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au risque de me faire moinser, je vous invite à consulter le dossier fait par rue 89 sur le 11 septembre.
il faut arrêter la paranoïa, j’étais devant ma télé le 11 spetembre 2001 et j’ai vu les débris de l’avion du pentagone (moteur, débris d’aile, de fuselage), j’ai également vu les tours tomberainsi que les images des hélicoptères qui survolaient les immeubles en feu, non seulement les tours jumelles, mais les immeubles aux alentour.
Une trentaine de journalistes lancés dans cette enquête sans a priori
Pour notre part, nous avons décidé d’examiner calmement, une par une, avec l’aide d’une trentaine d’étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) en fin d’études, les questions soulevées par les « conspirationnistes ».
Ils ont travaillé sous la direction de Guillaume Dasquié, spécialiste des questions de renseignement. Ce dernier s’est déjà frotté, dans un livre, aux théoriciens du 11-Septembre.
Au départ, certains de ces étudiants journalistes étaient sans opinion tranchée sur la question -la meilleure des dispositions pour démarrer une enquête. Après avoir vu le film-culte des conspirationnistes, « Loose change », ils trouvaient bien des éléments de la version officielle « louches ».
Puis ils ont travaillé, en journalistes qu’ils sont : en remontant aux sources des « éléments troublants », en contactant des témoins directs, en interviewant des experts incontestables et dépassionnés.
Nous espérons que leur travail sera utile à tous ceux qui s’interrogent sur cette journée du 11-Septembre et qui cherchent un contrepoint à des théories souvent plus fragiles qu’elles ne le prétendent.
Pascal Riché
bonsoir red,
l’une des misssions des lycées français à l’étranger, est de promouvoir la culture française.ce qui en soit n’est pas mauvais. la qualité de l’enseignement y est excellente ; de nombreux autochtones y font leurs études.
l’actrice jodie foster a fréquenté le lycée français de los angelès, c’est pour cela qu’elle s’exprime avec autant d’aisance.
en revanche, je ne savais pas que les frais de scolarité étaient aussi élevés, je pensais que l’enseignement était gratuit pour les français expatriés.

suite et fin du post précédent (il ne passait pas en entier !)
mgr rouet évêque de poitiers fait une fine analyse du problème qui sévit au vatican. ce n’est pas tellemnt les phrases qui ont choqué (on peut se tromper de bonne foi) mais tout ce climat d’intégrisme, et de remise en cause de l’ouverture aux autres ; de la place des catholiques au milieu des autres confessions, religions et non-croyants, ainsi que le proposait vatican II.
je reproduis ici son intervention en entier :
Les paroles fortes de Mgr Rouet : "Revoir le positionnement de notre Eglise dans le monde"
Mgr Albert Rouet, archevêque de Poitiers s’est exprimé le 20 mars 2009 sur radio accords [1], dans l’émission "Parole à notre évêque" (balado-diffusion [2]), à propos des évènements récents qui ont marqué l’Eglise catholique et l’opinion publique : la levée d’excommunication des quatre évêques lefebvristes, la menace d’excommunication de Recife au Brésil ainsi que les propos du pape Benoît XVI sur le préservatif et le SIDA. L’archevêque de Poitiers dresse dans le texte que Golias publie ci-après un panorama particulièrement suggestif et intéressant quant aux chemins à prendre pour l’Eglise catholique dans le monde d’aujourd’hui.
A propos des évènements récents qui ont marqué l’Eglise : levée des excommunications de quatre évêques intégristes, de l’excommunication à Récife, des propos sur le SidaSans revenir sur chaque évènement récent, je souhaiterais faire quatre remarques. En effet, ce ne sont pas des crises à cause d’un mot ou d’une mauvaise communication. Nous sommes devant des problèmes infiniment plus profonds, dont ces évènements en sont l’illustration. Ils sont les symptômes de malaises plus graves. Notre Église se trouve de par les circonstances, les évolutions, devant quatre problèmes fondamentaux, pour lesquels elle doit faire révision de vie.
La première question qui se pose est la prise en compte de la complexité de ce qui est humain. On ne peut pas avoir une morale tellement claire, tellement évidente, tellement impérative qu’aucune exception ne serait jamais possible, qu’il n’y aurait qu’à appliquer des décisions prises par des instances morales. Déjà saint Thomas d’Aquin écrivait que « la première instance morale de l’homme est la conscience éclairée, c’est-à-dire un homme qui s’est informé ». Ce problème est tellement grave qu’une morale qui voudrait répondre à toutes les questions deviendrait immorale, parce qu’elle empêcherait les sujets libres de prendre leurs propres décisions. Cette question est évidemment à la source d’autres problèmes.
Des gens qui critiquent le siècle des Lumières comme étant un siècle de sécularisation et d’éloignement de la religion agissent exactement dans la même logique que ce siècle qu’ils contestent. Ils en sont les enfants, puisque leur approche de l’homme est tellement claire, tellement rationnelle, qu’il n’y aura plus d’obscurité. Pour eux, l’homme déploie son existence dans une clarté dont l’homme est maître à chaque moment ou est capable de le devenir. Il y a là deux aspects. Le premier est la hantise de la rigueur. Rappelons-nous que sur les papyrus qu’on mettait sur la bouche du Pharaon défunt, il était écrit : « je suis pur » cinq fois. Cette protestation était liée à la mort, pour se présenter dans l’au-delà. Justement lorsqu’on est mort, cette complexité humaine s’est éteinte. En attendant, on est toujours dans une sorte « d’entre-deux ». L’autre exemple historique est très parlant. Partout où il y a eu en France des prêtres rigoristes, moralement jansénistes comme on disait à l’époque, dans ces endroits-là, l’athéisme s’est développé. C’est-à-dire qu’une très grande rigueur provoque l’inverse de ce qu’elle recherche. Une très grande rigueur est de soi inapplicable.
Le premier examen est de se rendre compte que l’homme est un être ambigu. Cela ne signifie pas qu’on renonce à la morale, mais cela signifie qu’on renonce à une morale réglementant tous les détails de la vie des hommes et ayant accès aux moindres décisions, comme si elle était un savoir portant sur tout.
Nous nous fondons sur une idée de la nature qui vient du stoïcisme, qui a été commune au Moyen-âge, mais ce que nous oublions c’est que la nature était donnée et qu’il fallait la suivre. Aujourd’hui, pour la science, la nature est ce que l’on a à creuser, à façonner parce que cette nature-là, on ne l’obtient que par l’approche d’une culture. Il faudrait là encore avoir une approche de l’homme qui soit autre. Une fausse clarté finalement naît de trop d’assurances sur des bases contingentes.
Le second point est une question classique de théologie : c’est de distinguer les degrés d’engagement dans les paroles du Pape. Tout ce que dit le Saint-Père n’est pas sur le même plan et n’engage pas son infaillibilité. J’ai entendu sur une radio nationale « avec de telles déclarations, le pape met à mal son infaillibilité. » Mais là n’est pas le problème. Jamais une réponse à une question dans un avion n’entre dans le registre d’une parole officielle qui engage l’infaillibilité. Il faut savoir distinguer la parole ordinaire et habituelle du pape et de ce qui relève de son engagement public. Sans cette distinction et ce travail de discernement, on sort du christianisme pour entrer dans une relation du même type qu’un tibétain envers le Dalaï-Lama. Or, ce n’est pas ce que dit le Concile Vatican I. Il faut donc voir quelle est la portée des expressions, le contenu des mots utilisés, les références de base. Autrement dit, toute parole est sujette à interprétation. Sinon ce n’est plus une parole humaine. Dans notre histoire, il faut se mettre au clair sur le sens des mots. Prenons par exemple, le mot « unité ». Il va de la complaisance jusqu’à la communion. Quel sens retient-on ? Où place-t-on l’index ? L’incertitude des mots et la valeur des expressions sont pour beaucoup dans les crises que nous venons de vivre.
Le troisième problème est sans doute le plus grave. Il nous faut revoir le positionnement de notre Église dans le monde. C’est-à-dire qu’il faut revoir le mode de présence au monde. On se rend compte que toute parole qui vient d’en-haut, qui n’est pas engagée dans un dialogue, après avoir écouté et entendu l’autre, ne peut plus être une parole crédible. Ce type de parole peut se rencontrer dans des décisions économiques de quelques grands décideurs qui annoncent la fermeture d’une usine dans notre pays. Mais on ne fait pas vivre l’Évangile sur le même mode que celui des décisions économiques. Sinon on sort de la morale chrétienne. « Et toi, qu’en penses-tu ? » dit le Christ. Tant que l’Église va se contre-distinguer de ce monde, tant qu’elle va vouloir vivre dans une nébuleuse ou en état d’apesanteur, elle perd toute crédibilité. C’est un problème pour nous tous, pour le pape bien sûr, mais aussi pour les évêques, pour toutes les communautés chrétiennes. Notre monde n’écoute que ce qui est prononcé à hauteur de visage d’homme. Tant qu’on n’aura pas compris cela, on ne pourra pas être entendu, ni même compris. Nous n’avons pas eu affaire à une erreur de communication, mais à une erreur de point de vue, une erreur de positionnement. La question à se poser est de se demander quelle est notre posture vraie pour être en capacité d’être entendu. On se rend compte que sans partage, il n’y a pas de posture vraie. Aujourd’hui, on ne peut plus annoncer des choses qui passent pour définitives dans une posture sans aucune relation avec la situation prise dans son contexte humain concret. Sinon, cette déconnexion produit du rejet. A trop répéter, on crée de la dévaluation.
Une quatrième question se pose : on ne construit pas un avenir de l’homme uniquement en jouant sur le permis et le défendu, parce que la morale ne dépend pas seulement d’une technique. Il faut revenir à la signification humaine des problèmes qui sont posés. C’est très joli de donner un idéal. Le monde n’est quand même pas perpétuellement adolescent… heureusement ! L’idéal, comme l’horizon, est invivable. Car lorsqu’on pense l’approcher, il apparaît toujours plus loin. Le problème n’est donc pas la question de l’idéal, ni même des repères. Tous repères sont forcément dans un environnement donné. Ils ne peuvent être en suspension dans l’air, autour de rien du tout. Si on ne recherche pas un accord commun de sens, à ce moment-là on isole l’Église de sa participation à l’histoire humaine. Elle en sera réduite à se parler à elle-même.
Dans toutes ces questions, il y va de la vie des hommes. Le véritable problème est « qu’est-ce qui fait vivre ? Qu’est-ce qui met debout ? Qu’est-ce qui rend responsable de son existence ? » Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’exigence à poser. Au contraire, je suis persuadé qu’il faut en poser, mais pas sous forme manichéenne du tout noir-tout blanc, du permis et du défendu. Regardons l’Évangile. Le Christ dit au paralysé : « Lève-toi et marche ! » Imaginons que l’homme lui réponde : « Je suis bien couché, je n’ai pas envie de me lever ». Le Christ ne va quand même détruire son grabat. Si cet homme ne se met pas debout, il ne pourra pas être guéri. Nos paroles mettent-elles les gens debout ? Sont-elles des paroles de vie ? Voilà pourquoi dans nos paroles, il faut toujours se repositionner par rapport à la vie des gens, par rapport à ce sursaut évangélique.
Y-a-t-il moyen de réduire l’écart entre l’Église et le monde actuel ?La crédibilité ne se décrète pas. Par conséquent, la crédibilité ne se retrouvera que par l’humilité de partager la vie des hommes, en étant à leur écoute, que par le partage de leurs peines, que par le désir de partager avec eux notre espérance et de les aider à se mettre debout. Il n’y a pas d’autres moyens que Nazareth, que de cheminer comme le Christ sur les routes de Galilée. Il n’y a pas d’autres moyens que le partage de la fragilité humaine. C’est en devenant frères que les chrétiens deviennent crédibles. Cela fait vingt siècles qu’on le sait et cela fait vingt siècles, qu’après chaque moment difficile comme celui que nous vivons, il nous faut reprendre les mêmes pas.
Mgr Albert Rouet Archevêque de Poitiers
[1] "Radioaccord" est la radio du diocèse de Poitiers
[2] Podcast ou baladodiffusion à l’adresse : http://podcast.radio-accords-poitou...
@ l’auteur,
que pensez-vous de don helder camara et de la théologie de libération ?
votre catholiscisme est sclérosé, bouffi d’arrogance, dénaturé tant il manque de compassion, de tendresse, d’humanité !!! 
faire croire, à l’image des réactionaires catholiques, qu’il n’y a pas de morale, donc de salut hors les chemins de la sainte église catholique , une romaine et apostolique, est une abérration. vouloir faire confondre utilisation de préservatif et débauche est consternant de médiocrité !!! comme si les non catholiques n’avaient pas de moralité et de conscience !!!
Rémi Fontaine, dans un éditorial du journal intégriste et d’extrême-droite « Présent » n’y vas guère par quatre chemins :
" C’est sous l‘étendard du préservatif, nous l’avons déjà dit, que la culture de mort mène mondialement sa seconde révolution sexuelle (après la pilule), répandant et décuplant les mœurs de Sodome sous couvert de lutter sanitairement (sic) et salutairement contre le sida. Par cette classique tentation diabolique, selon laquelle la fin justifie le (mauvais) moyen, on substitue progressivement à la responsabilité sexuelle la prétendue maîtrise technique avec cette nouvelle « morale » universelle du Sidaction : — Sortez couverts !
C’est par le même procédé dit « prophylactique » qu’on avait déjà opéré avec la révolution contraceptive en commençant à détruire la famille. Et à la jeune fille à peine pubère ou à la femme « libérée » qu’on a ainsi poussées à l’irresponsabilité morale mais qui n’ont pas su maîtriser le leurre défaillant de la responsabilité technique, on assène aujourd’hui ce nouvel impératif (im)moral : — Tu dois avorter car c’est ton droit ! Voici le cercle « vertueux », en réalité très vicieux, du nouvel ordre moral avec le génocide que l’on sait, déguisé en « santé reproductive ».
De la même manière que la mentalité contraceptive augmente l’avortement, la mentalité capote soi-disant anti sida augmente le sida, selon une logique de pompier-pyromane scientifiquement démontrée par les chiffres ". Ces propos alignent un grand nombre de contre-vérités, En soi, le préservatif demeure le moyen le plus efficace d’endiguer l’épidémie, et prétendre le contraire c’est mentir. De nombreuses vies sont sauvées grâce à lui. M. Fontaine se moque du monde en prétendant le contraire et en invoquant de pseudo-chiffres, inexistants, ou qui disent autre chose, à son appui.
L’Association catholique des infirmières et médecins, d’orientation intransigeante, (l’ACIM) abonde également dans le sens du Pape. Ecrire comme le fait, cette association " le Pape nous rappelle simplement à la raison. Le préservatif est en fait la roulette russe qui par un faux effet de sécurité condamnera à mort au bout d’une année quatre personnes sur cent " est un affreux et criminel mensonge. Le préservatif sauve de très nombreuses vies. Les fameux quatre pour cent exprime le taux de non-fiabilité mais non pas de contagion effective qui est vraiment infime, car même en cas de rapports non protégés le risque d’attraper le sida n’est évidemment pas de cent pour cent. De sorte que si tous les rapports étaient protégés avec préservatif le sida ne se propagerait plus, car un risque infime ne suffit pas à continuer une épidémie, encore moins à l’aggraver.(...)
Personne n’a jamais reproché au Pape d’inciter à l’abstinence pour lutter contre le sida mais de nier l’importance du préservatif pour tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pratiquer l’abstinence. Tel est le vrai débat. Avec à la clé le sort de millions de personnes. (..)
De façon sans doute équivoque, et sans renier sa dénonciation de ce que le Père Lombardi ose appeler " l’ idéologie du préservatif " (c’est-à-dire une prévention trop centrée sur le condom et pas assez sur l’abstinence ou pas du tout) ce texte romain corrige pourtant, bien entendu sans l’avouer explicitement, la prose pontificale soutenant que le préservatif aggravait le sida. C’est une façon très ecclésiastique et très romaine de se dédire en partie, sans se renier sur le fond, d’esquisser une correction de trajectoire tout en prétendant enseigner toujours la même et avoir toujours eu raison.
Mais les croisés d’un nouvel ordre moral n’ont cure de ces subtilités. Ils ont trouvé en la personne de Mgr Fort le porte drapeau de leur désinformation sur le préservatif au nom d’une certaine conception de la vérité catholique sur l’abstinence et la fidélité pour éradiquer la pandémie du SIDA.
vous annoncez fièrement : " Enfin, pour terminer, le Sidaction n’a recueilli que 3.826.455 € en promesses de dons, c’est presque moitié moins que l’année dernière." vous devriez pleurer devant un aussi petit chiffre, qui restreint les possibilités de recherches fondamentales et cliniques, d’équipements hospitaliers et d’aides aux malades. mais heureusement, Fin du Sidaction mais pas des dons : la barre des 5 millions d’euros largement dépassée !!!
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