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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 3 février 2010 20:11

    Je voudrais vous y voir !...

    ça y est, la pauvre, elle a commencé ses classes...



  • clostra 1er février 2010 20:09

    "Il est d’ailleurs curieux que les missionnaires aient combattu les sacrifices humains, la sorcellerie et le cannibalisme tout en proposant à leurs nouveaux fidèles la théophagie par le biais de l’hostie.« 

    C’est curieux que vous ne voyiez pas une différence de taille entre manger une hostie, certes consacrée, mais qui est avant tout »fruit de la terre ou de la vigne et du travail des hommes« , seul pouvant nourrir l’homme qui va le transformer en lui et en tirer profit.

    Et puis, lorsqu’une personne vous agace au plus haut point, ne dit-on pas qu’on le boufferait ( »je vais le bouffer !"), la meilleure façon d’en tirer profit avec la certitude de ne plus jamais le voir sous cette forme, de s’en débarrasser...



  • clostra 1er février 2010 19:50

    @JL
    Non je n’oublie pas et j’accepte la critique !
    La réflexion porte sur le fait que l’état de droit envie aux religions leurs « manipulations » (ou risque de manipulation), leurs rites.
    Exemple : certains types de coercition, la manipulation de la peur etc

    Et puis, il y a ces « journées », ces « fêtes » (fête de la musique, fête du cinéma, journée de la femme, journée de l’enfance etc) qui deviennent rituelles. On pourrait même dire que d’ici peu il n’y aura plus un seul jour qui ne soit le « jour de ». Un peu à l’image des saints.
    Le « jour de » c’est un moment soit de rassemblement, soit de travail et de réflexion etc

    L’état de droit est-il si différent d’un état (d’une nation) d’une religion monothéiste dont l’un des fondement fut justement l’écriture de ces fameuses « tables de la loi » ?

    Et puis, beaucoup plus concret, un croyant ne laisse pas sa foi au vestiaire dans un hémicycle.
    Tous ces élus et leur foi (croyance est un peu péjo pour qui ne s’appuie pas toujours sur le rationnel pour légiférer en rajoutant un peu de peine à quelqu’un qui va être jugé, sans le connaître, ni connaître le contexte de son délit. Ce « plus de peine » étant sensé être disuasif. On sait qu’il n’en est rien. Je prends cet exemple parce qu’il est d’actualité...et surtout rassurer un électorat potentiel « on s’occupe de vous » : donc une manipulation !)



  • clostra 31 janvier 2010 18:18

    à JL et quelques autres, de la part d’une ignorante :
    Mais de quelles religions parlez-vous que vous n’ayez pas approfondi les contes de vos enfances ?
    On peut très bien croire qu’il n’y a pas d’au-delà et avoir (la) foi en quelque chose de l’ordre de ce qui nous relie (religere), entre nous, entre les générations passées, présentes et à venir.
    Une question posée sur une autre :
    la laïcité serait-elle un consensus entre les différentes façons de voir l’humain ou une somme ?
    Quel apport pour sortir certain de leur ignorance peut avoir par exemple la psychanalyse. Certains s’y sont osés en passant des textes universels (la Bible, histoire de l’homme ou de l’humain) au feu de l’écho de ces textes (universels car sélectionnés par des générations comme ayant un sens, justement ce que cherche l’analysant dans une psychanalyse).
    C’est la thèse de Marie Balmary dans « Le sacrifice interdit », épisode d’une importance fondamentale.
    C’est bien souvent le lecteur qui se trompe dans sa lecture, interprétative, et cette erreur est très significative.
    Pour exemple, des amis interrogés sur le souvenir qu’ils ont de cet épisode est que Dieu demande à Abraham de sacrifier son fils. Eh ! bien : non ! Par contre, il lui demande de ne pas le sacrifier ! L’évidence pour l’homme-Abraham était qu’en sacrifiant son fils qui lui causait tant de soucis (des moqueries) il en serait fini de tous ces tourments. Très « humain » cette réaction d’il y a 4000 ans.
    L’étape franchie a été de taille : au lieu de le sacrifier, il l’a laissé partir pour vivre sa vie, ainsi que son demi frère Ismaël.
    L’homme devient humain par étape dans cette histoire.

    Et nos Lois ? disent-t-elles qu’il faut sacrifier un enfant qui cause du soucis ?
    Nos lois disent-elles autre chose que « tu ne tueras point »
    Lacan lui-même disait « tu ne tueras pas, tout le reste n’est que littérature »

    Et pour aller plus loin dans vos contes de fées, Françoise Dolto a écrit plusieurs ouvrage tels que « L’évangile au risque de la psychanalyse »
    Nous pourrions attendre d’autres religions cet effort de « mise à jour » ou (?) « mise au jour ».

    Plus que de promulguer des « conneries » comme vous dites, certains, sur l’au-delà : les religions parlent de la vie.

    Une ignorante qui se respecte en tant que telle



  • clostra 31 janvier 2010 11:44

    Les Réseaux d’Echanges de Savoirs Réciproques (et de création collective) sont en effet un immense espoir et leur discrétion fait également partie de leur efficience qui s’imposera peut-être comme une évidence alors que des dépenses de replâtrage n’y suffiront plus.
    Faut-il le rappeler, loin d’être fondé sur une théorie abstraite, ils sont issus de l’observation d’une enseignante particulièrement à l’écoute pour remplir sa mission au sein d’un service public dit de l’« éducation nationale ».
    Une simple observation que chacun peut faire : n’a-t-il jamais éprouvé la joie toute simple de transmettre quelque chose qu’il sait (ne serait-ce qu’à ses enfants) et d’être parfois stupéfait de ce qu’il est capable d’enseigner, l’ordre qui s’impose à sa mémoire pour la transmettre, l’enrichissement personnel lors de cette relation.
    Même observation dans l’autre sens : quel plaisir d’apprendre, de découvrir et par là même de fonder son respect de l’autre dans la réciprocité.
    L’exemple même de ce qu’est le « gagnant gagnant »

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