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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 14 février 2016 10:46

    @Taverne
    je vais vous faire une réponse « intuitive » (dans cette science dure que sont les mathématiques n’y a-t-il pas des affirmations « divines » tels les axiomes et non pas les théo rèmes).
    Essayez de remplacer « élasticité » par « plasticité », on ne sait jamais.

    Rappelez-vous (ou pas), dans la Bible (l’ancien testament pour les chrétiens), Moïse est pris d’une inspiration soudaine lorsqu’il voit un buisson se consumer indéfiniment et sans avoir été allumé.
    Il y voit Dieu et la parole de son Dieu est, émanant de ce buisson qui ne se consume pas, « Je suis celui qui est »

    Ce buisson est nulle part, immobile (espace) et « éternel » (temps) : Dieu serait affranchi de l’espace et du temps.

    Nous savons, je pense, aujourd’hui, nommer ce phénomène : certaines plantes buissonnantes sous l’action du soleil et de la chaleur, exhalent une substance hautement inflammable qui s’embrase sans besoin d’allumer le feu.

    Cette intuition semble donc au final allégorique, mais le sens ne peut nous échapper.

    Ceci ne contredit en rien les disciplines religieuses orientales, mais fait fi de l’espace et du temps dont Dieu peut se passer.

    La plasticité n’est pas tout à fait l’élasticité qui est à double sens unique. La plasticité permet le réagencement à partir de propriété « cognitives » donc ne nécessitant que peu ou pas d’énergie.



  • clostra 13 février 2016 13:50

    @Taverne
    C’est bien d’être néophyte, en général ça ne dure pas.
    Vu sous cet angle, et pour égayer un peu la science, je comprends soudain la phrase suivante des années 68. Il s’agit d’un beau sujet

    (quelle est) l’influence sur l’agriculture française de la relativité de l’élasticité de la queue de la vache (?)

    Je répétais bêtement cette phrase que je trouvais désopilante. A la lumière de votre propos, je la trouve digne d’intérêt.

    B Dugué (vive la rose) nous dit que les trous noirs sont légers comme des plumes puisque la matière noire n’existe pas. Elle n’existe pas du fait que c’est l’expansion de la matière qui crée l’espace et que cette expansion est informée, n’est pas instantanée et que donc, au passage elle crée le temps, que l’espace temps c’est de l’information donc de la « negentropie ».
    Ceci me fait penser à la « morphogénèse autonome » de Jacques Monod qu’on retrouve effectivement dans l’embryologie : le développement s’effectue selon un plan (bien rôdé), une succession de causes et d’effets avec une particularité : sa consommation économe en énergie. Cette économie énergétique c’est toute l’histoire de l’apparition de la vie sur terre. On parle de « téléonomie », d’affinité, de complémentarité, de « brique », d’assemblages fonctionnels, puis de ligands etc

    Ce que je comprends de la contre théorie de B Dugué, c’est que l’univers (au sens large) a suivi (précédé) le même chemin (chemin de la facilité, il faut bien le dire)

    Pour exemple : dans l’embryon, les choses se passent souvent de la sorte : un « bourgeon » se forme grâce à des projections, des extensions multiples qui vont atteindre leur cible à un endroit plus ou moins « favorable », c’est le principe de la poignée de grains de sable (les quantums) qui a plus de chance de toucher un poteau que l’équivalent sous forme de pierre, l’extension qui touche la cible au meilleur endroit devient fonctionnelle, les autres vont disparaître (régresser) simplement parce qu’elles ne sont pas fonctionnelles, pourtant elles ont rempli une fonction pour augmenter les chances d’atteindre la cible (probabilité). C’est en fait une vérification de physique quantique.

    Quand on voit ça, on a envie de dire que la nature ne se foule pas : un minimum de planification (encore que les extensions qui ne regardent pas la cible ne vont pas persévérer du tout, donc ne se développeront pas etc), elle prend à la matière ce dont elle a besoin et « bidouille ». Jacques Monod a appelé ça « le hasard et la nécessité »

    Si l’univers fait ça, il n’a pas besoin d’énergie noire cqfd

    je parle sous son contrôle ...



  • clostra 13 février 2016 00:09

    @Taverne
    je ne vais pas entrer dans les détails mais juste essayer de dire quelque chose d’intelligent.
    A la lecture de votre commentaire, je songe que finalement la science dure qui s’associerait le mieux aux propos (pardon du terme, hypothèse de ravail) de Bernard Dugué, serait la physiologie, la neurophysiologie, les neurosciences, car, en effet,le QI n’a de sens qu’associé à l’émotion juste (le test de Rorchard est mieux adapté pour répondre à ce questionnement) :

    pour l’être humain et tout son endo-attirail d’appareils de mesures sophistiqué (5 sens et ceux qu’on oublie, 6ème et compagnie), sa conscience personnelle et partagée, l’espace temps, images et parcours mentaux, affectivité et mémoire (et/ou mémorisation), ont une toute autre mesure du temps et de l’espace, a fortiori de l’espace temps avec ses heures qui s’écoulent comme des secondes ou comme des éternités, ses madeleines (de Proust), ses atmosphères plombées, ses insoutenables légèretés (de l’être) et cette « coquille de noix » qui nous enferme dans notre condition (humaine) dont l’endo-attirail sensoriel se serait plutôt émoussé au profit (détriment ?) de la connaissance, de la conscience d’être.

    ne parlons pas des extensions robotiques ... pertes

    Pas de QI, pas d’équation, on parle entre personnes de bonne compagnie.

    Le vrai problème de la conscience est que sans elle le monde n’existe pas (pour l’homme, que pour l’homme ?). L’homme pourrait bien n’avoir qu’une seule mission sur terre : nommer les choses.

    Un trou reste désespérément un trou. Mais quand même je me demande pourquoi il est aussi lourd.



  • clostra 5 février 2016 20:22

    Ne vous fatiguez pas, cher auteur, analysez simplement les motifs de vos convictions :

    le climâto sceptique est scêptique non pas sur le changement climatique mais sur l’origine de ce changement.



  • clostra 5 février 2016 20:17

    L’accent circonphlexe est une abréviation de, bon, de quelque chose comme : évesque devenant évêque, chasteau devenant château, gasteau devenant gâteau (et le correcteur d’AV n’a pas pris soin d’accepter les deux orthographes !).

    On a très envie de se mesler de nos onions (ça, j’anticipe !) pour dire que ce petit chapeau nous protégeait des regards indiscrets. Que restera-t-il du i sans l’accent circonflexe de son isle, un point de confetti tutti quanti ...

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