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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 21 mai 2009 10:40

    Oui, c’est bien là notre propos.

    Et quelques pièces à ajouter au puzzle.

    Tout d’abord, l’hôpital public a ses écueils, de même que la clinique privée où - à confirmer - vous payez pour vous taire (vous n’aviez qu’à mieux la choisir).

    Ensuite : rapidement, le patient devient LE spécialiste de SA maladie. Il finit par savoir mieux que tout autre ce qui l’améliore et ce qui l’aggrave.

    Reprenons le fait que le patient doit donner son accord pour des soins et interventions qui comportent un risque. (Pour les examens évidemment s’ils ne sont pas « intrusifs », le prescripteur peut omettre d’en souligner l’objet et le coût, voire l’inutilité pour lui personnellement et le patient s’y soumettre avec grâce).

    Reprenons l’IRM : si c’est vraiment la panacée* (et ça pourrait le devenir) : il faut supprimer tous les autres appareils encombrants...et les produire en série.

    *panacée : terme impropre car jusqu’à ce jour, l’IRM n’a guéri personne.

    Enfin, pourquoi le patient choisirait-il les examens et les traitements les plus coûteux ?

    Nous sommes, par exemple, quelques uns à soigner la Sécu (involontairement d’ailleurs, confirmé pourtant par les données du Développement Durable) en utilisant l’homéopathie. Excepté, je crois, un hôpital du XVème - Saint Jacques ? - , hospitalisé, le patient perd SA médecine au profit de traitements allopathiques.

    y a-t-il d’autres pièces à mettre au puzzle ?



  • clostra 20 mai 2009 14:06

    Allez on y va de bon coeur :

    « mieux vaut un pet grondeur qui siffle en s’échappant

    que la loufe traitresse qui s’échappe en empestant »



  • clostra 20 mai 2009 13:59

    Oui pour la LOI, même parfois difficile à appliquer, surtout en situation d’urgence. Et puis, le « plutôt deux fois qu’une » est déjà suspect.

    Bien sûr, l’IRM permet pas mal de raccourcis (sauf pour les clostros, mais ça s’arrange - car si on est clostro et qu’on est gros on a tout a y gagner -  : un bel infarctus dans cette bonbonne ça doit être spectaculaire !), mais ça ne donne pas le traitement, ni l’évolution.

    Non je ne crois pas à la régulation par les prix. Une caserne en temps de paix : ça coûte sûrement très cher et on ne pinaillera pas sur le choix du pays sur lequel on va pointer un engin coûteux.

    Le problème que je vois est autre : la patient a-t-il envie de tout savoir et de décider ? si non, à qui peut-il demander de l’assister (famille ? - je te hais -, ami proche ? est-ce un « nouveau métier » ? un coach ? une association de malades de la même pathologie - il y a des exemples prometteurs -) et surtout, l’hôpital dans lequel il est a-t-il la possibilité de répondre à une demande de traitement qui serait inhabituel etc.



  • clostra 20 mai 2009 13:21

    Petite précision pour les lecteurs qui n’ont pas lu le précédent article : le « diktat » dans l’hôpital, c’est « le malade avant tout »

    Parole de diktat = parole de malade (avant tout)



  • clostra 19 mai 2009 17:18

    Bon : OK OK

    Mais il est vrai que parfois - soyons raisonnable - le vrai malade qui s’ignorait peut en sortir guéri.

    Et pour sortir de terreurs réciproques - et elles existent - on peut imaginer d’autres solutions : d’avenir ?

    Par exemple : une fois par an vous passez une sorte de portique, en courant (à cause des rayons) et vous prenez votre ticket à la sortie : un bilan complet du fonctionnement de vos organes y est imprimé. (NB toute version du portique étant acceptée : version Disenyland, version colonnes antiques etc). Ce qui ne veut pas dire que vous êtes tranquille pour l’année à cause de l’instant t où vous tomberez malade.

    Autre exemple : les blocs opératoires sont potentiellement des nids à microbes - ce qui n’est un problème que pour ce lieu d’ailleurs (parce qu’ils risquent d’être ensuite enfermés à un endroit où c’est plus délicat) et pour comble de technicité, d’immenses tuyaux difficiles à atteindre et à nettoyer en assurent la climatisation à une température que les bactéries aiment bien, enfin, bloc oblige, jamais le soleil, ce grand désinfectant naturel ne vient les baigner...

    Que diriez-vous d’un petit hôpital de campagne installé le temps de votre opération dans votre jardin bio ?

    A vous...

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