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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 8 juin 2009 11:35

    bonjour,

    je parlais de photographie, car celle-ci permet de saisir des instants furtifs.
    ces portraits d’enfants laissent transparaitre toute la spontanéité, et la légèreté de l’enfance.

    concernant la photographie, je ne suis pas d’accord avec vous : il y a des grands photographes, dont l’art touche à la perfection : certaines photos sont aussi parfaites que peuvent l’être un tableau :
    je pense à man ray, cartier bresson, franck capa, robert doineau...

    mais aussi à la sublime annie leibowitz, dont la formation de peintre transpire dans certains de ces portaraits : elle joue avec la lumière, les matières, la composition picturale...

    voici 2 portraits directements inspirés de la période flamande ::

     

    le premier, joue avec la lumière et les formes... la coiffe de la jeune fille est constituée d’un matériau surprenant

    le second, est celui d’élisabeth ll, là aussi la lumière joue un rôle important et il se dégage de la photo une impression de solitude, de mélancolie et de majesté,



  • claude claude 5 juin 2009 23:34

    bonsoir,

    encore une fois, loin des tumultes du monde, vous nous entrainez dans une jolie ballade au cœur de la renaissance.

    ces portraits sont empreints de sensibilité, de tendresse et d’une chaleur qu’on ne retrouve pas souvent chez les peintres masculins, plus académiques dans leur composition.

    on a presque l’impression que les enfants ont été photographiés !

    merci pour cette belle histoire...



  • claude claude 5 juin 2009 19:33

     

    bonjour Gül, Colre, Imhotep, Castor, Léon,
    bonjour à tous,

    Ils m’énervent tous ces hommes (femmes) politiques et journalistes !!!

    de tous temps, les parlementaires, journalistes, hommes publics se sont copieusement injuriés, insultés, taclés, trahis, discrédités, ont pratiqué la dérision... avec plus ou moins de verve, de panache, d’esprit, de répartie...

    à croire que bayrou et cohn-bendit ont inventé l’eau chôde hier soir !!!

    oh, mon dieu !!! ils s’insultent !!!

     
    pffff ! « minable ! »
    « ignoble !  »,
    c’est tout  !!???!!!

    « c’est un peu court , jeune homme » aurait dit Cyrano !

    en bon littéraire qu’il est, bayrou aurait pu dire :

    - en citant pierre dac :

    •  " Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu’on dit que de dire ce qu’on ne sait pas.« 
    •  »Par les temps qui courent, parler de rien, c’est déjà quelque chose !"

    et / ou cohn-bendit de répliquer en citant "audiard :

    • " - A travers les vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé."-( André Pousse - Une veuve en or)
    • «  Si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. » Un singe en hiver
    • «  (Le) flinguer, comme ça, de sang froid, sans être tout à fait de l’assassinat, y’aurait quand même comme un cousinage. » Ne nous fâchons pas

    et ensemble :

    • «  Mais pourquoi j’m’enerverais ? Monsieur joue les lointains ! D’ailleurs je peux très bien lui claquer la gueule sans m’énerver ! » Le cave se rebiffe
    • «  Je suis pas contre les excuses…je suis même prêt à en recevoir. » Les grandes familles

    enfin, juste pour le plaisir de la réplique :

    • «  Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, d’accord…mais ça vole. » Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages

    on peut citer ici, le grand philodophe pierre desproges : "L’élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame  : « Je pense, donc tu suis. »

    ce qui dans la conjoncture actuelle est à rapprocher de ce que disait Charles de Gaulle :
    «  Le pire des coups d’État est celui qui maintient la dictature de la médiocrité. »

    du sang !!!

     

                    

    il faut du sang !!!...
     



    sur le pré, à l’aube ! au vésinet
     là, ça saurait de la gueule, pour ne pas dire de la classe !

    à l’image de leurs illustres ainés : gambetta, clémenceau, jaurès, deferre...


     

    mais au delà des bagarres, ces grands enfants ont surtout : http://www.youtube.com/watch?v=qVL6gGotsx0&feature=related





  • claude claude 5 juin 2009 14:24
    bonjour,
     
    pffff ! s’il ny avait que cela !!!
     
     je trouve que c’est un mauvais procès que fait le canard au premier ministre (j’ajoute que je ne suis pas umplâtre, ce serait même le contraire !) mais rendons à césar ce qui est à césar :

     

    la famille fillon est composée de papa-maman + 5 enfants... soit 7 personnes. même si les ainés sont partis, il leur reste 3 enfants à la maison  :
     
    la consigne de raffarin était : 80 m² + 20m² par enfant à charge = 140 m² :

     : 210 m² au lieu de 140, ce n’est pas la mer à boire, vu les responsabilités qui sont celles d’un premier ministre...( peut-être que la superficie des pièces annexées ou leur configuration ne prêtaient pas à un découpage exact.

     La règle de Jean-Pierre Raffarin

    • Dans un gouvernement qui comptait plus de 25 ministres ou ministres délégués, les membres du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin ne pouvaient pas tous être logés dans leur ministère étant donné que chaque ministère ne dispose pas forcément de logement de fonction. Jusqu’à l’affaire Gaymard, il n’y avait aucun critère règlementant les logements de fonction. Depuis, Jean-Pierre Raffarin a fixé des limites pour éviter toute polémique sur l’usage des fonds publics.
      Tous les membres du gouvernement peuvent être logés au frais de l’Etat mais dans la limite de 80m² + 20m² par enfant à charge. Pour pouvoir que le ministre puisse se faire rembourser, il y a deux conditions  : le ministère dont il a la charge ne doit pas posséder de logement de fonction, et le ministre ne doit pas posséder de logement à Paris.

      La position de Nicolas Sarkozy

      Le nouveau chef de l’Etat s’était prononcé pendant la campagne sur cette question. Nicolas Sarkozy proposait de restreindre un peu plus ce droit au logement pour ministre. Selon lui, seuls les ministres qui peuvent être appelés 24h/24 doivent pouvoir bénéficier de logement de fonction au ministère même ou à proximité du ministère. Autrement dit, le ministre de la culture ou celui de l’agriculture n’ont pas à être logé par l’Etat. En revanche, le ministre l’Intérieur en charge de la sécurité, celui de la Défense occupent des postes sensibles qui nécessitent une mobilisation de chaque instant.

    voir l’excellente série "l’argent du pouvoir" sur politique.net

    Un ministre, combien ça dépense ?
    • Depuis sept ans, un député de l’Aisne, René Dosière, désormais apparenté PS, traque les dépenses de l’Etat. Après avoir permis de lever le secret qui régnait sur le budget de l’Elysée, il a entrepris d’y voir plus clair dans les dépenses de fonctionnement des ministères. (...)
    • Il lui aura fallu attendre près de neuf mois pour obtenir des réponses aux questions qu’il avait posées en août 2008. Ces réponses, parvenues simultanément d’une vingtaine de ministères et de secrétaires d’Etat, ont été publiées au Journal officiel du 5 mai. Elles portent sur l’exercice 2007.
    • La ministre de la justice, Rachida Dati, n’habite pas le logement de fonction, d’une superficie de 127 mètres carrés, qui lui est attribué place Vendôme. Elle est en revanche grosse consommatrice de véhicules de fonction. Pour elle et les vingt membres de son cabinet, elle dispose d’une flottille de 20 véhicules,(...)
    • Depuis l’épisode de l’appartement de fonction d’Hervé Gaymard, qui contraignit ce dernier à démissionner de son poste de ministre de l’économie en 2005, les consignes de rigueur ont semble-t-il été appliquées. Tous les ministres ne disposent pas d’un logement de fonction, et, parmi ceux qui en ont un, tous ne l’utilisent pas à des fins d’habitation. Ceux qui y habitent sont tenus, depuis une circulaire du 9 juillet 2007, d’en acquitter les charges.
    • Sur ce plan, tous les ministres ne sont pas logés à la même enseigne. Ainsi l’agriculture met-elle à disposition du titulaire du poste un appartement de 264 mètres carrés. Une situation bien plus enviable que celle réservée à la ministre du logement : celle-ci doit se contenter d’un modeste 60 mètres carrés.
    Cagnotte du Sénat : Le Monde en remet une couche, Gérard Larcher s’engage, la presse reste toujours silencieuse En pleine crise, le gouvernement siphonne 600 millions d’euros des caisses des chômeurs et des handicapés
     
    sur le budget de matignon, fillon ne fait que suivre la voie tracée par ses prédécesseurs. :
    il suffit de taper « fonds secrets + matignon ».
    tous les premiers ministres ont pratiqué le mélange des genres...
     

    L’austérité du Premier ministre n’aura pas résisté longtemps aux ors et aux avantages du pouvoir.

    La scène se déroule le dimanche 27 août dernier, au pavillon de la Lanterne, la résidence de campagne mise à disposition du Premier ministre, dans le parc du château de Versailles. Depuis qu’il est arrivé à Matignon, en juin 1997, Lionel Jospin, comme naguère Michel Rocard ou Alain Juppé, ne déteste pas prendre un peu de repos, le week-end, dans cette gentilhommière protégée, où il peut jouer au tennis avec ses gardes du corps ou recevoir ses proches en toute intimité.(...)

     

    • LA VÉRITÉ SUR LES FONDS SECRETS Carine Bécard Anne Emilie / Lundi 02 Juillet 2001

      394 millions de francs, c’est le chiffre astronomique du Budget 2001 alloué aux fonds spéciaux du gouvernement. Son utilisation : approvisionner les coffres-forts des ministères et pallier aux dépenses diverses... Comptes et décomptes d’une pratique vieille comme la Ve République.
    • Ils sont utilisés librement par le Premier ministre et leur affectation ne fait pas l’objet de débats au Parlement. Ils sont destinés aux besoins courants de l’action ministérielle : recrutement de personnel supplémentaire pour les cabinets ministériels, soutien à la presse favorable à la politique gouvernementale, financement de certaines associations ou encore frais vestimentaires des ministres…

      • Les fonds spéciaux à destination particulière :

      Ils sont destinés à des actions qui par nature ne peuvent être précisées : financement de certaines dépenses des services secrets (Direction Générale de la Sécurité Intérieure – DGSE), par exemple.

     



  • claude claude 4 juin 2009 14:51

    On peut grossièrement distinguer trois phases durant cette bataille :

    • Le bombardement des convois britanniques (début juillet 1940 -début août), appelé « Kanalkampf » (Combat dans la Manche) par les Allemands.
    • La tentative de destruction de la RAF (de début août au 7 septembre 1940) ;
    • Les bombardements de Londres et des grandes villes (jusqu’à octobre 1940), connus sous le nom de « Blitz » (Eclair) qui se poursuivirent jusqu’au printemps 1941.

    Durant la première phase, l’aviation allemande se consacra à l’attaque des convois de ravitaillement britanniques. Cette tactique avait pour but d’isoler le Royaume-Uni et de forcer les appareils de la RAF au combat.
    Après un mois d’attaque des convois peu efficace (1 % du tonnage sous pavillon britannique coulé), l’état-major allemand décida d’affronter directement la RAF sur son sol. Pour ce faire, l’attaque des aérodromes militaires britanniques et des usines de l’industrie aéronautique fut ordonnée. Cette période démarra le 13 août 1940, jour baptisé Adler Tag (Jour de l’Aigle), le mauvais temps ayant repoussé d’un jour le déclenchement des opérations.

    Le 15 août, persuadé que la RAF avait perdu près de 300 appareils (soit la moitié de son effectif théorique) et que les avions basés dans le Nord du Royaume-Uni avaient été déplacés plus au sud, la Luftwaffe lance dans la bataille sa Luftflotte 5, basée en Norvège et au Danemark. Elle devait attaquer des objectifs en Écosse et dans les Midlands mais les chasseurs de la RAF étaient toujours là et infligèrent des pertes sévères (20 %) à la force d’attaque. La Luftflotte 5 fut retirée de la bataille et ses appareils furent envoyés en renfort pour les Luftflotten 2 et 3. Le 15 août étant un jeudi, il fut appelé « Jeudi noir » par la Luftwaffe.

    Le 18 août fut le jour le plus terrible pour les deux camps qui enregistrèrent le plus de pertes ce jour. Les pertes de bombardiers en piqué Stuka furent telles ce jour-là que l’état-major allemand décida de les retirer en attendant des jours meilleurs.

    Le 24 août se produisit un évènement qui changea le cours de la bataille. Un bombardier Heinkel He 111, croyant attaquer la raffinerie de Thameshaven, larga ses bombes par erreur sur Londres, un objectif qui ne devait être attaqué que sur l’ordre personnel de Hitler. En représailles, dans la nuit du 25 août 1940, la RAF parvint à lâcher quelques bombes sur Berlin. Hitler se lanca dans une violente diatribe contre les Britanniques « S’ils bombardent nos villes, nous raserons les leurs, s’ils lâchent des centaines de bombes nous en lâcherons des milliers ». Le bombardement de Berlin fut un échec personnel pour Göring qui avait juré que « Si une bombe tombe sur Berlin, vous pouvez m’appeler Maier » (expression courante en allemand pour dire que quelque chose n’arrivera pas). Hitler modifia sa stratégie et décida de bombarder les populations civiles des villes britanniques et plus particulièrement de Londres en guise de représailles.

    Londres endommagé par les bombardements

    Le 7 septembre, un raid de plus de 100 bombardiers escortés par près de 400 chasseurs fut envoyé sur Londres. Croyant que la cible de ce raid était en fait les aérodromes de la RAF, le contrôle au sol britannique laissa les chasseurs de la RAF couvrir ceux-ci, ce qui laissa le champ libre aux bombardiers allemands. Ce changement permit à une RAF au bord de la rupture de souffler. En faisant peser le poids de l’offensive sur les populations civiles, les Allemands permettaient à la RAF de se reconstituer.

    Le 15 septembre, un raid massif fut envoyé sur Londres. Dans son poste de commandement, Hugh Dowding vit les cartes se remplir de symboles représentant les ennemis en approche. Demandant si tous les avions sont en l’air, on lui répondit par l’affirmative. À la question sur l’existence de réserves, on lui répondit de façon négative. À cette heure, plus de 370 avions britanniques couvraient Londres. A la fin de la journée, les Britanniques avaient perdu près de 40 avions, les Allemands plus d’une centaine (chiffres contestés). Ce résultat explique que le 15 septembre reste dans les mémoires comme le « Battle of Britain Day », le jour de la bataille d’Angleterre.

    On peut dire que cette deuxième phase de la bataille prit fin dans le courant du mois d’octobre.

    À ce moment, l’Opération Seelöwe fut ajournée sine die et l’effort allemand contre le Royaume-Uni s’amenuisa. Les bombardements de villes britanniques continuèrent néanmoins mais avec une intensité généralement moindre jusqu’au printemps de 1941 quand Hitler ramena le gros de la Luftwaffe vers l’est en prévision de l’invasion de l’URSS. Toutefois, quelques bombardements importants eurent encore lieu sur les villes britanniques, notamment au début du mois de novembre avec les attaques sur Coventry, Birmingham et Wolverhampton par exemple.

    Les bombardiers allemands infligent à Londres les plus grands dégâts que la capitale britannique ait subis depuis le grand incendie de 1666.

    Blitz
    Pompiers en action après une vague de bombardements, 1941 Informations générales Date Septembre 1940 - 10 mai 1941 Lieu Royaume-Uni Issue Lourdes pertes parmi les populations civiles britanniques ; échec stratégique pour l’Axe Belligérants Royaume-Uni Troisième Reich
    Italie Commandants Hugh Dowding Hermann Göring Pertes 43000 morts civils, un million de blessés, environ 1000 morts militaires

    873 avions abattus, plus de 2000 morts militaires





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