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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

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  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 12 novembre 2013 16:54

    Mon cher Spartacus, la culture des chiffre ronds provoque parfois des exagérations amusantes. Si Chavez avait licencié 10000 cadres de la société nationales PDVSA, cela aurait aussi voulu dire que cette entreprise était surencadrée, ce qui aurait étonnant de la part de la bourgeoisie vénézuelienne qui, d’après vous, est une des plus compétente de l’AmSud, qui la gouvernait alors


    Voilà pourquoi, pour ma part, je m’en tiens à 3000 licenciements de cadres grévistes, pris en flagrand délit de sabotage de la production et de matériel de production, ce qui est déjà beaucoup. Je doute que leur collègues de Total, par exemple, survivraient longtemps dans la société française devant de tels faits !

     PDVSA, avait été nationalisée par la bourgeoisie, non pour servir le peuple, mais pour la servir elle, et elle seule. C’est pour cela que l’arrivée de Chavez au pouvoir s’est soldée immédiatement par un doublement des tarifs d’accés au brut vénézuelien, payés par les compagnies étrangères (à part Exxon ) ce qui a financé la politique sociale de Chavez. PDVSA travaille maintenant pour le peuple, et lui seul, et d’après tous les indicateurs, les N°2 ou 3 qui ont remplacé les ex N°1 sont tout à fait efficaces. 




  • CN46400 CN46400 12 novembre 2013 14:48
    Gare à la porcelaine, Spartacus, et son argumentaire éclairé à la bougie, débarque.

    Si on peut comprendre, ponctuellement, le recours massif aux importation, il reste que l’économie du Vénézuela peine à s’extraire du « syndrome hollandais » ; phénomène qui tend, lourdement, à transformer les pays exportateurs de matières premières en contrées plus consommatrices de produits importés que productrices de produits manufacturés, y compris de base. D’autant que le protectionnisme qui pourrait favoriser l’autonomisation dans bien des domaines est délicat à manier. Comment taxer les produits des importés des principaux clients pétroliers ?

     Le Vénézuela, qui disposait avant la guerre de 39-45 d’une des meilleures industries et agriculture de l’AmSud, paye là une politique vieille de plus d’un demi siècle qui a vu la bourgeoisie locale se précipiter vers le pétrole lorsque celui-ci est devenu plus rentable (Les puits US s’épuisaient) en doublant les bénéfices par le commerce d’importation qui va avec. La production vénézuelienne qui, maintenant, gênait les importations, a été purement et simplement abandonnée par les investisseurs capitalistes locaux devenus, 50 années après, la bourgeoisie « compradore » que nous connaissons, qui a perdu 50% de ses sources de revenu quand Chavez a nationalisé les hydrocarbures. Et qui vont perdre les 50% restant s’ils ne se résolvent pas à oublier le pétrole, qui ne leur appartient plus, et à réinvestir dans l’industrie et l’agriculture en se contentant de profits moins juteux.

    Le temps des revenu faciles est fini. Certains l’ont déjà compris (on reparle sur les marché internationaux du cacao et du café vénézueliens). Avec le temps, et les pressions du gouvernement, d’autres vont suivre, et ceux qui refuseront seront ruinés et postuleront à un emploi chez PDVSA !


  • CN46400 CN46400 12 novembre 2013 12:07

    De gràce, les bio carburants n’existent pas, appelons ces choses par leur nom : agrocarburants c’est bien plus juste et précis, un point c’est tout ! 



  • CN46400 CN46400 12 novembre 2013 11:28

    Les indignés espagnols, et d’ailleurs, ne manquent pas de partis, ils manquent d’unité. Créer un nouveau parti, c’est créer de la division, qui fait le bonheur des 1%...... 



  • CN46400 CN46400 10 novembre 2013 14:51

    « les trains SNCF sont sales bien que la SNCF soit nationalisée (est-elle privatisable ? ) ; et qui a mis en faillite le FRET SNCF ? alors que les filiales privées FRET de la SNCF........fonctionnent à merveille..... »


    En France l’entretien des voies ferrées est payé par les utilisateurs (SNCF...), celui des routes par l’Etat et les collectivités locales. C’est pour cela que les filiales « camionisées » de la SNCF sont florissantes !

    Quand à la facture EDF, depuis la privatisation, elle devient, à l’images des pompes à essence (qui sont privées...), une pompe à fric de plus, au bénéfice de l’état bien sûr, mais aussi des actionnaires.
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