Face au très problèmatique vieillissement de la population, ne peut-on pas penser que les pouvoirs publiques vont de plus en plus avoir tendance à fermer les yeux sur les produits insidieux comme ce bisphénol A ?
Je suis d’accord sur la reflexion faite à propos du "gros bon sens". Il faut s’en méfier. Mais juste s’en méfier.
Le mien , de gros bon sens, avant que je ne lise cet article, en apprenant la mort de Carlos, c’est manifesté.
Des 3 décès récents de personnalités dont je me souviens (Raymond Forni, Fred Chichin et donc Carlos) combien sont dus à un cancer foudroyant ? Réponse : les 3.
Coincidence ? Est-ce parce-que les médias, faute d’infos, balancent toujours la même cause de décès ?
Ok cette constatation est un peu légère, mais elle interpelle qd même.
Merci à l’auteur de mettre le doigt sur un des problèmes fondamentaux de nos sociétés modernes à savoir la pollution chimique.
Comment peut-on autoriser les journaux gratuits ? Tant d’effets pervers. Gaspillage de papier sidérant, articles à la con, concurrence déloyale vis à vis des autres journaux.
En plus, maintenant on nous force presque à les prendre à l’entrée du métro.
Vous dîtes : "Etre un réformiste et essayer d’intégrer la profession pour lui apporter un regard autre, non formaté par une école de journalisme ?".
Cela ne résoudra strictement rien. Un peu naïf.
Le problème de la presse vient uniquement de son manque, voir absence, d’indépendance. Tout le monde le sait, le dit, le comprend. Mais rien ne risque de changer tant qu’un journal, par exemple, pourra être acheté à loisir par une puissance d’argent qui décide et contrôle sa ligne éditoriale, censure au besoin.
On invoque la fragilité économique d’un journal, son manque de rentabilité pour justifier son rachat.
Soit. Un propriétaire riche fera vivre ce journal on y injectant l’argent nécessaire.
Car ces rachats ne sont pas motivés par un profit tiré directement de la vente de journaux mais par l’instrumentalisation qui peut en être faite par des groupes gigantesques aux intérêts divers.
Je ne veux pas faire trop de simplification mais qu’y a-t-il vraiment d’autre à dire là-dessus ?
Ce phénomène est-il nouveau au fait ? En tout cas, maintenant il parait tout à fait assumé.
Que faire ?
Vous parlez "d’une presse qui est le 4e pouvoir selon l’expression consacrée".
Si tel est le cas alors faisons de notre journalisme une véritable institution, comme l’exécutif, la justice ou le législatif.