Le Forcené, cela peut très bien être quelqu’un de correct d’ailleurs, du genre victime d’une situation qui a dégénérée, par exemple, qui protégeait sa ferme. Et là, on ne le saura jamais, car ce n’est plus qu’un forcené... « Forcené », cela peut vous transformer un brave type conscient de son action ou revendicatif, en une sorte de cinglé bon pour l’asile.
Face à un cataclysme de cette nature, ferions-nous aussi bien ?
Bien sur que non, les japonais apprennent à faire face aux situations de catastrophes dès qu’ils sont à la maternelle. Ils font sans arrêt des exercices pour savoir gérer ces situations de stress, et réagir dans la discipline et le calme. Ils ont des plans d’évacuation et de gestion des catastrophes suivant leurs types. Ils sont bien préparés.
4 endroits rêvés pour se faire dépouiller et tabasser :
- une Zone de non droit. (L’heure du gouter y est sonné par un tir en l’air à la kalash, ou dans les mollets d’un poulet) - une Cité sensible. (elle couine dès qu’on lui effleure le clito au fond d’une cave) - une Banlieue défavorisée. (le béton des HLMs s’écroule sous le poids des tags et des mollards) - un Quartier populaire. (Caillassage de CRS et bucher de bagnoles, tous les derniers vendredi du mois, après la prière de rue)