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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 28 mars 2009 06:41

    petite question : qu’avez-vous contre les gauchistes ?

    je ne crois pas que ce soit une maladie honteuse...

    de plus, vous avez agressé plusieurs commentateurs ( qui ne comtent pas parmi les plus virulents, ni les plus moqueurs) s’étonnant de votre prolixité, de votre facilité à écrire tant d’articles en un délai aussi court : la rédaction demandant quand même un minimum de documentation, donc de temps de rédaction...

    c’est tout...




  • claude claude 28 mars 2009 06:30

    bonsoir,

    si mes souvenirs sont bons, le journal d’une femme de chambre est d’abord un livre écrit par octave mirbeau à la frontière du xx° siècle.
    ce livre était une peinture de la société française de l’époque. il en dénonçait l’hypocrisie , la brutalité, la cupidité de la bourgeoisie, qui écrasaient le petit peuple .

    le film de bunuel, avec jeanne moreau a fort bien dépeint cette ambiance délétère et mortifère. il y a cette scène célèbre des bottines entre jeanne moreau et michel piccoli qui résume tout le film.

    concernant la sexualité, votre analyse me semble un peut légère.

    la sexualité a été libre jusqu’à pratiquement la fin du moyen-âge, moment où l’église a commence à s’en méler. elle a fait fermer les bains publics pour immoralité, ensuite elle s’est infiltrée dans la conduite des couples. d’où ces questions posées par les prêtres en confession (qui au passage donnaient plus d’idées qu’ils n’en ôtaient)

    avec des hauts et des bas, son influence est resté limitée jusqu’au xIX° siècle, où le renfort de napoléon lui permit d’enfermer les filles et les femmes à la maison. c’était le retour du gynécée. les hommes avaient la femme pour les enfant et la maison, et comme une femme honnête n’a pas de plaisr, ils avaient recours aux maîtresses ou aux prostituées.

    le plaisir féminin a longtemps fait peur aux hommes, à tel point qu’aun du xix°, on pratiquait l’ablation ou le brûlage du clitoris des femmes qui se masturbaient...

    la littérature érotique existe depuis fort longtemps. le satiricon ou l’art d’aimer d’ovide en sont la preuve... les rois de france, exepté louis xiii, ont eu de nombreuses maîtresses. les artistes, peintres, sculpeteurs, poètes, écrivains, ont sublimé le corps et l’élan amoureux, souvent au grand dam de l’église qui à la manière de tartuffe, enjoignaient "de couvrir ce sein qu’on ne saurait voir".

    le xviii, avec les écrivains comme diderot, choderlos de laclos, le divin marquis, les peintures de wateau, boucher, fragonard a sublimé l’érotisme. quand aux libelles décrivant les aventures amoureuses de marie-antoinette, ils n’étaient que pure fiction, juste destinés à discréditer la reine, qui était née autrichienne.

    pardonnez-moi, mais le style pompier n’est pas ce qui est de meiux en matière d’érotisme ’mais s’agit-il d’une allusion discrète et moqueuse) : le tableau le plus expressif est "L’Origine du monde" est un tableau réalisé par Gustave Courbet en 1866... je vous propose de vous perdre chez les impressionistes (manet, monet, degas, renoir...), les romantiques (delacroix, ingres...) et autres mouvements picturaux du xix° siècle qui ont mieux su saisir les subtilités de l’érotisme ...

    pour compléter votre lecture, je vous propose de lire les essais de laure adler sur l’éducation des filles au xix° siècle ou l’intimité des couples ; élizabeth badinter a égalemnt beaucoup écrit sur les femmes, leur sexualité et la maternité...



  • claude claude 28 mars 2009 04:22

    euh... réfexion faite, après être allée sur les autres articles de la petite,
    je sois avouer que je n’avais pas compris !
     smiley



  • claude claude 28 mars 2009 04:13

     smiley naulleau et zemmour sortez des corps de philippe et du furtif !!! smiley

    vous allez nous la traumatiser cette petite !
     smiley



  • claude claude 28 mars 2009 01:44

    bonsoir,

    voici la page "institutions" de l’ambassade d’andorre à paris.

    visiblement, notre vénéré président n’a pas pris la mesure de la charge symbolique de co-prince d’andore, pire sa phrase est nettement méprisante et insultante pour le peuple andorran. smiley

    y’en a un qui prend ses rêves pour des réalités et se voyait déjà déambuler, courronne sur la tête dans un carrosse aux portes dorées... loupé ! :->

    • L’Andorre est une coprincipauté parlementaire dans laquelle le Gouvernement est responsable devant le Parlement.

      Avec la Constitution de 1993, le pouvoir réel est passé aux mains des andorrans à travers le Gouvernement et le Parlement que l’on appelle Conseil Général. Les prérogatives de représentation, de négociation et de décision en matière de politique intérieure et extérieure sont du domaine du Gouvernement. 

      Le Parlement (Consell General) est composé de 28 membres élus pour quatre ans au suffrage universel sur la base d’une représentation mi-nationale, mi-paroissiale. Il est chargé de rédiger et d’approuver les lois, d’approuver le budget du Gouvernement, de nommer le Chef du Gouvernement et de contrôler l’action du Gouvernement.

      Le Gouvernement (Govern) est composé de 6 à 8 membres mandatés pour quatre ans. Il dirige la politique nationale et internationale et exerce le pouvoir exécutif.
      Le Chef du Gouvernement est élu par le Conseil Général puis nommé par les coprinces. Le Chef du Gouvernement actuel, Albert Pintat, a été élu en avril 2005.

      Les Mairies (Comuns) représentent chacune des 7 paroisses de la Principauté. Elles exercent sous forme d’ordonnance, de décrets et de règlements.

      Les deux chefs d’Etat sont les coprinces Monseigneur Joan Enric Vives Sicilia (évêque d’Urgell) et Monsieur Jacques Chirac, Président de la République Française. Ils sont le symbole et la garantie de l’indépendance de l’Andorre.

      Les coprinces

      La Constitution définit la figure des coprinces comme celle du chef d’Etat de l’Andorre, de manière conjointe et indivise. Ce sont les symboles et la garantie de l’indépendance de l’Andorre et du traitement égalitaire dans les relations avec les Etats voisins. Ce sont les arbitres et les modérateurs du pouvoir public et des institutions.
       
      Le Consell General (Parlement)

      Ses origines remontent au Consell de la Terra, créé en 1419 et réformé en 1866 et c’est l’assemblée législative ou le Parlement de l’Andorre, l’organe maximum de la représentation populaire, formé par une seule chambre. 

      Ses fonctions sont : 
      1. Rédiger et approuver les lois, 
      2. Approuver le budget du gouvernement,
      3. Nommer le cap de govern (chef du gouvernement), et
      4. Régler et contrôler l’action du gouvernement. 

      Les membres du Consell General, les consellers (parlementaires), sont élus au suffrage universel pour une durée de quatre ans. Le Consell General peut être formé par un minimum de 28 membres et un maximum de 42, élus de manière mixte : la moitié au niveau de la circonscription paroissiale et l’autre moitié par circonscription nationale. Actuellement, le conseil comprend 28 membres.
      L’organe qui gouverne le Consell General est la Sindicatura (syndicature), à la tête de laquelle se trouvent le síndic et le subsíndic (sous-syndic), élus par le plein du Consell General.
       
      Le Govern (Gouvernement)

      C’est l’ensemble des personnes auxquelles a été attribuée la direction politique de l’État. Son mandat est de quatre ans. Il est formé par le cap de govern (élu par le Consell General et nommé par les coprinces) et par les ministres (nommés par le cap de govern).
      Le Govern possède le pouvoir exécutif de l’Etat ; il exécute les lois approuvées par le Consell General.

      Ses fonctions sont : 
      1. Diriger l’Administration publique de l’Etat, 
      2. Diriger la politique nationale,
      3. Assumer les compétences en politique internationale, et
      4. Assumer les compétences du service de la Police. 

      Parti politique qui gouverne actuellement : Partit Lliberal d’Andorra (PLA).
      Autres partis politiques existants : Partit Socialdemòcrata (PS) et Partit Demòcrata (CDA) 

      Les comuns (les mairies)

      Du point de vue administratif, le territoire andorran est divisé en sept paroisses qui sont, suivant l’ordre protocolaire : Canillo, Encamp, Ordino, la Massana, Andorra la Vella, Sant Julià de Lòria et Escaldes-Engordany, avec Andorra la Vella comme capitale et siège du gouvernement. L’organe de représentation et d’administration de la paroisse est le Comú.
      Les comuns sont des corporations publiques dotées d’une personnalité juridique et de pouvoirs normatifs locaux, qui demeurent soumis à la lois et qu’ils exercent sous forme d’ordonnances, de règlements et de décrets.
       
      Le régime politique


      Le régime politique de l’Andorre est celui de la coprincipauté parlementaire. 
       
      Langue officielle

      La langue officielle de la principauté d’Andorre est le Catalan.
       
      Pour de plus amples précisions sur les questions institutionnelles relatives à la principauté d’Andorre, visitez les sites :

      www.govern.ad
      www.andorra.be/fr/9.7.htm
      www.consell.ad
       



       

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