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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 10 avril 2010 20:15

    Dans mon esprit, les âmes noires devraient peser plus lourd et avoir du mal à décoller...



  • clostra 10 avril 2010 17:07

    Va savoir...



  • clostra 10 avril 2010 09:57

    L’insoutenable légèreté de l’être...



  • clostra 7 avril 2010 09:46

    "Nous ne savons pas grand chose de ces maladies spectaculaires qui hantent l’humanité depuis le début des temps...« 

    Si probablement si on le sait. On sait qu’il y a des fondamentaux.

    Juste un petit exemple pour convaincre mais surtout pas pour culpabiliser car en effet ceci remonte à la nuit des temps et se calque sur le proprement humain au point que certains osent généraliser en parlant de génétique : oui largement, chez l’homme c’est génétique.

    Il s’agit d’un homme jeune, peut-être même encore d’un jeune homme. Aux prises avec sa mère - probablement pour la nième fois -, enfermé par sa fratrie qui rejette son homosexualité - ce jeune homme semblant »pris de folie« lacère les fauteuils. C’est le moins qu’il puisse faire. Probablement en cuir, ces fauteuils au moins ne ressentent aucune douleur.

    Les urgences psychiatriques l’emmènent dans un hôpital parisien. Il proteste, est »médicamenté« et, soudain, sa mère prend conscience qu’elle ne peut le laisser trop longtemps...Elle le fait sortir. Il est »catalogué" schizophrène. Revient chez sa mère dans un lieu assez reculé.

    On apprend que ce jeune homme a été abusé par sa mère mais désormais sa parole n’a que peu d’importance...et par sa soeur.



  • clostra 6 avril 2010 11:59

    Le mieux serait sans doute de créer des « SAS », à l’image des refuges pour femmes battues, des refuges pour personnes menacées d’internement. Peut-être pourrait-on prendre à temps une dégradation au niveau du souvent très injuste milieu familial où se pratique, sans même s’en apercevoir la désignation de victimes expiatoires.
    Car on le sait, l’internement est la peine qui vient juste juste avant la peine de mort. L’effet probable est celui d’une balle explosive tant au niveau de la personnalité que du physique.
    Pire encore, une personne ainsi menacée - intra familial ou non, on citera certaines pratiques dont il faudra bien parler un jour - dont la famille, après avoir « chauffé » son malade, le présente au médecin qu’elle seule est désormais capable de lui fournir, qui signe son internement - et toutes les conséquences médicamenteuses - s’il a le malheur de protester par un courrier auprès du préfet qui regardera si la procédure a bien été respectée, risque de se trouver dans la situation d’un « interné dangereux ».

    Donc, un espace de paix où cette fois, le malade sait que c’est sa parole qui compte. Un espace pour respirer.

    Oui, on le sait, les effets secondaires des neuroleptiques, souvent prescrits à doses massives, sont absolument désastreux et peuvent déclencher l’irrémédiable si on leur ajoute le traumatisme de côtoyer des personnes fragiles, d’une maltraitance souvent inévitable de la part d’un personnel insuffisant, mal formé, peut-être en effet miroir avec ses propres souffrances, ses propres difficultés.

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