On ne peut pas faire plus anti démocrate que le PS : - Pour la mise sous tutelle de la France dans l’europe supranationale (donc tout ce pour quoi on vote ne sert à rien, nos politiciens n’ayant aucun pouvoir). - Vote OUI au traité de lisbonnes malgré le NON du peuple. - destruction majeure de la France par Delors (père de martine), ayant entrainé les délocalisations, déreglementations ultralibérales dans l’europe etc...
Une chose est sure ; chaque jour qui passe nous en rapproche On peut déjà en sentir le bruit et l’odeur... Blague con, désolé, mais comment manquer une telle occasion !
En gros la question que je soulève n’est pas L’Islam est il compatible
avec la Laicité, ni Meme l’Islam est il compatible avec la France, mais
plutot LA FRANCE EST ELLE COMPTATIBLE AVEC LA LAICITE ??
Encore plus loin : La France ETAIT compatible avec la laïcité, dans la mesure où la religion principale restait chrétienne, et les autres religions embryonnaires. Il n’y avait pas de dichotomie. Il était admis que la religion chrétienne devait être freinée dans ses élans, et qu’elle devait rester présente sans provoquer de désagréments. En retour, le fond culturel chrétien était bien incorporé, ne posant pas de problèmes aux non croyants, exceptés deux ou trois anarchistes.
Cela fait partie des choses interdites à dire, même gentiment, même calmement. La parole a toujours été confisquée par les mêmes censeurs. Résultat : ceux qui le disent sont des gens radicalisés, comme sur fdesouche, et le disent sans nuance. Ce qui enterre d’autant mieux l’idée.
La France est déjà sur une tangente dangereuse, avec un fort taux de population ayant d’autres cultures, et peu enclines à s’adapter. Maintenant qu’on en est là, « qu’est ce qu’on fait » ? Comment fait-on pour vivre en paix ?
Je n’en sais rien. J’oscille moi même entre - la tolérance et l’amitié que j’ai pour certaines personnes même d’origines maghrébines ou musulmanes, d’ailleurs bien intégrées. - le rejet de cette colonisation massive de mon pays et des populations étrangères très communautaires, sentant poindre en moi un sentiment sourd de reconquista.