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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

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  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 19 avril 2011 12:19

    Peut-on faire un parallèle avec des dictateurs dont on brûle l’effigie en place publique ?
    Car s’il s’agit de symboles, il y a derrière quelque chose de l’ordre de l’Autorité et l’ordre établi soustendue par une violence répressive .
    Une année, dans un village de très proche banlieue parisienne, nous nous sommes retrouvés dans une sorte de procession de carême avec en tête, un « homme de paille », souvenir d’un hobereau du coin qui allait être brûlé en place publique et devant tous les villageois. Manifestation festive, libératoire...
    Ne brûle-t-on pas les cahiers et les livres d’écoliers en fin d’étude ? une façon d’affirmer qu’on va désormais fabriquer son propre miel, ouvrir le champ des possibles et de l’avenir...
    Brûler fait réfléchir, plus qu’il n’incite à la haine, il me semble : la flamme réchauffe, éclaire, s’étire vers le haut (s’élève en prière ?).
    « Pisser dessus » c’est un peu un contre sens car ça rend plus difficile l’allumage de la chose-symbole à brûler. Mais c’est également liberté d’éteindre un feu ou de ne pouvoir l’allumer.



  • clostra 19 avril 2011 11:49

    Immigrés clandestins ? ou réfugiés politiques, climatiques, économiques ?

    Parlons des réfugiés économiques, les plus nombreux. Ceux-ci travaillent dur, gagnent plutôt moins que le reste des « travailleurs français », font gagner de l’argent à la France, aux français, cotisent comme tout un chacun, vivent mal car ils envoient une grande partie de leurs salaires « au pays » avec des taxes insupportables. Bientôt ils ne bénéficieront plus du regroupement familial. Coupés physiquement de leur famille, devenus apatrides, ils deviendront de vieux travailleurs à la retraite dans des foyers...

    Parlons des réfugiés politiques, l’honneur de la France jusqu’à ce jour qui sombre au fil des années de bêtise et de courte vue.

    Parlons des réfugiés climatiques...peut-être même un jour des réfugiés écologiques et autres terres irradiées.

    Parlons de la courte vue, du discours sans entendement qui courre dans ce melting pot qu’est et sera toujours la France qui sera ou ne sera plus...



  • clostra 8 avril 2011 10:35

    A propos de violence et de gestion de la paix (son corolaire dont on parle beaucoup moins et pourtant !), observant ce qui se passe dans les pays arabes, il me semblait que ce quinquennat avait commencé à plagier ces dictatures...

    Un journaliste rapportait dans ses colonnes avant hier que (quelque chose comme) : « Obama était en train de se rendre compte que la démocratie était un meilleur garant contre le terrorisme islamiste »

    Il est temps ! et si ce constat raisonnable pouvait se répandre, ce serait bien pour la gestion de la paix.

    Alors, quelques réflexions à propos de la « laïcité » et de la particpactivité :

    Changeons-nous de religion tous les cinq ans ? (lire : changeons-nous de clergé tous les cinq ans) c’est ce que nous apprendrait la religion d’état : le clergé étant l’intermédiaire entre ces pauvres manants tout justes capables d’élire des représentants, eux-mêmes étant incités à la paresse...

    Ensuite, la gestion de la paix est une entrée plus intéressante que la gestion de la violence. Quand, comme s’y sont essayés certains « croyants » comme Françoise Dolto (exemple : l’évangile aux risques de la psychanalyse), pourrions-nous exiger que ceux qui se présentent aux élections aient, plus que des compétences « techniques » un « certificat » de psychanalysés ? si possible, en paix avec eux-mêmes.

    Ils y auraient appris l’essentiel sur les condiments de la violence et comment la gérer pour qu’ils soient des éléments pour la paix...



  • clostra 7 avril 2011 20:27

    Merci pour cette approbation.

    Si on revient à nos moutons communs à bien des religions, il faudrait trouver un mot qui aurait du sens (NB un troupeau de moutons sans berger ça pose toujours quelques problèmes : mais vu sous l’angle que « sans troupeau, il n’y pas de berger, le troupeau étant sa raison d’être »)

    donc, un mot qui signifierait que tous sont instruits et/ou capable de participer à la vie de la cité et que tous y participent réellement (on verra à quel moment on introduit le berger et sous quelles conditions) :

    par exemple : la participactivité

    le berger est une sorte de maître du chien garant qui n’est riche que de son troupeau participactif.



  • clostra 7 avril 2011 19:46

    Chalot, militant laïc, vous êtes un diacre !

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