Santé : Enquête du 20h - Déni de grossesse, comment est-ce possible ?


    le baby blues  :
    • Attention baby blues

      Bébé est là, vous êtes aux anges, et pourtant vous pleurez pour un rien. Tout vous paraît insurmontable, votre gorge est nouée… c’est le fameux baby blues. Ne soyez pas inquiète, ce syndrome qui touche la majorité des jeunes mamans ne dure généralement que quelques jours.

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      Le baby blues

      La grossesse est un moment d’exception au cours duquel les futures mamans se sentent protégées. Mais dès que l’enfant paraît tout peut brutalement basculer. Un sentiment de dépression peut apparaître brusquement, d’autant plus bouleversant qu’il est inexplicable.



    la dépréssion du post-partum :

    • Dépression post-partum

      Pour la majorité des femmes, mettre un enfant au monde est une expérience très intense, tant du point de vue physique qu’émotionnel. Il est donc naturel pour un bon nombre de nouvelles mamans d’éprouver des sautes d’humeur après l’accouchement, se sentant heureuses et tristes par moments. Ces sentiments sont parfois appelés « baby blues » ou « syndrome du troisième jour ». Dans la plupart des cas, ils disparaissent environ 10 jours après l’accouchement. Cependant, certaines femmes peuvent éprouver une dépression profonde et continue qui durera beaucoup plus longtemps. Il s’agit de la dépression post-partum.

      Les premières mentions de la dépression post-partum remontent au 4e siècle av. J.-C. Malgré le fait que cet état soit connu depuis longtemps, il n’a pas toujours été reconnu comme une maladie. Par conséquent, la dépression post-partum est encore mal diagnostiquée. Il s’agit d’une maladie qui se traite avec succès. Plus elle est détectée tôt, plus le traitement est efficace.

    • Dépression post-natale

    et l’infanticide :
    • Infanticide
      Aller à : Navigation, rechercher

      Le terme infanticide appartient au vocabulaire juridique et désigne à la fois le meurtre d’un enfant, particulièrement d’un nouveau-né, et l’auteur d’un tel acte.

    • Différents types d’infanticides [modifier]
    • Le filicide[1], qui vient du latin filius (fils), est le meurtre par un père ou une mère de son propre enfant. Il peut également désigner le meurtrier. Dans certaines cultures, il arrive souvent à un parent d’assassiner sa fille lorsque l’on considère qu’elle a déshonoré sa famille (voir crime d’honneur).
    • Le néonaticide[2] désigne l’homicide d’un enfant né depuis moins de 24 heures. Ce crime est commis presque exclusivement par la mère de l’enfant.


    en ce qui concerne mme courgeault, il s’agit de dénis de grossesse s’étant mal terminés.

    dans une vidéo, sophie mariopoulos explique avec précision les mécanismes qui conduisent une jeune femme à faire un déni de grossesse et à tuer son bébé. les médecins commencent seulement à s’intéresser à cette pathologie. le précurseur en la matière, est le professeur nisand du chu de strasbourg.

    il est évident que l’on a du mal à comprendre qu’une mère puisse donner la mort après avoir donné la vie, mais ces jeunes femmes sont dans un état de détresse qui les sidère et les empêche de raisonner.

    la multiplication des découvertes, de ces dénis de grossesse fataux, va peut-être faire évoluer les mentalités, le corps médical en premier ; et des solutions tant thérapeutiques que juridiques seront à y apporter à la mesure de la reconnaissance de ce gravre trouble de la personnalité et du comportement.

    Association Française pour la Reconnaissance du Déni de Grossesse




    Ecouter l’émission play IMG/mp3letelephonesonne090610.mp3
    « Le téléphone sonne » émission d’Alain Bedouet sur France Inter, mercredi 10 juin 2009 à partir de 19h20

    Le « déni de grossesse » est un trouble psychique grave : on en compte un en moyenne pour 500 naissances. Il se définit comme le fait pour une femme enceinte de ne pas avoir conscience de l’être. On parle de déni partiel s’il prend fin avant le terme de la grossesse ou de déni total s’il se poursuit jusqu’à l’accouchement. Invités : - Sophie Marinopoulos, psychanalyste - Professeur Israël Nisand, Chef du service de gynécologie-obstétrique au CHU de Strasbourg - Docteur Félix Navarro, Médecin de Santé publique, Président et Fondateur de l’Association Française pour la reconnaissance du déni de grossesse - (et au téléphone le témoignage d’une femme ayant vécu un déni de grossesse) - Avec Danielle Messager de France Inter


    •  Question Ecrite d’Odette Terrade, Sénatrice du Val-de-Marne :
    • Question Ecrite Reconnaissance juridique du déni de grossesse

      Mme Odette Terrade attire l’attention de Mme la ministre de la justice sur la nécessité de reconnaître juridiquement le déni de grossesse. En effet cette pathologie de la grossesse touche entre 1600 et 2000 femmes par an en France et 350 arrivent au terme de leur grossesse sans être consciente de ce qui leur arrive. Cette maladie touche tout type de femme, jeune ou moins jeune, déjà mère ou non et de n’importe quel milieu social. Aucune femme n’en est à l’abri. Cette affection psychiatrique est répartie au hasard dans la population. C’est donc un problème de santé publique. De plus, quand le déni est total, l’accouchement s’accompagne d’un état de sidération et quand il a lieu dans la solitude, il n’est pas rare que ces cas se soldent par la mort du nouveau né, soit accidentellement, soit par manque de soins. Cette situation est pour la femme un drame d’une gravité peu commune. Elle réalise brutalement qu’elle était enceinte sans le savoir mais de plus que son bébé est mort. Ces femmes qui n’ont pas conscience d’être enceinte méritent un soutien médical et psychologique alors qu’aujourd’hui elles sont placées en garde à vue et considérées comme des « meutrières ». C’est pourquoi elle lui demande qu’elles mesures elle compte prendre pour que cette maladie soit enfin reconnue juridiquement et que la réponse à ces femmes malades ne soit plus la prison.

      Question n°08986 publiée le 04/06/2009

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