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  • Cocasse Cocasse 3 mai 2012 13:33

    Et c’est reparti ... Après mélenchon, hollande...



  • Cocasse Cocasse 3 mai 2012 13:19

    En surfant au hasard d’internet, je suis tombé sur la citation suivante, que je copie-colle ici :

    Paroles prononcées en 1914 par John Swinton,
    rédacteur en chef du New York Times,
    dans son discours d’adieu à ses collègues,
    au cours d’un banquet en son honneur,
    à l’American Press Association,
    à la veille de son départ en retraite :

    “Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais : il n’y a personne parmi vous qui oserait publier ses raies opinions, et, s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé 250 dollars par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille.

    D’autres, parmi nous, reçoivent la même somme pour un travail semblable. Si j’autorisais la publication d’une opinion sincère dans un numéro quelconque de mon journal, je perdrais mon emploi en moins de 24 heures, comme Othello. L’homme suffisamment fou pour publier une opinion sincère se retrouverait aussitôt sur une route à la recherche d’un nouvel emploi. La fonction d’un journaliste (de New York) est de détruire la Vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper devant Mammon et de se vendre lui-même, de vendre son pays et les siens pour son pain quotidien ou, mais c’est la même chose, pour son salaire. Cela, vous le savez et moi aussi : quelle folie alors que de porter un toast à la presse indépendante !

    Nous sommes les ustensiles et les valets d’hommes riches qui commandent derrière les coulisses.

    Nous sommes leurs marionnettes ; ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles.”



  • Cocasse Cocasse 3 mai 2012 10:40

    Votre article est remarquable.
    Il met en lumière la tragédie que nous vivons, et l’énorme difficulté à surmonter les forces réactionnaires qui occupe le champ politique. Lesquelles colmatent toutes les brèches, tout en imposant l’idéologie de la pensée unique, à laquelle hélas encore une majorité croient, faute de l’avoir décryptée dans son intégralité.



  • Cocasse Cocasse 3 mai 2012 10:12

    Ouais, il y a une sorte de manque de lucidité dans le milieu libertaire, quand celui ci dérive vers la « gauche libertaire ».



  • Cocasse Cocasse 3 mai 2012 09:44

    Ah ouais ?
    J’aurais pas cru qu’un représentant du fascisme financier parvienne à te faire bander.
     smiley

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