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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

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  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 28 mai 2009 10:33

    Et finalement vous me donnez l’occasion d’une conclusion (provisoire ?) avec quelques informations :

    L’accompagnement des patients dans les parcours médicaux, quelque chose qui nous parlerait si effectivement le médecin référent était une sorte de super spécialiste, capable de synthétiser le meilleur de la médecine du moment, et ce, pour son patient. Comme vous le savez : il est plutôt moins reconnu que ses confrères (la visite est moins payée) et s’il a fait un passage obligé en milieu hospitalier, tout juste aura-t-il une mention de « spécialité ». Le généraliste devrait être un « super spécialiste », pratiquant une médecine lente, à l’écoute de son malade, bien rémunéré, à l’abri des influences du moment.

    Autre chose : on apprend que l’APHP « institutionnalise » les « usagers » dans ses hôpitaux. Petite confusion des genres : les maisons des accompagnants (famille) devraient faire partie de l’arsenal thérapeutique, mais est-ce là que l’on trouve la spécificité de leur présence. Ils vont bien entendu épouser l’idée que leur hôpital doit être/devenir le meilleur.

    Ensuite, les médecins sont partout : chez les pompiers, dans les bureaux des juges, en conseillers, en politique etc. Or on sait, statistiques en main que 20% d’entre eux présentent des troubles liés au stress (pour le moins), soit 1 sur 5, ce qui est plus que dans la population générale. Et on le comprend d’ailleurs. Pourtant ils échappent à la médecine du travail...

    Il y a bien entendu dans cette population, au minimum le même nombre de « délinquants » que dans la population générale, allez : ramené à leur milieu hautement qualifié et intellelectuel.

    On apprend que dans cette société d’hypersurveillance, eux seront à l’abri (pas de mouchard sur leurs ordis).

    Jacques Attali (ben oui, je crains de ne pas être prise au sérieux) annonçait cette société gouvernée par la médecine et la biologie, policée à souhait et, pourquoi pas ? soutenue par la police (NDLR).

    On le sait, certains médecins - qu’on nentend plus d’ailleurs -, refusaient cette société.

    Alors : quel « référent » pour aider le patient dans ses décisions ?



  • clostra 28 mai 2009 09:18

    Dans le fond nous sommes assez d’accord : l’hôpital sait et l’usager n’a qu’à bien se tenir !
    Mais, surtout aussi sur ce que vous exposez. Vous le savez -mais on n’insistera pas trop là-dessus - si le patient est sous l’emprise du médecin, le médecin, lui est - risque d’être - sous l’emprise des laboratoires pharmaceutiques et autres fournisseurs y compris de formation.

    Enorme pouvoir de celui qui sait face à l’ignorant. Et tout pouvoir appelle un contre-pouvoir.

    Petite précision, quand même sur la RMN : l’IRM, quoique très performante, pourrait n’être que anecdotique face à son énorme potentiel. Par contre, je vous le concède : c’est la RMN la plus spectaculaire.



  • clostra 26 mai 2009 22:03

    Ah ! oui ! les nouvelles maladies : un exemple : des moments difficiles dans la vie on en a tous, est-ce pour autant une maladie ? oui si on regarde ça sous l’angle de la rentabilité au boulot. Alors, on prend des remontants, des anxiolytiques etc au risque de voir les choses resurgir quelques années plus tard et cette fois avec beaucoup moins de sens et beaucoup moins d’éléments pour en dépasser les causes.

    Exemple : le deuil n’est pas une maladie.



  • clostra 26 mai 2009 21:57

    Vous êtes en colère, je sens ça et je respecte.

    Oui l’hôpital agit tous les jours et fait preuve de beaucoup d’activité. Peut-on imaginer une structure telle que définie par la Président pour répondre à l’état de crise du malade (la phase aigue) et qui ne réponde qu’à ça. Le reste restant à inventer. C’est un peu dans ce sens que j’allais.

    Sur la recherche fondamentale nous sommes à peu près d’accord : la recherche appliquée (une sorte de tri dans les résultats ou non résultats de la recherche fondamentale) rapporte : pas une raison pour faire rapporter ce qui fait partie du tri ou pire : ne rechercher que dans ce qui va rapporter.

    Oui, la recherche militaire : un exemple : comme il serait bien si nos soldats en pleine bataille pouvaient - supériorité sur l’adversaire - ne pas dormir durant 72 heures d’affilée tout en restant frais comme des gardons ! d’autres recherches et travaux pour augmenter l’endurance etc.

    Enfin : ce n’est pas un pléonasme, du moins, vous avez raison : la RMN englobe l’IRM. La RMN peut en effet aller beaucoup plus loin en permettant de suivre des processus physiologiques mis en évidence par des éléments autre que H2O : le P ou bien d’autres. Il y a aussi la PET etc

    Quant aux services de médecine nucléaire, c’est ce que lit le patient quand il entre dans les locaux pour une scintigraphie. Nous sommes d’accord, pour le patient - qui pense parfois que beaucoup d’examens vont le guérir - la scintigraphie n’est qu’un examen.



  • clostra 22 mai 2009 20:35

    Dieu est bon.

    La malédiction, c’était la Tour elle-même...Les traducteurs n’en font qu’à leur tête et comprennent ce qu’ils veulent.

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