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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 17 septembre 2009 10:21

    Le commentaire de l’auteur ayant disparu à propos d’orthographe du mot « cauchemar », je ne sais plus s’il y avait faute ou non.

    Damned ! s’il ne prend pas de D, je conteste cette orthographe qui ne découle d’aucune logique car on dit bien « cauchemarder ». La langue française étant une langue vivante et le cauchemard bien existant, je proteste avec véhémence.



  • clostra 5 septembre 2009 11:05

    Bonjour

    J’adore les textes hermétiques car ils m’obligent - émotion oblige - à les relire deux fois pour tenter d’en extraire une substantifique - hypothétique - moelle. Et j’ai bien raison !

    Car il s’agit bien d’émotion. Mesurable qui plus est. Car la force des mots « en eux-mêmes » tient à la sémantique, celle-ci probablement du domaine de l’incommunicable, construite individuellement dans la toile des neurones de chacun, au fil des années. Nous avons évidemment de l’un à l’autre quelques similitudes, quelques archétypes, quelques gènes liés à notre genre mais la force des mots s’acquiert avec l’âge et les mots ont une vie propre qui flirte avec l’inconscient.

    Beau paradoxe qui voudrait que le langage soit source de culture avant d’être source de communication d’émotion : celle de ces premiers hommes et de leurs premiers phonèmes destinés à assurer la survie de l’individu et du groupe. Ces premiers phonèmes ayant été domestiqués probablement à l’heure de la sédentarisation...

    Les premiers mots sont et demeurent sauvages. Le « cri primal » en est un exemple qui n’a d’autre sens que d’introduire tous les autres. Il est la vie hors d’elle-même. Suivi de la survie hors d’elle-même.

    vous dites :
    "Là où la philosophie s’appuie sur la raison et sur ses fondamentaux - espace, temps et raisonnements téléologiques – retrouvons plutôt ce qu’énoncent l’accidentel, l’éphémère, l’inorganisé qui, heureusement, la rongent."

    Les fondamentaux de la philosophie seraient, entre autres, l’espace et le temps. Or l’espace-temps est porté par les structures du cerveau les plus archaïques qu’il soit : l’amygdale (siège des émotions) aux portes de l’hippocampe, structure de la mémoire et de (ou : par) l’apprentissage (des synapses) : sans elle point de mémoire.

    J’en conclurai, sans trop m’avancer, que le silence est d’or. La parole est peut-être de bronze ou de plume, elle s’envole...elle fait parfois des dégâts...

    Alors, on inventa l’écrit pour laisser quelques traces



  • clostra 4 septembre 2009 17:03

    Sincèrement, je vois la roue en 3D, c’est mieux, c’est plus ergonomique pour celui qui la pousse car celui qui devient maboule qui roule (pauvre Sisyphe) n’amasse pas mousse.

    Dans ma boule ajourée, je vois ce qui se passe autour (allez ! plus vite !) sans me fatiguer.

    Justement, et je demande conseil : dois-je réanimer l’horloge de ma grand-mère ? âme-stair ?

    NB belle sculpture sur le sujet à Arpajon dans le 91



  • clostra 1er septembre 2009 14:02

    Longuement j’ai observé ces petits animaux dans leur quête ininterrompue. Une peinture surréaliste pourrait les éjecter de leur trajectoire et les replacer dans leur environnement naturel, transformant ce ruban de barreaux en longues promenades en quête de leur nécessaire survie d’individu et de groupe...
    Et puis, une idée longuement inexploitée, alors que l’observation de cette roue qui tourne anéantit toute volonté si ce n’est celle d’aller se reposer : placer une petite dynamo pour donner du sens à cet insensé parcours...Imaginez ces milliers de petites âmes du foyer en train de vous fournir de l’électricité...

    Un jour Zazie (c’est son nom) s’est échappée de sa cage. En un éclair, j’ai vu des feux d’artifices à toutes mes prises, des trous dans mon plancher et toutes sortes de tributs à payer pour ces années de galère à trimer dans sa roue.
    L’idée me vint de l’appeler par son nom « Zazie » où es-tu ?
    Zazie pointa son nez de derrière le coussin pour me rassurer...
    Alors pour la récompenser, je lui offris une chaude galerie à l’intérieur de mes manches qu’elle parcourut de l’une à l’autre et de l’autre à l’une jusqu’à ce que je la mette - ben non ! pas dans sa roue : dans sa boule ! dérapage gauche pour passer d’une chambre à l’autre, d’une pièce à l’autre...
    Les boules c’est plus sympa et ça met moins le bourdon !



  • clostra 29 août 2009 16:11

    Ce qui est quand même curieux, c’est cette ségrégation par la couleur dans l’embauche des agents de sécurité. ça me laisse perplexe.N’y aurait-il pas là une utilisation de quelques propriétés liées au racisme ? (avant tout « peur de l’autre »)

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