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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 26 janvier 2009 13:39

    Article remarquable et finalement ... rassurant : un médecin non "marginal" peut s’autoriser cette analyse sans s’attirer de terribles ennuis (?)

    Je note quelques racourcis parce que vous les dénoncez vous-même...
    Prenons l’exemple de la démarche Qualité (elle est toujours orientée "satisfaction du "client"") en parallèle avec ce qui s’est passé pour les irradiés (gestes hautement techniques) : surveiller les indicateurs n’est pas mauvaise chose. Par ailleurs "qualité" ne signifie pas "Qualité" mais l’assurance que le geste est "standardisé".

    La vitamine C avec l’anneau de cuivre (on l’oublie souvent celui-là ! pour ainsi dire : toujours) a amélioré la santé de quelques flibustiers...

    etc

    Mais au vu de l’ampleur du sujet traité sous l’angle de la "bulle" : bravo !

    Simple "salariée" j’ai fui jusqu’au chômage l’horreur de ce constat*

    Réfugiée dans l’Internet par motivation professionnelle de très longue date (la qualité de la transmissions des données en laboratoire de biologie médicale) je fuis les profits honteux qui assassinent l’information avec pourtant une contradiction : je profite du gratuit...(je crois que je vais vous rejoindre sur le net)

    * une AMM pour un produit toxique moins efficace que l’Elixir parhégorique
    * une AMM de prolongation d’un produit contre la maladie d’Alzheimer : NB s’occuper de ces malades pour les tester les améliorent nettement ! testons testons mais laissons les produits dans les placards.

    et j’en passe...




  • clostra 24 janvier 2009 23:05

    c’est un vieux truc de Face et Attrappe



  • clostra 24 janvier 2009 23:04

    Tiens tiens un SGUD volant non identifié (et virtuel de surcroît) ça va chauffer dans les PC !



  • clostra 16 janvier 2009 13:15

    Petites précisions pour conjurer la peur qui saisit bien que le témoignage rapporté ci dessus soit un retour en arrière de plusieurs années :

    L’enfant avait été mesuré mais n’avait pas été pesé
    Il était suivi régulièrement par un pédiatre et sa courbe de croissance se situait au dessus des 2 déviations standard...

    Le même enfant accueilli 12 ans plus tard, parti pour être de très grande taille, hospitalisé dans un service d’orthopédie pour une fracture du coude, a été sévèrement jugé en surpoids. La même maman, anxieuse au sujet de la guérison de la fracture tout juste opérée, a tenté timidement de dire qu’il faisait pourtant du sport et s’est vue rétorquer vertement que "le sport n’a jamais fait maigrir !" par le chirurgien haussant le ton.
    La broche que lui avait posé ce chirurgien a du être retirée avant que la fracture ne soit consolidée car elle était trop longue et rentrait dans les chairs, empêchant de mobiliser le bras...

    Avons-nous raison d’avoir peur ?
    Petite maltraitance ou négligence au chevet du malade, sans vraie conséquence, de la part du personnel à qui aurait été faite la remarque ? Que vaut-il mieux :

    - faire la remarque, courtoisement, à la personne "prise sur le fait" ?

    - en référer à sa/son supérieur(e) ?

    - entrer en dialogue institué comme force thérapeutique ?

    - s’en remettre à des associations d’usagers et de malades ?

    - ne rien dire et laisser faire en pensant que les instances de contrôle vont s’en occuper ?

    Menace réelle dans certains cas, intimidation ou abus de pouvoir dans le pire des cas ?

    Dans l’hôpital, les plus hauts pouvoirs de la République se cotoient :
    police ou gendarmerie (accidents, blessures, troubles à l’ordre public...)
    pompiers (médecins, urgences...)
    justice (expertises...)

    Assurément, il est moins dangereux de "se moquer" du président de la République ou de le caricaturer que de caricaturer un grand patron.

    Le juste combat est celui qui mobilise et unit tout à la fois le malade et les soignants contre la maladie.



  • clostra 14 janvier 2009 11:28

    L’hôpital (de hospitalier) était à ses débuts un lieu d’accueil des "indigents" (pour les sdf on pourrait dire aujourd’hui : les vagabonds, les clochards, tout ce qui pouvait nuire à la société, les mal insérés, de fait : les malades), une sorte de lieu d’enfermement d’où ils ne pouvaient pas sortir si facilement.

    Nous leur devons d’ailleurs beaucoup car ils ont été les premiers cobayes dans l’évolution des soins.

    Dire que c’était une organisation quasi militaire n’est peut-être pas tout à fait exact car les hôpitaux étaient tenus la plus part du temps par des ordres religieux qui devaient tout de même essayer de pratiquer la charité (les ordres de la charité), ce qui n’empêche pas une discipline de fer face à un mal avant tout social et non reconnu comme tel.

    Pas si loin, juste avant 68, il y avait dans les services, une partie privée où le patron faisait hospitaliser sa clientèle privée moyennant finances et une partie publique pour des soins gratuits. Ce qui est d’ailleurs revenu depuis quelques années.

    68 a balayé tout ça et accueilli riches et pauvres, tous pauvres en santé. Rendu obligatoire la couverture santé sociale puis instauré, récemment la CMU.

    Et puis maintenant, ce micro cosme hospitalier a beaucoup de mal - c’est un peu vrai de tous les services publics - à admettre qu’il existe une organisation plus efficiente qu’une hiérarchie dite "militaire" ou pyramidale, du moins pour ce qu’on demande aux hôpitaux.

    La guerre, il faut la mener dans les hôpitaux, oui ! mais pas contre le malade : contre la maladie. Et la stratégie n’est pas tout à fait la même !

    Allez, un petit exemple, justement d’un de ces patrons et de ses adjudents :
    Cette mère qui arrive avec son enfant dans un "grand" service ORL à Paris. On la fait entrer dans une sorte de petit isoloire très semblabe à un confessionnal. Son petit garçon ayant des problèmes ORL à répétition, mange moins bien depuis quelque temps, il est également de constitution longiligne.
    Une sorte de boucher arrive avec ses adjudents, le regarde, ne regarde pas sa mère, lui regarde-t-il les oreilles ? l’histoire ne le dit pas tant l’événement avait peu d’importance dans la réminiscence des souvenirs. Il se tourne alors vers son aéropage et déclare que, vraiment au regard de son propre fils (un regard entendu parcourt l’assistance), cet enfant est hypotrophique.
    Ce gros monsieur enflé de sa personne ne pouvait à l’évidence qu’avoir une descendance hypertrophique, voire carrément obèse.
    La mère est sortie du confessionnal sans le pardon de ses fautes.
    Fuyant ces lieux inhospitaliers pour l’opération préconisée.


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