• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 28 2311 413
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 251 235 16
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 19 juin 2009 10:00

    coup bas contre coup bas.
    Que faire de la secte des praticiens (en herbe) qui interviennent avant que la piqûre d’anesthésie ait fait effet ?



  • clostra 19 juin 2009 09:56

    à propos des maladies nosocomiales, on connaît parfaitement comment sen passer : en évitant la concentration hospitalière d’une part, et ensuite - ou d’abord...- cesser de faire circuler des kilomètres de conduits de ventilation, d’empêcher le soleil d’entrer dans les salles d’op.
    J’avais proposé, et depuis j’ai creusé l’idée, des petits hôpitaux de campagne (tente stérile (?), recyclable) dans le jardin de celui qui va être opéré à distance par un robot perfectionné.



  • clostra 18 juin 2009 14:01

    j’ai dit « petite » et puis les géraniums c’est mieux mais j’aime pas à cause de mes quelques rares restes de gènes de mouche.



  • clostra 18 juin 2009 13:58

    Oui il s’agit bien d’initier des travaux élevés au rang de travaux scientifiques à partir d’éléments recueillis auprès de ceux qui utilisent ces pratiques alternatives et des praticiens, en toute transparence.
    Les propos recueillis auprès de malades (ou de bien-portants) ont beaucoup de valeur si l’on sait que beaucoup de patients traités par la médecine officielle abandonnent leur traitement, sans penser - sans oser ? - en parler à leur médecin, à cause des effets secondaires. Et ils sont nombreux (grand bien leur fasse ?).
    Autre remarque : l’automédication, les « conseils du pharmacien » sont légaux.
    Autre piste : la chimie sait-elle mieux faire que la nature (exemple la Vitamine C sans ses flavonoïdes) ?
    Enfin, oui, dans les posts ci dessus, le mode péremptoire est une griffe bien connue. Les malades sont généralement plus prudents.



  • clostra 18 juin 2009 11:51

    Merci de lancer le débat : il faut le faire ! Même réflexion sur le black out (marrant, hier, je songeais à afficher un grand rectangle noir (genre Hadopi) pour signaler la santé confisquée...
    Pourquoi pas le lancement d’une grande enquête sur le sujet.
    Certaines associations de malades ont capitalisé le « savoir du patient » et finalement beaucoup appris. Ces associations, lorsque elles ne sombrent pas dans les financements des laboratoires pharmaceutiques (probable que c’est quasi un combat perdu d’avance) font émaner une autre façon d’envisager « le soigner » et « le guérir ».
    Pourtant leur démarche de départ (trouver le « remède », disons plutôt le « médicament » qui va soigner une maladie rare qui n’intéresse personne, du moins pas la solidarité publique sauf si elle apporte des capitaux privés : saluons tous les « thons » sur tous les tons) est strictement l’intérêt des malades.
    Alors, oui, pour aider ces écolos dogmatiques, osons lancer les bases d’une médecine écologique, une « green médecine », celle qui va peut-être - lorsque les pesticides auront disparu : oui après tout pourquoi pas une petite claque sur une mouche dans un espace sans Bégon ou bien - j’y songe : une petite pulvérisation d’huile essentielle de géranium ou des géraniums pour ceux qui aiment : nous les hommes, les bêtes et les végétaux, unis dans un même élan ! pour éloigner sans faire disparaître... : âme sensible s’abstenir, laissons les malades empoisonnés mourir tranquillement aux frais de la princesse - médecine qui va peut-être remettre les simples au goût du jour...
    Une médecine durable.
    Une médecine du développement.
    Avec tous ses chapitres passés au crible.
    Merci d’avoir présenté le contenu de ce livre qui serait une bonne introduction pour entrer tête haute dans la haute académie du développement durable.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv