Tiens, voici la citation d’un homme libre, qui sans être tout à fait anarchiste, en a perçu l’essence, et avec qui je suis d’accord sur ce sujet :
Croyons-nous pour autant que l’anarchisme triomphera comme force révolutionnaire et bâtira la société rêvée par Proudhon
et ses disciples ? Non. Nous sommes plus près de croire que la vocation
de l’anarchisme est à la fois plus profonde et plus durable. La défense
de l’homme, de sa personnalité, maintenant, demain et toujours et dans
toutes les formes de société imaginables. Jamais la tâche ne sera
achevée, la tâche de l’anarchisme, c’est de défendre l’individu de son
annulation dans la communauté mais en sachant que la tension subsistera
toujours.
En même temps, je vois mal comment on pourrait se considérer en démocratie, lorsque la majorité des lois sont faites à bruxelles, et que les élus ne sont que des gestionnaires chargés d’imposer ces lois, la plupart du temps socialement et économiquement mortifères.
Vous n’imaginez pas l’état de délabrement du milieu de la « psychologie ». Je tiens cela d’un psychologue compétent, mis au banc de sa société. C’est un peu toujours le même système. Dès que quelqu’un dit la vérité, il est mis au banc. Que ce soit en matière d’histoire, d’économie, de psychologie, le milieu universitaire est gravement touché.