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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

Tableau de bord

  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 21 mai 2013 16:30

     Les « capitulateurs » acculés.....Vous croyez vraiment que le général Huntziger qui chapeautait la délégation française à Rethondes, après avoir commandé à Sedan lorsque les les allemands avaient, comme à la parade, traversé la Meuse, était « acculé ». Bien sûr que non, pour lui, il s’agissait seulement d’atteler au plus vite, la puissance militaire française, à peu prés intacte, au char nazi pour , au plus vite, foncer vers l’Oural ! 



  • CN46400 CN46400 20 mai 2013 08:38

    Bien sûr que c’est les conditions de Hitler qui ont prévalu, mais dans les temps modernes il était admis qu’après une capitulation, les prisonniers étaient libérés. Ce ne fût pas le cas pour la capitulation de 1940 pour les 1800 000 prisonniers français. Ce qui voulait clairement dire que dans l’esprit de Hitler la guerre continuait et que ces prisonniers allaient permettre, indirectement, un renforcement, en hommes, de l’armée nazie.

    Les « capitulateurs » français le savaient donc, et n’ont rien fait pour entraver une manoeuvre qui, en définitive, visait plutôt la confrontation contre l’URSS pour laquelle la marine ne servait à rien que l’Angleterre qui était invincible sur ce terrain !



  • CN46400 CN46400 19 mai 2013 20:32

    La bourgeoisie anglaise a marché de concert avec son homologue française dans une politique d’acomodement, pour ne pas dire plus, avec Hitler jusqu’au moment (in extrémis-9 mai 40) où elle a retiré le pouvoir des main de Chamberlain pour le donner à Churchill. En 40 aucun bourgeois français, représentatif, ne soutint De Gaulle. A partir du moment où les britanniques avaient décidé de se battre tout, réembarquement de Dunkerque, comme Mers-el-Kébir, s’explique logiquement. Tout au plus peut-on leur reprocher de n’avoir procédé à leur réajustement politique que si tard. Mais, en Angleterre, comme partout : mieux vaut tard que jamais, pour les élites bourgeoises françaises de l’époque ce sera : jamais ! Et, depuis, ils n’en finissent pas de chercher des circonstances atténuantes pour tenter de justifier leurs errements de l’époque.

    Les autorités anglaises savait, n’avaient-ils pas signé à Munich (1938), que, sauf changement, les français allaient entrer dans le jeu hitlérien contre l’URSS. En témoignent les 1800 000 soldat français qui croyaient être libérés après la capitulation et qui furent, cordialement, par les négociateurs français, laissé, pendant cinq ans, à la disposition des nazis pour renforcer, par simple remplacement sur des poste de travail, l’appareil militaro-industriel allemand. Tout comme fût mis, au service des nazis, tout l’appareil militaro-industriel français (un des premier au monde en ce temps là) qu’il soit basé en zone libre ou en zone occupée.

    En 40, la bourgeoisie française s’est couverte de honte, un point c’est tout !



  • CN46400 CN46400 19 mai 2013 19:18

    On ne dit pas biocombustible, mais agro combustible, parceque rien n’est bio dans cette manip. Et puis , quand le Sénégal tapera à la pôrte de la FAO pour trouver de quoi nourrir sa population que dirons les fanas de ldu libéral mondialisme ?



  • CN46400 CN46400 18 mai 2013 00:31
    José FORT

    Gilberto Martinez, 50 ans, vient d’être expulsé de son logement avec femme et enfants à Valencia en Espagne. Un cas parmi des dizaines de milliers d’autres dans ce pays où la gestion de la crise par un pouvoir de droite corrompu se traduit par le démantèlement des services publics, une misère galopante et une violente colère populaire. Rien d’extraordinaire le sort de M. Martinez, sauf qu’il s’agit d’un « dissident » cubain ayant choisi la « liberté » il y a quelques années après un accord entre l’Eglise cubaine et le gouvernement socialiste de M. Zapatero et qu’il demande « une seule chose : rentrer chez moi à Cuba ».

    M. Martinez n’hésite pas en rajouter : « On nous a menti, dit-il. Si on m’avait dit ce qui se passe en Espagne, je serais resté dans mon pays ». Pour M. Martinez, les photos dans la presse avec les dirigeants socialistes du PSOE et de la droite du PP relèvent de l’histoire ancienne ; les allocations s’élevant à environ 1000 euros par mois ont été annulées ; les articles à la gloire du « courage » de M. Martinez font place à des critiques englobant tous les « dissidents » sous les étiquettes de « profiteurs », de « faignants », de « marginaux » et aux réflexions du genre « tout ce qu’on nous disait sur le communisme était mensonge, mais le pire c’est que tout ce qu’on nous a raconté sur le capitalisme est vrai ».

    M. Martinez n’est pas un cas isolé. La plupart des « dissidents » cubains – à l’exception des reconvertis dans les bandes criminelles - résidant en Espagne vivent aujourd’hui dans le dénuement et ne bénéficient plus de l’intérêt des politiques et des médias. Plusieurs d’entre eux ont approché l’ambassade cubaine à Madrid pour évoquer un possible retour. On leur prête même l’intention de créer une « coordination ».

    Au même moment, plusieurs « dissidents » cubains de haut vol font le tour du monde avec passage obligé à Miami, célèbre station balnéaire spécialisée dans les résidences dorées pour anciens dictateurs latino-américains à la retraite et repère de la mafia cubano-américaine. C’est dans cette ville que la chef des « Dames en blanc », un groupe financé directement par le gouvernement des Etats-Unis, demande publiquement le maintien du blocus pour « asphyxier » les Castro. La bloggeuse sponsorisée par le journal « El Pais » et quelques officines US, Yoani Sanchez, véritable femme d’affaires aux comptes en banques bien remplis, à Barcelone notamment, saute d’un avion à un autre, mène grand train de vie et se croit obligé d’affirmer qu’elle n’est pas membre de la CIA tandis qu’un certain Guillermo Farias va recevoir un prix au Parlement européen. Les trois précités n’ont pas de souci à se faire : l’intendance est assurée. En revanche, en Espagne, M. Martinez n’a plus rien à attendre de ses anciens protecteurs. Il a servi avant d’être jeté comme un kleenex usagé.

    Les candidats cubains à l’exil avaient à chaque étape de la révolution des raisons diverses pour quitter leur pays : politiques, économiques…Les difficultés de la vie quotidienne, les illusions sur le mirage doré du capitalisme ont entraîné de nombreux départs. Durant ces longues années, les gouvernants des Etats-Unis ont maintenu le blocus, adopté des lois scélérates contre tous ceux qui à travers le monde souhaitaient commercer avec la Grande Ile, protégé les terroristes coupables d’attentats sur le sol cubain, financé et dirigé les fameux « dissidents ». Pour quel résultat ? La révolution cubaine reste debout. Des jeunes dirigeants progressivement accèdent aux plus hautes fonctions. Sur l’ensemble du continent latino-américain, Cuba bénéficie d’une reconnaissance populaire affectueuse et solidaire.

    En Espagne, M. Martinez, cubain « dissident » n’a plus un sou, plus de logement, plus d’école pour les enfants, plus de couverture sociale. Rien. Nada. « On ne m’avait pas dit cela », répète-t-il.

    José Fort pour Le Grand Soir

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